i ' ¥W »1 ' «y M V i > * •, *| ■ L j4* 1 ' I £* Ir - ANALES DEL MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES Serie III. Tomo XIII. (Con 12 láminas y 76' finuras eit el Ir. rio.) BUENOS AIRES IMPRENTA V r.\SA EDITORA «JUAN A. ALBINA - Calle Alberti 259 1911 DIRECTOR DEL MUSEO NACIONAL DOCTOR FLORENTINO AMEGHINO SECRETARIO Y BIBLIOTECARIO AGUSTÍN J. PÉNDOLA ANALES MUSEO NACIONAL BUENOS AIRES DIRECTOR DEL MUSEO NACIONAL DOCTOR FLORENTINO AMEGHINO SECRETARIO Y BIBLIOTECARIO AGUSTÍN J. PÉNDOLA ANALES DEL MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES Serie III. Tomo XIII. í Con 12 familias y 7-s' finuras en el texto.) L1BRARY NEW YORK BOTAN1CAL «j ARDEN. BUENOS AIRES imprenta y casa editora «juan a. alsina 259 — Calle Ai.behti — 259 1911 ÍNDICE Pags Amkghino, Florentino, L'avant premiére dentition dans ]e Tapir. Con las láminas 1 á 4. — (31 de Diciembre de 1909) 1 Amkghino, Florentino, Una nueva especie de Tapir (Tapiros Spegazzinii n. sp.). Con las láminas 5 á 8. — (31 de Diciembre de 1909) 31 Ajieghino, Florentino, Enuniération chronologíque et critique des notioes sur les terres cuites et les scories anthropiques des terrains sédi- mentaires néogénes de l'Argentine parues jusq'á la fin de l'année 1907. — ( 29 de Enero de 1910) 39 Damianovich, Horacio, Aplicaciones experimentales á la Biología de las propiedades de las Soluciones Coloidales.— (14 de Marzo de 1910). . 81 Latcham, Ricardo E., Arqueología chilena. Diversos tipos de Insignia Litica hallados en territorio chileno. — (19 de Abril de 1910)... . 1:11 Porter, Carlos E., Bibliografía chilena de Antropología y Etnología. (20 de Abril de 1910) 147 Ajieghino, Fi.orkxti.no, Une nouvelle industrie lithique. L'industrie de la pierre fendue dans le tertiaire de la región littorale au sud de Mar del Plata. — (22 de Abril de 1910) Igg Brethes, Juan, Himenópteros Argentinos. — (20 de Septiembre de 1910).. 205 Amkghino, Florentino, Montaneia anthropomorpha. Un género de monos hoy extinguido déla isla de Cuba. — Nota preliminar. — (16 de Septiembre de 1910) : ¡I7 Ameghino, Florentino, Sur l'orientation de la Calotte du Diprothomo. — ( 16 de Septiembre de 1910) 319 Spegazzini, Carolo, Mycetes Argentinenses. Series V. — r 17 de Diciem- bre de 1910) 32g Brethes, Juan, Dípteros nuevos ó poco conocidos de Sud América. — (22 de Diciembre de 1910) |i;;i Torres, Luis María, El Totemismo: su origen, significado, efectos y su- pervivencias. Con las láminas 9 á 12. — 1 30 de Enero de 1911) 485 Nota.— Las fechas indican el día en que fueron puestas en circulación las publicaciones correspondientes, impresas aparte. I/AVANT-PREMIERE DENTITION ÜANS LE TAPIR FLORENTINO AMEGHINO. Pour comprendre l'intórét que présente le cas spécial dont je vais m'occupsr, la présence d'une avant - premiére dentition daus un tout petit Tapir, il faut avoirune connaissance complete de ce qu'on entend par series dentaires et de la nomenclature corre s- pondante anx difíerentes catégories de dents. Tout ce qui concerne les series dentaires et la nomenclature, je l'ai expliqué dans mon ouvrage de morpkologie phylogénétique sur les molaires supórieures des ongulés 1 et je l'ai fait sous une forme si concise qu'il n'est pas posible de l'abréger davantage. Je suis done obligé de le transcrire tel quel. SERIES DENTAIRES ET NOMENCLATURE DES DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE MOLAIRES. Au point de vue de la succession des dents, les mammiféres de nos jours ne présenteut que deux graneles divisions; ceux qui ne cliangent jamáis dé denture, leurs dents persistant durant toute la vie, ajípelés monopliyodontes; et ceux qui changent ou renouvel- lent une partie de leurs dents et qu'on appelle diphyodontes. On donne le nom de denture de lait á celle qui ne reste que peu de temps en fonction (parfois elle n'y rentre méme pas), étant ensuito remplacée par celle qu'on appelle denture de remplacement.» ' Ameghino F. Recherches ríe morpkologie phylogénétique sur les mólaires supén » reí des ongalén. Un vol. in octavo de 541 pages et (üíl figures, a. muí (Anal. M» ■ Nac. Buenos Aires, ser. 3.", t. m.) Anal. Mus. Nac Bs. As., Seb. 3", r. xm. Diciembre 20, 19Ü9 1 2 MCSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Mais, dans les! mciensily avait des mammiféres qui ■ i i t une partie de leursdents jusqu'á trois fois, etqu'on □ r sous le nom. de triphyodontes. I>.i:i^ la di ature, ees animaux présentaient évidemment une tran- sition . reptiles. . I." Les molaires antérieures á celles de lait qui constítuent ce nous appelons l'avant-premié'-e Kirie. Dans cette serie, les molai- bdi ni celles de lait ou caduques portent le nom d'a- vant-caduques, el cellesqui précédent aux persistantes, seront les avant-persistantes. Sur les mammiféres de notre époqne, on reñ- ís des vestiges de cette avant-premiére serie, mais i 'ii ¡>r\ onnaire sans qu'elle entre jamáis en fonc- tion. Su ues mammiféres aneiens (Nesodon, Adinotherium, de l'avant-premiére serie étaient bien dévelopjoées lien! en fonctioii assez de temps pour s'user et tomber de la me maniér< qui les caduques de la premiére serie. _. I.- s molaires de la premiére serie, qui parait la plus complete el comprend des incisn es, des canines et de,s molaires, ees dernié- res a u iioiiilire de sept. Dans cette serie, les incisivos, les canines el une partie des molaires antérieures, sont temporaires ; ellés ne üonction que quelque temps, et leur ensemble porte le nom de denture de lait ou denture caduque. Les molaires tempo- raires de '< tic serie donl je viens de parler nerestent enfonction que quelquos temps, sont les premieres a paraitre, et portent le nom de caduqut ?. < ' lies qui viennent plus en arriére, genérale me nt au nombre de i rois ou qual re, parfois une seule, ne se renouvellent pas: elles restent en fonction pendant toute la vie et á cause de ■ ¡ benl le nom de persistantes. 3. Li s molaires de la deuxit me serie qui est la plus récente et 'I 111 reste toujours plus incompleto que la premiére; l'ensemble de cette serie, qui substitue la denture temporaire de lait, porte le nom de den! ure de iviuplaccment et les molaires sont des rempla- zantes. 1 >ans les mammiféres rócents et ceux des derniéres époques giques, les rempla9antes sont deja en fonction (au moins '""■ i uórale) avanl l'entrée en fonction de la derniére mammiféres plus primitifs des époques plus ' "'tes ne rentraient en fonction qu'aprés tion de la derniére persistante ; chez ees animaux la pre- ""' píete Eonotionnait pendant un certain temps. 'enture en Eonction dan- les mammiféres rócents arrivés á AMEGHINO: L'AYANT-PREMIERE DENTITION. . r 5 l'áge compléteinent adulte, porte le nom de ¿enture définitivi ■ I se trouve constifcuée par des dents de deux series, les remplacanteb en avant, appartenant á la deuxiérne, et les persistantes de la pre- miére en arriére » 1 . «Une place dentaire dont la fonetion est reniplie par une senle dent qui ne se renouvelle jamáis, constitue une dent monophysaire et persistante. Quand la fonetion est remplie par deux organes successifs, la dent est diphysaire et se renouvelle une fois: la dent qui fcombe est temporaire, appartient a la premiére señe et porte le nom de caduque: celle qui prend sa place est définitive, appartieni á la deuxü rrn serie et prend le nom de remplazante. Quand la fone- tion d'un emplacement dentaire est remplie par trois organes successifs, la dent est triphysaire; dans cette place, la premiére dent qui tombe est temporaire, appartient a Vavant-premiére serie et porte le uom d'avant-caduque; celle qui la remplace est la cadu- que et appartient á la premiére serie, étant á son tour substituée par la dent définitive qui porte le nom de remplazante et fait partie de la deuxiérne -serie»". L'AVANT- PREMIÉRE SERIE DENTAIRE DES NÉSODONTES. Yoici la partie la plus essentielle de ce que je disais sur ce su jet dans le méme ouvrage : «Jai fait référenee plus haut a des mammiféres anciens qui dans leur jeune age avaient en fonetion une denture correspondant a une serie antérieure á la premiére, et que je designe par le nom de avant-premiére dentition». Oes animaux sont les Nésodontes, mais il est probable qu'une partie considerable des ongulés de l'époque crétacique se trouvaient sous ce rapport dans les mémes conditions 3 . 1 Amkghino F., ]. c, pp. 4-5. ' Aheghino F. Ibid, p. 7. ■' Je fis mention de cette découverte pour la premiére fois en 1902, dans ees termes: «Les naturalistes apprendront sans doute avec surprise que les Nésodon- tes, des ongulés parfaits, étaient des mammiféres polyphyodontes plutót que diphyodontes. Ces animaux possédaient, en effet, une serie dentaire antérieure á la premiére ou de lait; cette serie était constituée par des incisives qui restaient en fonetion assez longtemps et aprés étaient remplacées par les incisives de la premiére serie (incisives de lait) de la méme maniere que ces derniéres ■ remplacées par celles de la deuxiérne serie. Je comptais parler de cette décnuver. te, et de la polymorphie inouie de la denture des Nésodontes, le jour oti j'aurais 4 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. I! y a prés de deux ans que j'ai fait mentionde cette découver- ,,. m aia sans en donner des détails, car le savant paléontologiste y\ \y b. S ■ qui •' étudié la question d'aprés los matériaux de ; en donner une description détaillée ave o figures dans la partie destines aux Toxodontia de son grand ouvrage sur Faune santacruzienne '. Dans ma note je dis que cette avant- premiére serie é mstituée par des incisives (au nombre de tr.. i- de chaqué cóté de chaqué machoire) qui restaient en fonction SS..-Z longtemps pour s'user et étre ensuite remplacées par les incisives d( la premiére serie, de la méme maniere que ees dernié- mt remplacées par celles de la deuxiéme. De nouveaux matériaux et les recherches auxquelles jeme suis livré m'ont fail dócouvrir aussi l'existence do canines et de molaires appartenanl á cette méme avant-premiére serie. L'existence .ruñe avant-premiére serie de dents, représentée par imtoul petil nombre de ees organes, avait déjá été constatóe chez quelques mammiféres actuéis mais seulement á l'état em- bryonnaire, étant ensuite reabsorbes sans qu'ils entrent jamáis en Eonction. Dans ees conditions, la dócouverte dans un ancien groupe dr mammiféres de cette avant-premiére serie représentée par des pu faire la description complete de tous les stades de la dentition du genre Néso- ..-. les figures correspondantes. Tout derniérement, le Prof . W. B. Scott qui : i i grande monographie sur la í'auue santacruzienue est venu á La Plata pour étudier ma collection de fossiles de cette époque et je lui ai communi- qué tous les si ides de l'évolution dentaire du genre Nésodon, incluses les piéces .|iii indique tence de l'avant-premiére dentition. II les a étudiées et pris ¡ igraphies et il en donnera prochainement la description. Cela me per I d'indiquer tout simplement la découverte mentionnée plus haut, renvoyanl pour les détails et les figures á la prochaine publication de morí !•• el n mi, le Prof. Scott." (Amegiiino Fi.., Premiére contribution a la . :i d\ la faune mammalogiqtie des coliches n Golpodon t in holetin déla Aca- ■ I i ' ■< ' ■"■'• •'. t. xvii, pp. 78-79, Mai 1902). 1 La partie de l'ouvrage de M. Scott consacréá la description des Toxondontia i'iiu, mais il a fail mentionde l'avant-premiére dentition des ¡in une communication au sixiéme Congrés International de Zoolo- Berne en 19 1 Ilditá ce sujet: -The Toxodonta are extraordinarily abundan! in the Santo Cruz beds, where they are represented by larger and ius Vene-don; the number of these species has beén much \ '" ■ :lniw has shown, the changes in the appearance of the uetothedi of the teeth, are most unusual. Ameghi- i "in the very remarkable fact that Nesodon has a complete ticisors and canines. Incredible as this state- ir.tl vidence forit ts very stroug». (Scott W. B. The Mamma- ¡, in ' 'ovipte-Rendu des »¿ances <'« |, O • » 9 « O » O Comme regle genérale qui présente peu d'irrégularités, les dents de chaqué serie apparaissént et remplacent celles qui les précédent, en commencant par les antérieures, de sorte que celles qui se trou- vent en avant sont les premieres á paraitre et les premieres á dis- paraitre; celles qui se trouvent plus en arriére sont les derniéres á paraitre. Dú a cette succession, il arrive assez souvent que sur des piéces provenant de Nésodontes, on constate la présence de i lents en fonction ou leurs vestiges, appartenant á trois series dirfé- rentes. Dans des cas semblables, ce n'est qu'avec les piéces mémes sous eux qu'on peut serendre compte des diñicultés qu'il y a pour dóchiffrer la complication qui en resulte et pour rapporter chaqué organe á sa véritable serie. * l Les paragraphes que je viens de fcranscrir; suffisent pour la 1 Ameghino F. Recherche» de morpltologii phyloyén '.iqtu etc., ii ¡a cité, pp. 10 Ll. G MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. compréhension du cas spécial dont je vais m'occuper. Ceux qui désirenl connaitre plus en détails 1'avant-premiére dentition des Nésodontes n'ont qu'á oonsulter l'ouvrage enqiiestion. L'AVANT- PREMIÉ RE DENTITION DANS LE TAPIR. Le Directeur du Jardin Zoologique, M. Clément Onelli, aumois de Juillei dernier, m'envoyait pour les collections du Musée un petil Tapir qui venait de mourir á l'áge de seulement buit jours,et appartenani á l'espéce Tapirus americanas, qui habite la región septentrionale de notre pays. < Mi decida de préparer le cráne á part et quand on le retira déla macéral ion, ils'en détaclia un certain nombre de corps calcines en forme de crétes creases en dessous, et qui étaient superposés aux crétes des molaires. Aussitót que je les vis je reconnus que c'étaient dos dents de l'avant-premiére dentition. Malheureusement La plupart étaient deja tombées et égarées,; probablement un cer- bain aombre avaient deja été remplacées pendant les premiers jours de la vie de l'individu, mais d'autres doivent s'étre égarées dans l'eau de la macération. Les dents de l'avant-premiére serie qui restent encoré en jnace sont, la molaire 3) avant-eaduque supórieure de cuaque cote, et l'incisive 2) avant-caduque droite de la mandibule l . Le cráne vu par la face palatino est représente par la figure 1 de la pl. 1. Dans cette figure on a enlevé les avant-caduques corres- pondant á la caduque 3 de chaqué cote. Les seules molaires qui sont complétement sorties de leurs alvéo- les et qui montrent toute la couronne complétement á dócouvert si nit les cailnqncs '2.' et ■'!'. L¡i caduque 1' ne présente encoré a décou- \ eri que le sommet de la couronne. La caduque 4' est encoré plus en retan I : la partie la plus élevée de ses deux crétes transversales ne fail qu'atteindre á peine le niveau du bord alvéolaire. De la pre- miare persistante ou molaire 5', on n'en voit pas encoré de vestiges. ' Je distingue les avant-caduques, les caduques, les persistantes et les rempla- ;i • ec la notal ion suivante : Duméro d'ordre avi : une ligne en croissant: avant-caduque. 2' Le muí. ro d'oi dre avec une virgule en haut : caduque. 2' Le numero d'ordre avec un point en haut: persistante. 5 Le aumóro d'ordre toul simplement: remplacante. AMEGHINO: L AVANT PREMIERE DENTÍTION. 7 Dans l'intermaxillaire, on voit deux paires d'incisives assez bien développées qui semblent correspondre aus incisives caduques 1' et 2'. En outre, entre la molaire caduque 1' et l'incisive caduque 2', on voit les rudiments de trois dents, une, inmédiatement derriére l'incisive caduque 2'; c'est peut-étre l'incisive caduque 3', inais elle se tro uve implantée totalement dans le maxillaire á la place occu- pée normalement par la canine; la dent méme n'est pas encoré visible en debors et je l'ai mise partiellement á dócouvert en déci m- pant un peu l'os. Derriére cet alvéole et sur la rnéme ligue du bord alvéolaire commence á percer une toute petite dent qui est peut-étre la canine caduque. Eufin, sur le cóté (fig. 4, pl. II), on voit au-dessus de cette derniére dent une petite perforation pro- duite par le développement d'une autre dent qui selon toutes les probabilités correspond a la canine avant-caduque. Un peu plus loin je reviendrai sur ees petites dents en voie de développement. Sur la mandibule (fig. fi, pl. II) il n'y a de cbaque cote que deux niolaiiYS parfaitement développées qui correspondent aux cadu- ques 2' et 3'. La caduque 4' est encoré dans l'intérieur de l'alvéole. D^s persistantes la seule calcifiée est la prendere (molaire 5') qui naturellement se trouve encoré aussi á l'intérieur de l'alvéole dans un stade de développement beaucoup plus arriere que celui de la caduque 4*. Sur la partie antérieure de la mandibule on voit: les deux incisives internes caduques (i 1') parfaitement développées; l'incisive cadu- que 2' de cbaque cóté, celle du cóté droit portanten dessus l'avant- caduque correspondante (i 2)). Enfin, immédiatement en arriére de l'incisive caduque 2', on voit de cbaque cóté l'incisive caduque 3' encoré enfermée dans l'alvéole, mais visible gráce á un petit décbirement de la table osseuse qui est excessivement minee. Examinons maiutenant avec un peu plus de détail ee qui se con- serve encoré de l'avant-premiére dentition. Le palais du jeune tapir est representé sur la figure 2 de la pl. I avec les deux avant-caduques 3') placees sur la couronne de leur caduque, la recouvrant á la maniere d'un cbapeau ou calotte. Dans ce stade de développement, l'avant-naduque 3) est consti- tuée par deux parties indépendantes, c'est-á-dire qui ne sont pas encoré sondees, correspondant chacune á une créte ou lobe. II est a remarquer que toutes les molaires du Tapir, tant celles de l'avant-premiére serie que celles de la premiére et de la deu- xii-iue series, et aussi bien en baut qu'en bas, passent par un stade semblable, c'est-á-dire partagées en deux lobes complétement 8 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIKES. un antérieur et l'autre postérieur. Commepreuve, jedonna le dessin (fig.3,pl. I de la molaire persistante inférieure 3' du cote ,|,-,,¡, qui sí trouve a ce stade de développement, les deux lobes soudés. I. ; ^ant-caduque supérieure en question, á part ce détail d'avoir les deux lobi eséparés, reprodurl dans tous ses autres earac- - les défcails de la molaire caduque qu'elle recouvre. Chaqué le reproduit done la forme de la créte correspon- dan! de la den! caduque avec la seule différence qu'elle est un ¡ b < "est á cause de ce dernier détail qu'en i n haiii la couronne de l'avant-caduque 3) placee sur | Iinic. on voit á découvert la partie périphé- rique básale de la couronne de cette derniére. La superposition de deux molaires et leur emboitement partiel es! bien visible dans la figure 4, pl. II, qui montre le cráne vu du c6té be avec la denture caduque et l'avant-caduque 3) recouvrant mne de la caduque • '>'. Le bord presque coupant de ees erétes non usées de l'avant-cadu- que 3 pi 'ni- serie de pointes ou petits tubérculos qui simu- len! comme une dentelure; ce méme caractére se présente aiissi sur les erétes des molaires caduques ainsi que sur celles des persistantes avant d'entrer en fonction. . pour qu'on pnisse se- former une idee parfaite de la con- formation de la méme molaire avant-caduque 3), j'en donne les a part, \ ii' d'en haut et par ses quatre faces (figs. 5 a, 5 e, 5 i, 5 o, 5 u, pl. II). Je passe maintenant á l'examen plus détaillé de la partie anté- rieure du cráne qui comprend les incisives et les caninos, etqui se i bien di ssinéesur la figure 2, pl. I, vue d'en bas, et sur la figu- re 1, pl. II. vue de c6té. L'incisive caduque interne (i V) esi ab olument intacte, a bord pant, á surface corónale linguale en pente oblique vers le bas '-i l'arriére comme si c'était une surface rósultant de l'abla- l'n ii, mais comme la dent n'est pas usée, cette confor- ta ' que la reproduetion de la forme de la couronne cliez des ancétres óloignés. La tabL osseuse externe mi labiale de l'inter- maxillaire s'adapte i ata la surface antérienre de l'incisi- La lame in! rn¡ ou linguale es! au contraire assez éloignée de la d( mi e! forme sur i c6té externe une cavité concave á surface presentan! la méme texture caractéristique des surfaces alvéolai- indiquer qu'il y avait dans ce creux une toute incisivo de l'avant-premiére dentition qui reposait sur la A.MEGHINO: L AVANT-PREMIERE DENTITIOX. 9 surface corónale de l'incisive caduque: ceci est d'autanfc plus pro- bable que, comme on le verra bientót, dans la mandibule se 'serve encoré en place une incisive de l'avant-premiére dentition. La deuxiéme incisive caduque i 2' ) est plus petite, plus basse, et á surface corónale coupée presqne transvc-rsalomeiit : il est pi.ssible qu'au-dessusily avait aussi une dent de l'avant-premiére dentition, mais il n'en reste pas de vestiges. Dcrriére cette dent, il y a une ouvcrture, ou alvéole incomplét - ment ouverte (i 3'), dans le fond de laquelle on voit une dent pro- portionnellcinent assez grosse. Quoique cctte dent soit implanté complete ment dans le maxillaire, je la considere comme l'incisiv caduque trois (i 3'); cette dent commencerait á se dóvelopper dans le maxillaire et nepasserait que plus tard á l'intermaxillaire. C'est la seule interprétation possible puisqu'il n'y a pas d'autres denl 3 qui puissent correspondre á la troisiéme incisive caduque eí qu'il n'y a pas non plus d'autre place oú elle puisse se développer. Immédiatement en arriére de cette derniére dent et placee sur le cote externe de la érete alvéolaire. il y a une petite dent qui ne fait que p:rcer la gencive (c'); la couronne est encoiv aplatie et tres petite; la ráeme est beauconp plus grosse, cylindrique, mais excessivement courte et á base ouverte. Un peu plus en debors et en dessous, on voit encoré un autre trou conté nant dans l'inté- rieur, encoré complétement enfermée dans l'alvéole, une autre peti- te dent simple (c)) et allongée d'avant en arriére. Ces deux dents correspondent a la canine; comme on le verra un peu plus loin elles tombent pour faire place á une troisiéme dent qui représente la ca- nino remplacante ou definitiva, de sorte qué les deux premieres dents en question doivent représenter la caduque et l'ayant-cadu- que. Quoique la dent plus latérale et placeo plus baut semble moins développée que l'autre, je la prends pour l'avant-caduque. J'en juge ainsi d'aprés la maniere de se remplacer les incisives < t li a canines. Celles de l'avant-premiére dentition apparaissent sur le cóté externe ou labial; en dedans et au-dessus de celles-ci se dóve- loppent celles de la prendere serie, et encoré plus en dedans, fcoul á fait sur le cóté lingual apparaissent celles de la deuxiéme denti- tion. Par sa position, la dent c) apparait comme ótant plus ancienne que la dente'; la derniére serait done la caduque et l'autre l'avant-caduque. On verra que l'examen de cránes d'un age plus avancé confirme cette déduction. Passons maintenant á la mandibule du méme individu qui représentée, vue d'en baut sur la, figure 6 de la pl. II. C'est un fait bien connu que lesTapirs 30n1 dépourvus de la III ma 1(1 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. molaire inférieure 1, qui manque des la naissance, et on n'en voit pas le moindre vestige sur la mandibule en question. Les deux olaires déjá bien développées qu'on voit sur cbaque branche ndibulaire corresponden* aux caduques 2' et 3'. [,., molaire caduque 4', quoique parfaitement forinée, est encoré l'intérieur de l'alvéole. La molaire persistante 5" est aussi dans l'alvéole á un degré de dóveloppement encoré moins avancé ■ jM La precedente, avec ses deux lobes antérieur et postérieur complétemenl separes. La figure 3 de la pl. I, représente cette molaire du cotédroit que j'ai tirée de l'intérieur de l'alvéole, vue d'en baut(3a) et par le cóté externe (3b). Elle montre que toutes les molaires de toutes les trois dentitions se dóveloppent de la méme maniere. A.u-dessus des molaires caduques, on n'a pas trouvé de vestiges des avant-caduques, mais cela ne veut pas diré qu'il n'y en avait pas siiion que probablement elles étaient deja tombées. Cette supposition s'appuie: 1." Sur l'existence de molaires avant-caduques dans la machoire supérieun . •_'." Sur la présence d'incisives avant-caduques dans la méme mandibule. Sur la región incisive de la mandibule on voit l'incisive cadu- que interne (i 1') de cuaque cote parfaitement développée, avec la couronne complétement á découvert et sans vestiges apparents d'avoir été préeédóe par une autre incisive; si, comme il est pro- bable, il y a tu une incisive 1) avant-caduque, elle doit étre tombée presque aussitót aprés la naissance. L'incisive caduque 2' ne fait que sortir de l'avéole. Sur le cote droil i lie est surmontée par une autre petite dent i 2) qui repré- sente l'incisive avant-caduque eorrespondante. Cette dent manque ■-m le cote gauche parce qu'elle est tombée, mais les traces de l'alvéole qui la contenaient se conservent parfaitement visibles. En arriére de la deuxiéme incisive caduque vient une troisiéme di ni i|U¡ est ancore complctenicnt enfermée dans l'alvéole; par une dóchirure de la table externe osseuse, on voit qu'elle est de di relativemenl assez considerables, presque aussi glande que l'incisive caduque ; 2', de norte qu'on ne peut pas déterminer i certitude s'il s'agit de l'incisive caduque 3' ou de l'avant- caduque eorrespondante. Dans la prendere dentition, l'incisive caduque •"■' • I beaucoup plus petite que l'incisive caduque 2', ce qui 1 1.- 1 ii 1 possible que la troisiéme incisive en question, vue sa grandeur, soil l'avant-caduque et non la caduque. AMEGHINO: L'AVANT-PREMIÉRE DENTITION. 11 La figure 7 de la pl. III qui montre la symphyse mandibulaire vue latéralement par le cote externé droit, montre tres bien la forme de l'avant-caduque 2) et sa position au-dessus de l'incisive caduque 2' dont on ne voit que le bord tranchant antérieur. L'incisive avant-eaduque 2) est une dent petite á couronne basse et coupée transversalement, et á racine excessivement basse, et placee ou reposant sur la surface corónale linguale de la caduque correspon- dante. La surface corónale aplatie est d'une couleur obscure et présente un aspect sembable á une dent tres usée; c'est sans doute une réminiscence atavique. La figure 8 de la ¡al. III représente la méme symphyse mandibu- laire par le cóté gauche vue obliqueme nt d'en haut et de dehors. Elle montre l'incisive caduque 2' avec la couronne complétement á découvert á cause de la chute de l'avant-caduque qui la recou- vrait; on voit aussi tres bien une partie de la cavité ou ahéole qu'occupait cette derniére dent, indiquée avec son symbole i 2 correspondant. On ne voit encoré aucun vestige des canines. Comme je l'ai dit au commencement, les avant-caduques corres- pondant aux molaires caduques supórieures 1' et 2' et aux cadu- ques inférieures 2' et 3' doivent étre tombées probablement quelques jours avant. Les avant-caduques correspondant aux incisives caduques sont probablement tombées pendant la macéra- tion avec la seule exception de la deuxiéme du cote droit. Les avant-caduques correspondant a la molaire caduque 4' aussi bien supérieure qu'inférieure n'étaient probablement pas encoré calci- flées. Du reste, il me parait a peu prés certain que l'avant-premiére serie devait s'étendre sur toute la partie caduque de la prendere serie. La découvert. de l'avant-premiére dentition dans ce tout jcune Tapir m'engagea á examiner les cránes que posséde de ce genre le Musée, á fin de voir si je pouvais reunir quelques autres rensei- gnements sur le sujet; malheureusement il ne sontjjas nombreux et les stades tres jeunes manquent complétement. Aprés celui dont je viens de faire connaitre l'avant-premiére dentition, le plus jeune est un cráne qui porte toutes les molaires caduques ¡narfaitement développées et en fonction tandis que la persistante 5' est encoré enfermée dans l'alvéole. Sur la symphyse mandibulaire, il y a les six incisives et les de ux canines de la dentition caduque en fonction dans la forme commu- ne sans qu'on y observe rien qui ne soit normal. 1-2 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. II íi'.-n i-i pas do mSme e u haut. Da - L'ini rmaxillaire, (fig. 9, pl. III), la conformation est aussi aormali ; on y voil les 6 incisives ¡caduques ct derriére eelles-ei, les six pefcites perforations c irrespondant aux 6 incisives remplazan- tes qui se trouveni .inore caí bees dans l'intérieur des alvéolos. Dans la partie antérieure des maxillaif es on constata au contraire unfaii anormal: la prósence de trac s indiquant l'existence detrois chaqué cote correspondant aux fcrois canines succes- sives, l'avant-caduque, la caduque et la remplazante. Sur la table externe du cote gauche (fig. 11. pl. III), on voit une petitedenl dirigée d'avanl ■ q arriero, ácouronne tres courteet tres petite el á ráeme tres longue et a bout fermé. Inmédiatement á cette dent el en contad avac elle, vers le cote interne, il : , , MI alve di ride, circulaire, assez granel mais peu profond. La deni qui s'y implantait était en contact aveo cello qui se tro pl cote externe; elle était á contour circulaire, á couron- llt . petite, ei á racine grosse tres courte et implantée en direction presque perpendiculaire. Dans le fond de cet alvéole, il y aune lité dans la lame osseuse qiii laisse voi-r une dent encoré com- plétem ai eaferméc dans le maxillaire. Mainl aant, en comparan! la región en question de ce craneavcc l,i eorrespqndante du cráne de l'individu plus jeune, il est tres le .1 constater: l.° qu la dent c) de l'individu plus ágé corres- pond á la dent marquée ógalement c) de la fig. 4 et qui par saposi- tion a été considérée comme l'avant-caduque. L'alvéole c' corres- I I ;'i la petii deni c' de la figure de l'individu plus jeune, que j'ai consideré comme la canine caduque. La dent que Pon voit dans le fond de l'intV'i-i> ur de l'alvéole, encoré enfermóe dans le maxil- laire, esi done la canine remplacante, c'est-á-dire celle de la deiis ii me dentition. Sur le cóté droit (fig. 10, pl. III), les deux alvéoles, celui de l'a- vant-c tduquei t celui de la caduque sont vides; les deux dents sont tombóes. Dans le fond de l'alvéole de la caduque on voit aussi une lagí ^ lam o i ! e [ui tnontre une deni enfermée dans le maxillaire ei qui correspond á la canine d( remplacement. Sur LO j'ai fait représenter le bord alvéolaire vu oblique- bas ei pai L< c6té exi rae, a fin de faire voir dans le fond ■ I l' d la canini caduqui c', la lagune ou vacuitó qui laisse voir la canini i mpla< ante c en voie de développement. . comparée avec la precedente, permet de reconnai- i • ! la den I du cote externe marquée c esl effeci ivement ameghino: L'AVANT-PREMIERE dentition. 13 l'avant-caduque; 2." Que la dent clu coto interne á raeine tres courte esfc la caduque: 3.° Que la dent qui se trouve encoré dans l'intérieur du maxillaire est la canino remplacante; 4.° Que des trois canines, la caduque est la premiére qui tonibe: o." Que l'avant-caduque persiste' aprés la chute de la caduque et remplit les fonctions de cette derniére; 6.° Que la canino remplacante au lieu de remjjlacer la caduque comine o'est la regle genérale, rempla- ce au contraire l'avant-caduque. Cette anomalie dans la succession des caninos s'explique facile- ment par leur position relative. L'avant-caduque qui se trouve placee sur le cote externe de la mandibule peut se développer en longueur parce que dans cette olirection il n'y a aucune autre dent qui la gene. La caduque au contraire est iinplantée presque droite avec la base de la raeine réposant presque directement sur la canine remplacante, de sorte que non seulement elle ne peut pas s'allonger, mais qu'elle est expulsée par la remplacante qui pro- voque sa chute pendant que l'avant-caduque reste encoré en fone- tion. Sur un cráne a peine un peu plus ágé que le précédent (figure 12, pl. III ) dans lequel la molaire 5' persistante est un peuplus déve - lojipée mais qui n'est pas encoré sortie de l'alvéole, on voit que la canine avant-caduque c) s'est avancée en avant et en bas, prenant une forme plus redressée de maniere á oceuper l'espace de l'alvéole de la caduque. Sur le cote gauche, l'avant-caduque conserve la face jnus large et plus ajjlatie de la couronne regardant en arriero dans la forme nórmale dans les premiérs stades de développement, et tout vestige de l'alvéole de la caduque a disparu. Par contre, on voit en arriére et en dessus de la dent la perforation correspon- dant á la canine remplacante c qui est dans l'intérieur du maxil- laire. Sur le cóté droit au contraire, la canine avant-caduque a avancé beaucoup moins vers l'avant et a souftert une faible rota- tion de sorte que la face plus large et plus aplatie de la couronne regarde en dehors. En avant et au-dessus de cette dent on voit encoré une partió considerable de l'alvéole de la caduque. Par contre, en arriére de Tavant-caduque on ne voit encoré aucun ves- tige' de la perforation corresjDondant ;'i la remplacante, mais en tirant la dent de l'alvéole on voit dans le fond de celui-ci la perfo- ration qui correspond a l'alvéole de la remplacante. Presque en memo ternjjs qu'on préparait le tout petit Tapir de huit jours, il en mourut un autre, également jeune, mais d'áge beaucoup plus avancé que le précédent, que M. Onelli envoya U MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. «• s'af galement au Musée, oú je le fis préparer pour les colLections. 11 it d'un individu q ni posséde les cuatre caduques et la molaire 5' persistante parfaitement développées et deja en fonotion. Je donne la figure de la partió antérieure du palais compré- is m Les intermaxiliaires avec les incisives et les canines (fig. 13, pl. III). Sur cette piéce on voit encoré trois incisives caduques, les 2' ai :;■ du e até droit el la 3' du cóté gauche. Les incisives 1' droito et 1' el 2' gauches sont tomhóes, mais les vides des alvéoles sont encoré parfaitement reconnaissables. Au-dessous des caduques on voit Les pointes des couronnes des trois remplacantes de chaqué ,.,•,!,' 1, 2 --i 3) qui qí Cont que percer le bord alvéolaire. En arriére de La derniére incisivo de chaqué cote on voit la canine rempla- zante qui tu- Eait également qu'affleurer la [milite de la conronne (ii dehors de l'alvóole. Les canines avant-caduques sont deja tom- bées; il ne reste plus aucun vestige de L'existence de celle du cote gauche; de celle du cote droit il se conserve la partie externe de La cavité alvéolaire c) qu'elle occupait. Sur la figure 14, pl. IV, je donne le dessin de la mandíbula mon- fcrant la conformation de la región symphysaire et de la denture. Quoique le remplacement des incisives et des canines clans la mandibule soit le normal dans les ongulés, j'ai cru intéressant d'en donner le dessin parce qu'on y voit les deux dentures, la caduque et La rempLacante á un stade de développement oú les premieres sont prés de tomber tandis qu'une partie des rem- plazantes affleure deja en dehors lapointe de ses couronnes. Des six incisives caduques il y en a encoré cinqen place; il ne manque que La troisiéme du cóté droit, mais il se conserve le vide ou alvóole incompleto qu'elle occupait. Oes incisives caduques sont i res usées et mobiles de sorte qu'il a fallu les assurer avec du mástic pour qu'elles ne tombent ¡Das. I - s deux canines caduques sont moins usées que les incisives et soni encoré tres fortement implantées dans la mandibule. Les quatre incisives remplacantes médianes commencent á sortir leurs couronnes des alvéoles et sont parfaitement visibles an-dessus des caduques l'et 2'. Des incisives remplazantes externes on ne voit encoré que les brous correspondant aux alvéolos, 3; les dents sont encoré dans l'in- tórieur de La mandibule, mais par une vacuité de la lame osseuse de la, chambre oü elles sont enférmeos, elles sont visibles plus en arriére dans la sni'l'aee dn eieux svm | ihvsail'e (3). Les canines remplacantes sont encoré aussi dans l'intérieur de AMEGH1N0: L'avANT-PREMIERE DENTITION. 15 la mandíbula. Celle du cóté droit se voit dans le fond du trou alvéolaire. Celle du cote gauche est un peu plus avancée, le trou alvéolaire est plus grand et 011 arrive á voir la pointe de la eouron- ne de la dent. Je suis rentré dans ees détails de la región symphysaire seule- ment parce que j'ai eu besoin de faire dessiner la mandibule avec un autre but bien différent, et dont je vais m'occuper. La mandibule montra quatre molaires en fonction de cbaque cote. Les trois antérieures marquées '2', 3' et 4' sont les caduques, et celle signalée avec le numero 5' est la molaire 5" persistante. Derriére cette dent 5' on voit deux vacuités qui correspondent aux alvéoles des deux derniéres persistantes (molaires 6' et 7') qui se trouvent encoré dans l'intérieur de Tos au stade de germes dentaires. La cavité correspondant á la molaire 6' persistante est particu- liérement intéressante. Cette cavité est constituée par deux cham- bres sufierposées de forme et de grandeur assez distinctes.La cham- bre supérieure a un contour elliptique tres régulier, de 6 á 8 mm. de hauteur et á parois présentant la surface avec la texture carac- téristique de surfaces alvéolaires. La chambre inférieure est beau- coup plus grande, á contour rectangulaire, et dans sa partie la plus profonde on voit la dent persistante a un degré d'évolution déjá assez avancé, avec les deux crétes parfaitement formées et les deux lobes, antérieur et postérieur, complétement soudós. Dans le tissu mou qui remplissait la chambre supórieure, on trouva deux corps plus durs; aprés les avoir nettoyés on se trouva avec deux cornets calcines correspondant aune dent incompléte- ment développée et qui devait tomber sans entrer en fonction. Ces deux cornets correspondent aux bouts internes des deux crétes transversales; la partie externe de chaqué eréte n'ótait probablement pas encoré calcifiée. Ces cornets sont constituós par une couche minee d'émail qui recouvre déjá une petite masse interne de dentine. lis sont rejn'ésentés en grandeur naturelle dans la position qu'ils oceupaient, dans la figure 15, pl. IV, vue d'en baut (15 a) et par le cote interne (15 b). II est clair qu'il s'agit des vestiges d'une avant-persistante, c'est- á-dire d'une dent de la méme catégorie que celles que j'ai rencon- trées sur un jeune cochon recouvrant la sixiéme molaire persl s - tante d'en baut et d'en bas '. 1 Amkgiiino F. Recherches de morphologie phylogénélique, etc., déjá cité, pp. 2ü, 24, figures 10, 11. 16 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Cette clécouverte est excessivement intéressante ¡Jaree qu'elle prouve que dans un temps l'avant-premiére serie s'étendait d'un bout a l'autre de la premiére serie, aussi bien au-dessus des cadu- ques que des persistantes. Oh doit done s'attendre á ce que des recherches soignées nous feront dócouvrir l'existence de molaires avant-persistantes peut- étre dans le plus grand nombre cíes ongulés encoré existants. De ees faits 011 tire encoré une autre conséquence; c'est que L'avant-premiére sérieaété dans un temps aussi complete que la premiére. La seule serie dentaire qui jusqu' á maintenant parait rester fcoujours incompleto, du moins fonctionnellement, c'est la deuxiéme, c'est-á-dire la dentare de remplacement. Je dis, du moins fonctionnellement, parce que dans l'embryon de plusieurs Mam- mi féres, on a tro uve au-dessous des persistantes des germes den- taires correspondant a la deuxiéme serie, mais qui tombent ou sunt reabsorbes avant la naissance. On en déduit qu'á une époque fcrés éloignée la deuxiéme serie aussi a dü étre complete. Dans la figure 16, pl. IV, j'ai fait dessiner la denture de la región antérieure du palais avec les incisiveset les canines d'un individu á peine un peu plus ágó que le précédent de la figure 13, pl. III. Dans cet individu plus vieux, ilyaen fonction les deux persistan- tes 5' ei 6' landis que la septiéme se trouve encoré enfermée dans l'intérieur de l'alvéole. Dans l'espace de temps qui le separe de l'ág< du précédent il n'a poussé qu'une persistante en plus mais toutes les dents caduques ont été remplacées. Or, cette denture ile remplacement, en ce qui concerne les canines el les incisives e i absolument diff órente de la caduque correspondante, comme on peut s'en assurer en lacomparant avec celle de l'individir beau- coup plus jeune representé dans la figure 6, pl. II. SIGNIFICATTON DE L'AVANT-PREMIÉRE SERIE. A une époque qui n'est pas bien éloignée, on considérait la Mi i¡ leí-es diphyodontes adultes constituée par les dein t-i mplaeement en avant et les persistantes en arriére, e< étanl la primitive, et la denture de lait constituée par les i, comme étanl une denture surajoutée á une époque plus rócente. En 1884 j ai donné de L'ágc des deux dentures une explication disiineie. .I', i idéró les monophyodontes comme descendant AMEGHINO: L'AVANT-PREMIÉRE DENTITION. 17 des diphyodontes, et par conséquent j'ai consideré la premiére dt ntition ou de lait comme étant la plus ancierme *. Dans le diphyo- dontisme je n"ai vu qu'un stade intermódiaire entre le monophyo- dontisme de beaucoup de Mammiféres et le polyphyodontisme caractéristique des Rejatiles. Peu de temps aprés il s'effectua dans l'ancienne maniere de voir un changement eomplet, et aujourd'hui ily a á peu prés un accord unánime pour considérer la premiére serie dentaire comme plus anoienne que la deuxiéme, ou si l'on vmt comme remontanfc les deux á l'origine méme des Mammiféres. En décrivant l'avant-premiére dentition des Nésodontes j'ai reconnu qu'elle avait avec la premiére les mémes rapporfcs que cette derniére a avec la deuxiéme. Je n'ai done pas hesité a consi- dérer l'avant-premiére dentition comme étant plus ancienne que la premiére, ou si l'on veut, comme remontant toutes les trois á la méme époque de l'origine des Mammiféres. Tel n'a pas été l'avis de tous les natnralistes. Un des premiers paléontologues de notre époque 2 a émis l'opinion que l'avant-pre- miére dentition des Nésodontes deva it él re une acquisition récente et non un caractére primitif, puisqu'elle se trouvait sur un groupe d'ongulés deja tres spécialisé, et qu'on n'avait pas encoré trouvé rien de semblable dans aucundes Mammiféres de notre époque. J'insiste dans ma premiére opinión, d'aprés laquelle on est en présence d'un caractére primitif, un polyphyodontisme limité héri- té du polyphyodontisme plus ampie des reptiles. La formation d'un nouvel organe, ou d'une serie d'organes, peut s'expliquér dans le cas qu'elle serait exigée pour remplir une nou- velle fonction. Or, quelle fonction pouvaient remplir ees dents de l'avant-premiére dentition du Tapir, qui tombent quelques jours aprés la naissance sans soufirir la moindre usure et pendant la période de la vie que l'animal n c prend d'autre nourriture que le lait de la mere? Evidemment aucune. Dans ees conditions, inter- préter cette denture comme une acquisition nouvelle c'est pour moi absolument inconcevable. D'un autre cóté, avec la découverte de cette denture dans le Tapir, tombe aussi le deuxiéme argument exclusivement négatif, que l'avant-premiére dentition no se rencontre dans aucun mam- mifére de notre époque. 1 Ameghino F. Filogenia, pp. 267-268, a. 1884. - K. L , in Natühk, vol. 7l), p. 302, a. 1ÍIU4. Anal. Mus. Nao. Bs. As., Ser. 3 a , t. xiii. Diciembrü 20, 1909. 18 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. |] iic reste done debout que la thóorie qui explique cette denti- tion comme hérifcée des reptiles, et qui suppose qu'elle a dispara gradur-lli . meiit en avancant tonjours l'époque de son apparition jusqu'á rester éliminée par réincorporation. Le fait que dans les Nésodontes de l'éocéne cette denture res- tait Longtemps en fonction jusqu'á étre usée par la mastication fcandisque dans le Tapir de notre époque cette denture ne reste sur la mandibule que quelques jours et tombe sans s'user est une non- velle eomprobation de la théorie. LA FORME DES MOLAIRES DE L'AVAXT-PREHIÉRE DENTITTON PAR RAPPOR.T A CELLES DE LA PREMIÉRE ET DE LA DEUXIÉ UE. La question des relations morpbologiques des molaires des fcrois series, je Tai traitée assez longuement aux pages 32 et sui- vantes de mon ouvrage Recherches de morphologie phylogénétique, etc., déjá mentionné. Je renvoie done a cet ouvrage ceux qui s'iiiti'rcssent pour connaitre la question dans ses détails. I«i je veux seulement rappeler dans une forme rapide que, dans ees derniers temps, on ótait porté a, croire que les dents de la premiére serie pour chaqué groupe de mammif eres représentaient la forme de denture primitive propi-e á chaqué groupe, c'est-á-dire, un fcype plus primitif que celui de la deuxiéme serie. On serait done portea d ier la méme interprétation a la forme des molaires de l'avant-premiére serie jjar rapport á celle des molaires de la pre- miére, c'est-á-dire qu'elle doit représenter un type plus primitif i i plus inicien. Dans un temps je partágeai cette opinión, mais, k la suite de mon éiudc sur les trois dentitions de Nésodontes (1. c. et passim) j'ai dü l'abandonner, du moins comme fait general. Kn eilei. j'ai prouvé que les plusanciens aneétres des Nésodon- tes des Aenelodidés) avaient une denture constituée par des molaires d'une confor tion morphologique tres distinctede celle que présentent les molaires de la denture persistan te et de rempla- i-eiueiii du genre Nesodon. D'un autre cote, les molaires de l'avant, premiére el déla premiére dentition de Nesodonne ressemblent pus aux íimliiires de leurs plus aneiens ancétres sinon á cellos de La deuxiéme serie et des persistantes du méme genre Nesodon. En pré encede ees faits je suis arrivé aux conclusions suivantes: AMEGHINO: L AVANT-PREMIERE DENTITION. L9 1.° Que la forme des molaires de l'avant-premiére et de la inv- iniere serie des Nésodontes ne représentait pas un stade primi- tif, sinon le résultat d'une modification ultérieure. 2.° Que les molaires des trois series des Nésodontes avaient la méme forme. 3.° Que dans los Nésodontes les molaires de l'avant- premiére et de la premiére serie avaient pris la méme forme que celles de la deuxiéme serie par modification sympathique, selon la loi d'aprés laquelle les organes homologues ou analogues qui remplissent les mémes fonctions prennent la méme forme. 4.° Que c'était les molaires de la deuxiéme serie qui, pendant leur fonctionnement, ont acquis les nouvelles modifieations de la eou- ronne et la forcé initiale ou p.otentielle nécessaire pour transmet- tre par l'hérédité ees modifieations et la tendance évolutive á les íixer et les accentuer graduellement davantage. 5.° Que c'étaient les molaires de la deuxiéme serie qui ont don- né leur forme á celles de la premiére etde l'avant-premiére series. Maintenant, au sujet de la dentition du Tapir, les mémes faits se répétent. Les molaires de l'avant- premiére serie ont absolu- ment la méme forme que celles de la premiére serie et celles-ci ont la méme forme que celles de la deuxiéme serie ou remplacantes. Dans ce cas aussi, les molaires de l'avant-premiére et déla pre- miére serie n'appartiennent pas á un type plus primitif que celles de la deuxiéme serie. La forme cuadrangulaire des molaires des Tapirs, du moins en ce qui concerne les molaires supérieures de remplacement est d'une origine relativement récente, puisque les précurseurs im- médiats comme Tapiravus du miocéne et Protapirus de l'oligocé- ne, avaient ees molaires de forme triangulaire. Dans Protapirus, les quatre molaires remplacantes étaient a contour triangulaire, mais dans le genre jjlus récent Tapiravus seulementles deux pre- mieres ont cette forme. La forme quadrangulaire et á deux crétes ]jaralléles transver- sales des molaires supérieures de remplacement des Tapirs a done été acquise á partir de l'époque oligocéne, et c'est done aussi depuis cette éjDoque que les caduques et les avant-caduques doi- vent avoir acquis la méme forme. Probablement les avant-caduques étaient déjá de durée óphómé- re á partir de l'époque oligocéne; quant aux caduques elles res- fcaient peu de temjjs en fonction et par cela méme elles devaient étre impuissantes k aequérir de nouveaux caracteres fonctimí- 20 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. uels. Ce cte sont done pas les avant-caduques qui ont donné leur forme aux caduques, ni les caduques qui ont donné la leur aux remplazantes, sinon ees derniéres qui ont imprimé leur forme aux caduques é< celles-ci aux avant-caduques. Dans le cas des molaires des Nésodontes et des Tapirs, en plus de la causo genérale que j'avais indiquée, il y en a peut-étre une autre: Le modo de remplacement des molaires. En eí'fet, ees clents sont tres larges, et les trois molaires successives de chaqué espace ,,u alvéole dentaire sont parfaitement superposées Tune a l'autre. ( ii, peni diré que leur mo de de remplacement est presque identi- ,|,i,. ;, celui des dents des repi iles, car nous avons vu que la cadu- que esi partiellement emboitée dans l'avant-caduque, et pendant une certaine póriode il doit en étré de méme de la remplacante en relai ion de la caduque. Sur la fig. 17, pl. IV je donne la vue de la molaire 3 supérieure anche, avec sos deux dents caduque et remplacante, commeelles se présontent en placo sur un cráne dans lequel la molaire 5' rjer- sistante esi deja parfaitement dóveloppóe. Au-dessus de la cadu- que j' ai lail dessiner l'avant-caduque telle qu'elle se présente dans le cráne brés jeune representé dans la figure 4 de la pl. II. De ees faits, nous entironsla conséquence que pendant une cer- taine période, li s trois germes étaient directement superposós, de orte que celui de la caduque s'est motilé sur la couronne (en voie de formal ton de la remplacante, et celui de l'avant-cadiique, au-dessus de la caduque d'oü il est resulté l'uniformité morphologique des brois molaires, appartenant chacune á une serie dentaire distincte. 1 lrt concoii facilement que, dans le remplacement des molaires et couronnes tres étroites, il ne puisse pas y avoir d'emboitement que par conséquent les trois molaires successives aient pu conser- var une forme distincte. Dans oes cas il est probable ou presque certain que la caduque doit représenter un type plus primitif que la remplacante, et l'avant-caduque, un type plus primitif encoré. Une pr, uve de ce qui precede nous est fournie par les incisives don! le mode de remplacement i st tout á fait différent de celui des molaires. On sait que dans la región incisivo, les incisives cadu- ques apparaissent sur le cóté labial, tandis que les remplacantes poussent au-dessus de celles-ci mais sur le cóté lingual. Dans les Nésodontes chez lesquelson connait la serie complete des incisives avant-caduques, ees dents poussaient aussi, par rapports aux ca- duques, sur le c6 té labial; or, dans ees animaux, chaqué incisive ni caduque di fférait par sa forme de la caduque correspondan- te el i elle-ci de la remplacante. AMEGHINO: L'AVANT-PKEMIERE DENTITION. 21 II parait qu'il en est de méme dans le Tapir, car la seule ¡ncisi- ve avant-caduque connue a une forme distincte de la caduque et de la remplacante. II en est de méme pour la canine; les trois dents successives ont une forme tres distincte. Dans ees cas, il est probable que les avant-caduques represe ntent une forme plus primitive que les caduques et eelles-ci que les remplazantes. RELATION DE LA HUITTÉME MOLAIRE SURNUMÉRAIRE DE BEAUCOUP DE MAMMIFERES AVEC L'AVANT-PREMIERE DENTITION. C'est un fait assez comm que dans les Mammiféres pourvus des trois molaires persistantes, il apparait souvent derriére la derniére molaire une dent surnuméraire plus petite, parfois dans la mandi- bule, mais le plus souvent dans le maxillaire. L'origine ou la cause de cette anomalie est encoré inconnue. On a bien dit que la lame dentaire pouvait conserver la faculté de développer de nouveaux germes dentaires en arriére de la der- niére molaire, mais on n'en a donné aucune preuve en dehors de l'existence des dents elles-mémes. Si cette facultó existait, on ne voit pas ponrquoi ce bourgeonement serait toujours limité á une seule dent, et pourquoi il serait intermittent. J'ai vu cette dfcnt surnuméraire dans des eránes d'Homme, d'Orang-Outang et de Chevaux, et j'ai remarqué qu'elle est tou- jours beaucoup plus petite que la septiéme; en outre, comme regle genérale, elle reste beaucoup plus basse, car elle s'óléve a peine au-dessus du bord alvéolaire. Dans plusieurs cas, l'alvéole de cette dent surnuméraire est incomplet en arriére comme si la erois- sance osseuse de la partie postérieure du maxilliaire eüt oté im- puissante á la recouvrir. En outre, j'ai remarqué aussi que la couronne de cette dent surnuméraire plus petite reproduit toujours, en petit naturelle- ment, la forme plus o\\ moins parfaite de la derniére molaire, comme si c'était cette derniére qui lni eüt imprimé la forme. La découverte de l'existence d 'une partie de l'avant-premiére serie au-dessus des molaires persistantes de la premiére serie, me porte á croire que la huitiéme molaire surnuméraire est en réa- lité la derniére avant-persistante ou septiéme molaire de L'avant- premiére dentition qui dans les premieres phases di sen dévelop- pement embryonnaire s'esl moulée sur la couronne de la septié- 22 MUSEO NACIONAL DEBÍTENOS AIRES. me molaire de la premiére serie, c'est-á-dire sur la derniére per- sistan! . I, a d.'enuvcrte des avant-persistantes dans- de jeunes cochons, si que dans les tres jeunes Tapirs, me porte á croire qu'elles .•ni exister aussi diez d'autres ongulés ainsi que dans des Mammiféres d'autres ordres. Encoré plus: je suppose qu'elles doi- venl exister sur la plus grande partie des Mammiféres, mais qu'el- les sont déjá éliminées avant la naissanee, c'est-á-dire pendant la période embryonnaire. Les avant-persistantes qui se trouvent au-dessus des molaires . i; persistantes doivent tomber irrémissiblement, expulsées par [i dé eloppemeni de ees dernieres. Pour l'avant-persistante qui se trouve au-dessus de la septiéme molaire ou derniére persis- fcante, le casest peut-étre diff érent, car ilest possible que dans cer- taines conditions elle no soit pas expulsée, venant prendre une place derriére la derniére persistante. [1 esl évidenl qu'au commencement de son développement, la derniére persistante a imprimé sa forme a la derniére avant per- sistante qui s'y trouvait au-dessus. Oette derniére dent poussée par la persistante ne pouvait pas se déplacer veis l'avant a cause de la deuxiéme avant-persistante, mais elle pouvait se déplacer en arriére «ni la place restait libre: elle a pu glisser sur la cou- ronne de la derniére persistante et se placer derriére celle-ci de sorte qu'elle ne pouvait plus l'expulser, devenant ainsi une kuitié- me molaire. Cette huitiéme molaire se développe tóujours d'une maniere incompléte jjar faute d'espace, mais principalement paree qu'elle n'a pas de fonction á remplir, puisqu'elle n'est pas en contad avec une dent correspondante de la mácboire opposée. • tu sait avec quelle fréquenee 011 obsérvele déplacement des dents de leur position primitive. Souvent on voit la premiére molaire prendre la place de la deuxiéme et celle-ci celle de la jjre- mién . 11 y a iles cas oü la canine passe derriére la premiére molaire; des cas oü la deuxiéme molaire passe en arriére de la troisiéme> etc. II es( clair que ees di '■ ] il a cements sont encoré plus fáciles en ce qui concerne la derniére dent de la serie, et il est par eonsé- quenl impossible que parfois cela n'arrive aussi avec la derniére avant-persistante. ü'aillenrs on sait que tous ees déplaoements ■ el nenl pendant ene les dents sont encoré a l'état de germes. \ie i s'expliquerait, non seulement la présence déla huitiéme molaire supplámentaire, mais aussi son développement incom- plet, ainsi que sa ressemblance avec la derniére persistante. AMEGHINO: L'AYANT-PREMIERE DENTITION. 23 Ce déplacement da germe de la derniére molaire do l'avant-pre- miére serie qui a fait qu'elle puisse persister derriére la derniére persistante sous la forme d'une dent surnuméraire, a pu devenir plus fréquent cliez quelques espéces que cliez d'autres, ou dans certains groupes d'une méme espéce. Ghez l'Homme, par exemple, la présence de cette dent surnuméraire est en general excessive- ment rare, mais chez les Néo-calédoniens elle est si fréquente qu'on la trouve, dit-on, á peu prés une fois sur vingt. Oette fréquence d'apparition, en s'accentuant davantage a pu trausformer la di nt surnuméraire en question en un caractére cons- tant d'une espéce ou d'un genre. C'est peut-étre le cas de YOctocyon ou Canis megalotis. C'est du moins la seule explication possible de la présence dans ce genre d'une huitiéme molaire inférieure qui n'a pas d 'ínter prétation phylogénétique a n'importe quel point de vue qu'on la considere. Si fcout cela est vrai, on peut encoré en tirer une autre déduc- tion importante; c'est que tous les Mammiféres chez lesquels on observe des cas de la présence de la huitiéme molaire surnumé- raire, doivent nécessairement posséder pendant les derniers sta- des du développement embryonnaire une serie de molaires avant- persistantes á l'état de germes qui tombent ou se réabsorbent sans entrer en fonction. LA DEXTURE ET LA PHYLOGÉNIE DES TAPIES La phylogénie des Tapirs reste un sujet encoré tres obscur, car, en denors de quelqnes genros du miocéne et de l'oligocéne qui sans aucun doute sont leurs ancétres immédiats, on ne sait absolu- ment ríen de leurs ancétres des temps éocénes. On a bien voulu les rapprocher des Lophiodontidés, mais cus derniers sont des aui- maux tellc-ment différents et deja si spécialisés qué certainemenl ils ne sont pas proches parents des Tapirs. Les Lophiodontidés ont les canines supérieures tres grandes, remplissant leurs fonc- tions de dents canines, tandis que chez les Tapíridos les canines supérieures sont tres petites et les dents qui en remplissent les fonctions sont les incisives externes (i. 3) qui sont tres grandes ei ont la forme de canines. Les prétendus ancétres des Tapiridés de L'éooéne de l'Amérique du Nord, Sistemodon et Isectolophus se trouvent dans le cáeme cas que les Lophiodontidés d'Europe; eux aussi ont des canines t'onc- 94 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. tionnellement normales, et doivent par consóquent étre ecartes da la ligue ancestrale des Tapirs. La conformation spéciale des canines et des incisives des Tapirs prouve que ceux-ci se sout separes des ongulés primitifs á une épo- que oú ne s'était pas encoré procluite la spéoialisation des dente canines aux deux machones. Dans le tertiaire inférieur d'Europe et de l'Amérique du Nord, la presque totalité des ongulés était ;, canines déjá différenciées, aussi bien dans la forme que dans la grandeur, et il en est de méme avec la plupart des ongulés du tertiaire ancien de Patagonie. Au contraire, dans les conches d,s cette tnéme región référables au crétacé supérieur, un nombre considerable d'ongulés ne présentént pas encoré de différencia- fcion ni dans la forme ni dans la grandeur de leurs dents canines- Les ancétrés des Tapirs doivent avoir passé par un stade sembla- ble et vraisemblablement durant cette méme .épo que du crétacé supérieur. Que la disposition actuelle des canines et des incisives de la ,1 uxiéme dentition des Tapirs soit d'origine relativement tres ró- cente, cela se prouve aussi par les mémes dents de la premiére den- tition qui reproduisent le stade de la conformation primitivo pro- pre des ongulés de l'époque crétacique. En haut, par exemple, l'incisive externe ou troisiéme de la premiére dentition est la plus p lite destrois et elle est rcmplacée par une incisive enorme qui remplit la fonction de la canine, tandis qu3 la véritable dent canine reste tres petite dans les deux dentitions, mais davantage dans la premiére que dans la deuxiéme. En bas, la canine déla premiére dentition tst petite, á peine un peit plus grande que 1'iiicisive externe et de forme assez semblable a celle-ci, tandis que la canine de la deuxiéme dentition est une «lent tres grosse et á couronne pointue et coupante. 0¡ s Tapirs primitifs a dents canines non différenciées des inci- sives, doivent remuiitcr á une époque géologique excessivemtnt ancienne, puisque sous ce rapport les Tapiridés de l'oligocéne semblent présenter une conformation identique á ceux de l'éjto- ipie actuelle. La présencedans les Tapirs actuéis d'une avant-premiére denti- tion qui ne tombe á peu prés qu'une semaine aprés la naissance, mais dont quelqui s «lints peuvent rester en fonction pendant un espaee de t.euips liea.ueoitp plus long, confirme la grande ancienneté a, Vue par la face mas! icatrice. 5 c, V ae par le cóté externe. 5 i, Vue par le CÓté interne. 5 o, Vue par la face antérieure. 'i u, Vue par la face postérieure. I 6. M mdibule inférieure du méme individu, vue d'en haut i 2) di Iroil incisive avanl caduque 2); i 2) du cóté gauche, alvéole vide de l'in mi caduque 2) qui esf tombée; i V et ¿2', les deux incisives cadu- ques internes; i 8', l'incisive caduque externe mi troisiéme encoré enfermée dans l'alvéole: m 2'. m 3' el ni I, les molaires caduques 2', 3' et 4'; « 5', alvéole de la tante qui se trouve encoré a l'état de germe dentaire. AMEGHINO: L'AVANT-PREMIERE DENTITION. 29 LAMINA (Pl.) III. Fig. 7. La partie antérieure de la mandibule du méme individu, vue de c&ti i 2), l'incisive avant-caduque qui repose sur la caduque correspondante; i 1'. incisive caduque interne ou premiére; i 2', incisive caduque deuxiéme, peu visible á cause de l'incisive avant-caduque qui la recouvre; i 3', troisiéme incisive cadu- que encoré enfermée dans l'alvéole; m 2', molaire caduque 2'. Fig. 8. La méme partie antérieure de la mandibule vue obliquement d'en haut et du cote gauche. i 2) du cóté droit, avant-caduque 2); i 2) du cóté gauche, alvéole vide de l'incisi- ve avant-caduque 2) qui est tombée; i V, incisive caduque interne ou premier.', i J du cóté droit, l'incisive caduque deuxiéme, peu visible á cause de Pavant-caduque qui la recouvre; i 2' du cóté gauche, l'incisive caduque 2', bien visible á caust- de la chute de l'avant-caduque 2); i 3\ incisive caduque externe ou troisiéme; m 2', molaire caduque 2'. Fig. 9. Partie antérieure du eráne d'un Tapir jeune avec toute la denture cadu- que en fonction. c), du cóté gauche, canine avant-caduque; c), du cóté droit, alvéo- le de la canine avant-caduque; i 1', i 2' et í 3', les, trois incisives caduques; c\ alvéo- le de la canine caduque; i 1, i 2, et i 3, alvéoles des trois incisives de remplacement qui commencent á s'ouvrir. Fig. 10. La méme piéce de la figure precedente vue obliquement, d'en bas et du cóté droit. i V, i 2' et i 3', les trois incisives caduques; i 3, alvéole de la troisié- me incisive de remplacement; c), alvéole déla canine avant-caduque, c', alvéole de la canine caduque; c, canine de remplacement encoré enfermée dans l'intérieur de la mandibule et visible par une vacuité au fond de l'alvéole de la caduque. Fig. 11. La méme piéce des deux figures precedentes vue latéraJement du cóté gauche, i 1', í 2' et i 3', les incisives caduques; c), canine avant-caduque; c', alvéole de la canine caduque. Fig. 12. Partie antérieure du cráne d'un autre individu, á peine un peu plus age que le précédent vu obliquement, d'en bas et du cóté droit i V, i 2' et i 3', les trois incisives caduques; i 1, i 2 et i 3, le commencement de l'ouverture des alvéoles des trois incisives de remplacement; c), Id. Su color, sobre el dorso, era gris plomo algo más intenso en la linca mediana. especialmente en la cruz; este color pasaba al plomo claro al borde de la región ventral y en las ingles volvien- do! ¡casi Illanco en la. parte inferior. No presentaba manchas de ninguna clase y lauto la tronca como la cola no ofrecían carac- i res anormales. El sexo era masculino y el individuo parecía adulto, pero no viejo.» El examen del cráneo demuestra que se trata de una especie : i ¡i designo con el nombre de T. Spegazzini, en honor de su •l> cubridor. No es mi intención dar una descripción detallada de cirineo sino indicar simplemente los caracteres más notables que lo distinguen del de las demás especies que viven actualmente en Si 'I- A cérica. Se nata del cráneo de un individuo completamente adulto, con i la dentadura en función y ya bástanle gastada, de modo que I' 1 den apreciarse perfectamente bien todos los caracteres dis- tintivos, menos los de la dentadura en lo que se refiere á la forma di la¡ coronas de las muelas. I tamaño es más ó menos el mismo del de T. americanus. Los caracteres distintivos más notables del cráneo de esta '. son: 1." La cresta sagital muy baja y no convexa, sino mas bien un poco cóncava en el medio. 2.° Los nasales excesiva- AMEGHINO: UNA NUEVA ESPECIE DE TAPIR. 33 mente cortos, más anchos que largos, y de bordes laterales con- vexos en vez de cóncavos. Las figuras de las láminas V y VI que representan el cráneo visto de lado y de arriba, darán una idea muy precisa de los dos caracteres mencionados. He dicho que el Tapirus americanus, como también el T. Lau- rillardi, muestran una cresta sagital muy alta y muy convexa cu dirección antero -posterior, que representa un gran arco de círculo muy regular. Además, en la ¡jarte anterior la cresta se enancha y concluye por confundirse con la superficie de la región frontal, pero la línea que constituye el perfil de la cresta prolon- ga la convexidad regular de atrás hacia adelante hasta la misma raiz de los nasales. El T. Roulini de las regiones septentrionales de Sud- América (Colombia, Perú, Ecuador), tiene una cresta sagital muy baja y derecha en sus dos tercios posteriores correspondientes á la región parietal, pero el tercio anterior correspondiente á la región fron- tal es notablemente más alto y convexo. En T. Spegazzinii\& cresta sagital es también muy baja, pero no tanto como en T. Roulini y además de una forma bastante dis- tinta. La línea superior de las regiones parietal y frontal en vez de trazar de atrás hacia adelante un arco convexo regular, sigue una línea mucho más derecha y algo sigmoide ó ligeramente ondula- da. El tercio posterior y el tercio anterior son algo arqueados en dirección antero -posterior, pero el tercio medio en el que cae la sutura fron.to -parietal, es más deprimido, trazando una pequeña concavidad en la misma dirección antero-posterior, siendo esta depresión la que produce el aspecto sigmoide ú ondulado de la lí- nea de perfil. Este punto más bajo de la cresta, corresponde pre- cisamente al punto en el cual en T. americanus presenta su mayor elevación y su más fuerte arejueamiento. En la conformación de los nasales la diferencia es todavía mu- cho más considerable. Las figuras de las láminas VII y VIII niuestranla conformación de estos huesos en T. americanus. En esta especie los nasales son siempre considerablemente más largos que anchos. Puede decirse que en término medio el largo excede al ancho en una mitad, pero á veces el prolongamiento es todavía más considerable. Hacia atrás, en el último tercio posterior, los nasales del '/'. ameri- canus, como también los de todas las demás especies del mismo género, presentan una impresión muscular de contorno subeireular Anal. Mus. Nac. Bs. As., Ser. 3 a , t. xiii. Enero 14, 1910. .",4 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. que produce un fuerte enangostamiento de la base de los nasales. Estas dos impresiones quedan siempre bien separadas una de otra, pues el borde interno de cada una de ellas queda bastante distante de la sutura longitudinal mediana de ambos nasales. El , aangostamiento producido por las dos impresiones musculares mencionadas está limitado hacia adelante y sobre el borde exter- na, por una apófisis más ó menos desarrollada según las especies. E] borde lateral de cada nasal representa así una curva algo sig- an áde. Kn '/'. americanus, á partir de esta apófisis, los bordes laterales i razan una. curva convexa muy acentuada., la cual hacia adelante a ni I na gradualmente en una curva cóncava, de manera que dá al tercio anterior de los nasales una forma acuminada muy carac- terística. I ii T. Spegazzinii, el largo de los nasales es menor que el ancho máximo deéstos,y los costados laterales no muestran la doble cur- va convexa v cóncava característica de los nasales del T. america- nus. A partir de la pequeña apófisis del límite anterior del enan- gostamiento [Mistcrinr, el liurd.. lateral externo de cada nasal traza una, gran línea curva, fuertemente convexa hacia afuera en toda su extensión y que termina en la extremidad anterior do cada nasal. Resulta de esta conformación, que la extremidad anterior de ambos nasales en vez de terminar en una punta acuminada termina en un borde redondeado enarco de círculo y con una escotadura trian- cu lar adelante que separa la parte anterior de ambos nasales. Las figuras de las láminas VI y VII dan una perfecta idea de esta Ulan diferencia en la conformación de los nasales de T. Spegazzinii. comparados con los de T. americanus. Los nasales del T. Spegazzinii son más anchos que largos, no solo en razón de que los mencionados huesos son considerablemente más cortos que en T. americanus, sino también porque son en rea- lidad de un mayor ancho absoluto que en esta última especie. En i 1 cráneo de '/'. americanus que me sirve de término de com- paración, el largo de los nasales es de 104 mm. y el ancho máximo de solo 66 mm. En el '/'. Spegazzinii el largo es de 69 mm. y el ancho máximo de !'■'> mm. Además de las diferencias en las proporciones y el contorno, hay todavía otras. I.i dos impresiones musculares subeireulares de la parte pos- terior de los nasales que, en T. americanus son muy profundas, en '/'. Spegazzinii son completamente superficiales y como borradas. AMEGHINO: UNA NUEVA ESPECIE DE TAPIR. 35 En T. americanus los nasales son un poco arqueados en direc- ción antero-posterior, de manera que la parte anterior ó punta libre de estos se encorva un poco hacia abajo. En T. Spegazzinii no existe este arquea miento antero-posterior. de manera que la punta anterior libre no se encorva hacia abajo, sino que al contrario, se levanta un poco hacia arriba. En T. americanus ambos nasales se vuelven muy gruí sos sobre el borde lateral interno, de modo que sobre la línea longitudinal mediana están justapuestos el uno contra el otro, separados por una sutura sencilla, sin dentelladuras ó engranages, constituyendo una línea recta sobre la cual ambos nasales están en contacto en toda sil extensión. En T. Spegazzinii, los nasales se adelgazan tanto sobre el borde externo como sobre el interno; de esta conformación resulta que el borde interno constituye una lámina muy delgada, casi cortante, con algunas dentelladuras, pero que no penetran unas en otras para constituir una verdadera sutura, permaneciendo ambos nasa- les separados en casi toda su extensión. Hacia adelante, ambos nasales divergen en una extensión lon- gitudinal de 16 mm., de modo que en la extremidad anterior las dos puntas están separadas una de otra por un espacio de 16 mm. de ancho. Atrás, la divergencia es muchísimo mayor, jjues la escotadura ó triángulo producido por la separación de ambos nasales, tiene 24 mm. de largo en dirección antero-posterior, y el ancho ó base del triángulo tiene unos tres centímetros. En ninguna de las espe- cies conocidas envían los frontales un prolongamiento internasal tan ancho como en T. Spegazzinii. A pesar de esto, el prolonga- miento internasal de los frontales no rellena la escotadura por completo, quedando hacia el vértice del triángulo una vacuidad considerable. Esta última conformación constituye también otra diferencia notable entre las dos especies, pues corresponde á una construc- ción muy distinta de la parte anterior de los frontales en el in- terior de la cavidad nasal. Echando una ojeada al techo de la cavidad nasal puede observarse que, en T. americanus los frontales se extienden por debajo de los nasales mucho mas adelante de la base de estos últimos huesos. Este prolongamiento de los front.il> hacia adelante y por debajo de los nasales termina en una punta triangular que imita de una manera perfecta la terminación ante- rior de estos últimos. Este prolongamiento anterior no existe i a 36 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. T. Spega zzinii : la parte anterior de los frontales que pasa por debajo de loa nasales está atrofiada y las dos puntas de los fron- i,i I. - . M.m separadas por un espacio de más de un centímetro de !iu. Es esta ('información la que produce en el fondo de laes- cotadura di la parte posterior de los nasales la vacuidad arriba un acionada. En la reducción de los buesos nasales el T. Spegazzinii es la i pecie de este género que ba alcanzado el más alto grado de espe- cialización En el resto de la conformación del cráneo no bay diferencias notables, monos en el paladar que es mas angosto, particular- mente adelante; este mayor enangostamiento es debido principal- mente á las series dentarias que son mas convergentes bacía adelante que en T. americanus. En el T. Spegazzinii el ancbo del paladar entre la raíz anterior de la séptima muela de cada lado es de 56 mm., y entre la raíz anterior de la segunda muela de solo 45 mili. En el T. americanus las mismas medidas son respectiva- mente de 56 y 54 mm. Se vé, pues, que el paladar tiene en la parte posterior el mismo ancho en ambas especies, pero en la parte an- terior es notablemente más angosto en T. Spegazzinii que en T. americanus. En esta última especie las dos series dentarias son casi paralelas mientras que en aquella son muy convergentes bacia adelante. La | losición de la sutura maxilo-palatina es también algo dis- tinta. Kn '/' Spegazzinii se encuentra al nivel del borde anterior de la emula muela (m i) y en T. americanus en frente de la parte media de la mencionada muela y á veces aún todavía más atrás. El T. Spegazzinii es además de rostro un poco más corto que T. americanus, como se prueba por la distancia del borde anterior del alvéolo de la primera muela superior al borde anterior del alvéolo del incisivo interno, que es de 89 mm. en la primera espe- cie, v de 103 mm. en la segunda. El intermaxilar presenta igualmente algunas diferencias. En T. Spegazzinii es más pequeño, y con la parte anterior muy inclinada bacia abajo En el paladar la distancia del borde posterior del incisivo interna al borde anterior del agujero incisivo es de solo 2 em.. mientras que en T. americanus esta misma distancia es de 3 em. sin embargo, bay que tener presente que en los indivi- duos de T. americanus que no son completamente adultos, el in- bi rmaxilar es igualmente corto en la cara palatina ybastante ar- el" bacia abajo erj su cara supero-anterior. AMEGHINO: UNA NUEVA ESPECIE DE TAPIR. 37 En el tamaño relativo de las muelas la dentadura parece idén- tica á la de T. aniericanus. En cuanto á la conformación de las coronas nada se puede afirmar, pues las muelas del T. Spegazzinii están tan gastadas por el uso, que todos los detalles han desapa- recido. Es inoficioso que me extienda en dar medidas de las distin- tas regiones del cráneo, pues las diferencias que puede presentar con el cráneo de adulto de T. anu ricanus que me sirve de tipo de comparación, no son ciertamente mayores que las que pueden observarse entre cráneos de individuos adultos de T. americanas. Para un conocimiento mas perfecto del T. Spegazzinii es indis- pensable el resto del esqueleto y el cuero del adulto, como también de algunos individuos jóvenes. EXPLICACIÓN DE LAS LAMINAS LAMINA V Tapirus Speffazzinii. Cráneo visto de lado. LAMINA VI Tapirus Spegazzinii. Cráneo visto de arriba LAMINA VII Tapirus americnnus. Parte media y anterior del cráneo visto de arriba, para mostrar la conformación de la región nasal. LAMINA VIII Tapirus americanus. Parte media y anterior del cráneo visto de lado para mostrar la conformación de los nasales. ENUMERATM CHRONOLOBiaüB ET CRITIQUE DES NOTICES SUR LES TERRES CUITES ET LES SCORIES ANTHROPIQÜES DES TERRAINS SEDIMENTARES PÍÉOGBNES DE L'ARGENTINE I'AlíUES JUSQÜ'A LA FIN DE L'A FLORENTINO AMEGKINO. Le probléme de 1' origine des terres cuites et des scories qu'on trouve dans les coucL.es sédimentaires de la plaine argentine á partir des coliches mioeénes de la formation araucanienne jusqu'á celles de notre apoque, est une question qui dans les deux dernié- res années a donné origine á une vive discussion. On sait que je considere ees matériaux comrnele résultat de l'aetion del'homme, tandis que quelques naturalistes les ont pris pour des produits volcaniques. Derniérement jai publié sur ce sujet plusieurs mémoires l , dont les conclusions, d'aprés ma maniere de voir irrefutables, n'ont pas encoré été contestées. Pourtant, la discussion est encoré loin d'étre cióse. Je prepare une monograpLie détaillée avec figures et une description com- plete, non seulement du matériel ancien, mais aussi de celui obte- nu artificiellement dans les nombreuses expériences que j'ai pra- tiquées pour en reproduire du semblable. De son cote, mon distingué collégue M. le Dr. Enrique Herrero Ducloux, profitant du grand matériel que j'ai accumulé, prepare une nouvelle étude cLimique qui embrasse 1 'examen d'un nombre 1 Ameghino Fl. Productos píricos de origen antrópico en las formaciones neogenas de la República Argentino, avec double texte, franjáis et espagnol, in Anal. Mus Nac. de Buenos Aire», ser. 3. a , t. xu, pp. 1-25, a. 1909.— Dos documentos testimonia- les á propósito de las escorias producidas por la combustión de los cortadera/es, ibid, pp. 77 á 81, a. 1909. — Examen critique du mémoire de M. Outes sur les scories et les terres cuites, ibid, pp. 459 á 512. a. 1909. 40 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. considerable d'échantillons, aussi bien des anoiens que de ceux fabriques expérimentalement. II est probable que d'autres investigateurs interviendront dans la discussion, de sorte que pleine lumiére sera faite. Ceux qui s'intéressent dans la solution de ce probléme et qui veulent en essayer l'étude se heurtent confcre une difficulté assez sérieuse; qtxi consiste á so mettre facilement au eourant de la qw.s- tiou dansses origines et dans son développement. Lesmémoires et notices qui ont vn la lumiére pendant les deux derniéres années sont á la portee de tout le monde, mais il n'en est pas de méme de celles plus anciennes qui se trouvent éparpillées des! ra vaux et dans des publications souvent d'une tres grande té éi par cela méme bien difficiles á consulter. J'ai dmic crii taire uñe ceuvre utile de reunir toutes ees no- tices |ilus anciennes, antérieures á l'année 1908, et de les publier dans leur ordre ebronologique, on les accompagnant de quelques commentaires critiques et explicatifs, de sorte qu'avec cette rócapi- tulation et les travaus récents parus sur le méme sujet, tous ceux qui s'intéressent á la question se trouveront en état: — soit de se former lá-dessus une opinión propre, — soit d'entreprendre des nouvelles recberebes avec profit. La ((infusión entre les scories d'origine volcanique et d'origine anthropique n'est pas, comme on pourrait le croire, tout á fait récente, car*il y a deja trois quarts de siécle que la question a étó soulevóe et discutée. L'astronome Nicolás Descalzi qui, en Ü-Í33, entreprit de remon- ter avec une goélette le fleuve Río Negro de Patagonie, dans son rapport mi journal de voyage • dit que certains matériaux que Darwin avait pris pour des scories volcaniqíies étaient des sco- ries pruduites par l'incendie de «pajonales» '-. ' Descalzi Nicolás. Diario del descubrimiento del Rio Xegro de Patagones hecho ¡mr I) .Y '¡cillas Descalzi. Par orden del Kc.cino. Sr. Brigadier General, y en Gefe d\ la División izquierda, J) .luán Manuel de Rusas (año 1833). Ce rapport doit i paru pour la premiére fois sinon complel, au moins en fragments, dans le j(nirn;il /■.'/ f ;,i,-t¡hte¡,inal de l'année 1833. Aprés il apparut dans La Revista del I ■' Plata, t. i. p. 97, année 1854,— et il a été reimprime dans Albakkacin, Erfudíc . etc . i ii, Buenos Aires. année lssií C'est le nom avec lequel on designe dans le pays les endroits, bas - fonds ou man oom erts par de hautes graminées sauvages. J'emploierai toujours ce mol parce que je ne lui ai pas trouvé d'équivalent francais. AMEGHINO. LES TERRES CUITES ET LES si 'ORÍES 41 Les passages du rapport de Descalzi qui se référent s cette qnestion sont bien curieux et je les transcris de la réimpression de M. Albarracín 1 avec les notes et commentaires dont cet autenr les accompagne. «Septiembre 5.— El Rio empieza á bajar con fuerza.— Por la mañana salimos á la espía— con ella y la silga llegamos al punto M. En este paraje be encontra- do Escoria y piedra poma que el río ha dejado á la orilla del agua cuando esta- ba crecido. Esta es una señal cierta de que en sus cabeceras hay volcanes de diferente espe- cie, porque el que arroja escoria, no arroja piedra poma.— La Escoria es tan liviana como la Poma - Octubre 20.— Seguimos encontrando muchos pedazos de la esco- ria volcánica. Mientras se tiraba la silga en la vuelta que se dirije al N.NE. desde el punto Yeso, me ocupé en recoger las muestras más hermosas de esta singular materia. Al concluirla vuelta, y en donde el rio tira al Oeste, hallé, en el punto que señalo en el plano por la palabra Vidrio una mata de paja brava quemada, reducida al estado de lo que hasta ahora había juzgado ser un producto de irrup- ción volcánica. Lo presenció toda la tripulación. Pasamos en seguida á la costa Sur, que por ser limpia proporcionaba el poder silgar. Al llegar á ella observamos que el campo había ardido, y que en las orillas del río las matas de paja ó más bien sus troncos estaban vitrificados. Ya no queda, pues, ninguna duda respecto á que lo que se creía lava no es más que una concreción ígnea de aquel vegetal, el cual al quemarse produce una materia negruzca, en parte transparente, más dura que el acero de una cortapluma, y en fin. quebradiza como el vidrio. Las matas grandes son vitrificables; las chicas se reducen á cenizas 3 . La tierra, que es negra y fina, aparece de color rojo en los troncos de las pajas quemadas. Desde el punto Yeso envié al marinero Ponce á que viese si descubría desdi' la cumbre de la barranca, alguna partida de la vanguardia, y también con el fin di- que se cerciorase si estábamos ó no, en la isla de Choeleehel. Más no pudo con- testarme afirmativamente. Trájome algunos fragmentos de yeso, asegurando que lo había en abundancia en dicho paraje. El haber descubierto la vitrificación de la paja brava no fué muy del gusto del piloto Elsewood, por 1? razón que, como buen inglés, su amor propio se resintió 1 Albarracín, Santiago J. Estudios generales sobre los ríos Negro, Limay y Collon- f'urá y Lago de Xahuel-Huapi, t. n, pp. 51, 63-64, 600-602, Buenos Aires, a. 1886. 2 Era una equivocación, como más tarde pudieron darse cuenta; no habia tales escorias. (S. J. Albarracín.) 3 Cuando efectuamos las exploraciones de 1881, 1882 y 18?3, bajo las orden*'-, del Comandante Obligado, ignorábamos la mayor parte de estos datos- y observacio- nes curiosas de los exploradores que nos habían precedido, solamente, llevábamos algunas noticias suministradas por la lectura de La Conquista de Quince Mil Le- guas, por el Dr. Zeballos y por un libro escrito sobre fronteras por el Coronel Alvaro Barros. No hemos verificado la verdad de este curioso fenómeno, pero no me explico el por qué de esta anomalía, que solamente las matas grandes de paja brava se vitrifiquen. (S. J. Albarracín.) 42 MI'SEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. de la mistificación sufrida por el naturalista de la corbeta descubridora, quien. equivocando el fenómeno, atribuyera á aquella materia vidriosa un origen vol- cánico '. Conozco que quiere burlar a un oficial argentino del mérito de haber rectificado este error; pero tomo mis medidas para que así no suceda.» Le seule chose que, dans ce rapport, M. Albarracín trouve un peu obscure et qui est pourtant bien claire, c'est que les petites touffes de paule ue si- vitrifient pas et les grandes si. Les touffes petites contenant peu de combustible ne peuvent pas produire une tem- peratura assez élevée pour donner origine au pliénoméne de la vi- trification. Une autre remarque notable du rapport de M. Descalzi, est celle concernant la terre qui, étant fine et noire dans le terrain normal, a pris une couleur rouge dans les tremes de touffes de paille brulées, c'est-á-dire qu'elle s'est transformée en brique ou terre cuite comme celle qu'on trouve dans les conches anciennes. Dans cette prendere observation et á une époque qu'il ne pouvait pas y avoir lá-dessus aucun préjugér, on constate déjá que les scories anthropiques sont accompagnées de terre cuite. D'ailleurs, on concoit facilement qu'il no puisse en étre autrement. Le rapporl de Descalzi souléve encoré une autre question : c'est la possibijité que certains échantillons de scories légéres et flo- tantes rapportées en Europe par Darwin, D'Orbigny et autres naturalistes et recueillies dans le cours inférieur des Río Negro et Chubut, ne soient pas d'origine volcanique sinon anthropique. II s'ensuit aussi la possibilité que dans les musées, aussi bien d'Europe que d'Amérique, il y ait des échantillons de scories an- thropiques places parmi des roches d'origine volcanique. J'ai fait mention d'un gros morceau rouló de scorie trouve á l'embouchure du liío Chubut et consideré comme de nature volcanique, kquel d'aprés L'examen que j'en ai fait resulte étre une scorie anthropi- que des plus caractéristiques (Ambghino F. Dos documentos testimo- niales, etc., p. 77.) 1 Kste naturalista era nada menos que Darwin, á quien en una de las anotacio- oea del Diario del Cuartel General en Colorado, se designa erróneamente: Mister Carlos M. Davit n; como es sabido: Darwin, como miembro de la Comisión inglesa que iba ;i luirdo de !;i corbeta «Beagle-, hizo estudios de historia natural en las ■ de la Patagonia, internándose en algunos parajes hasta algunas pocas millas del mar: como algunos de esos estudios, acerca déla Patagonia, han sido mas tarde rectificados, demostrándose los errores en que había incurrido el céle- bre naturalista, he juzgado conveniente hacer notar el que aquí señala Descalzi, pues un deja de ser de alguna consideración. (S. J. Albarracin.) AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 43 Aprés le rapport de Descalzi, le renseignement le plus ancien que je trouve, se référant á cette question, est la découverte faite par Heusser et Claraz dans 1' extreme Sud de la Barranca de los Lobos, de «cailloux», d'aprés eux, d'origine volcanique. Cette dé- couverte fut publiée en 1865 * et c'est la premiere fois qu'on fait mention de l'existence de scories dans L'intérieur des conches de la formation pampéenne, ou considérée comme telle. Voici ce qu'en disent ees auteurs: • Un peu plus au sud que la Barranca de los Lobos, dans un endroit oú les falaises qui bordent la mer ont encoré une hauteur considerable, á un niveau qu'atteignent les hautes marees, nous avons rencontré dans la falaise (qui se eompose d'argile pampéenne) des caillr-ux de nature volcanique, dont la grosseur ne dépassait pas celle du poing: la plupart étaient sensiblement décomposés; mais quelques-uns qui l'étaient moins, présentaient une texture cellulaire bour- soufflée, tres reconnaissable; ils se montrérent facüement fusibles au chalumeau et produisirent un verre d'un vert tres foncé, qui se dissout dans la perle de bórax en laissant un squelette de sílice. Les falaises dans cet endroit, bien qu'argileuses, sont résistantes, et á l'aide de notre marteau et d'un grand cou- teau, il ne nous fut pas possible de les entamer suffisamment pour nous assurer si plus en avant on continuait a rencontrer de ees galets, de sorte que l'on pourrait faire l'objection (peu probable, il est vrai, puisque la mer ronge et excave les falaises dans cet endroit) que ees galets ont été amenes par le courant eótier, dont il sera question plus bas, puis jetes par les vagues contre les falaises, á Targile humide desquelles il auraient adhéré» (1. c, p. 27). Dans cette méme falaise j'ai trouvé demiérement des matériaux semblables, qui paraissent de nature volcanique, mais qui en réa- lité sont des scories anthropiques. Cette observation de Heusser et Claraz, on l'a présentée comme une preuve en faveur de l'origine volcanique du matériel en question -, mais á tort, car il est clair qu'á cette époque-lá, sans posséder aucun autre renseignement á ce sujet, on ne pouvait faire autre cbose que le prendre pour une roche volcanique. Pourtant, le fait de trouver ees roches dans ce limón leur sem- blait si étrange qu'ils cherchérent á s'assurer, quoique inutilement, si dans rintérieur de la falaise on continuait a trouver de ees galets, car, disent-ils, on pourrait faire l'objection que les vagues les ont jetes contre les falaises, á l'argile humide desquelles ils auraient adhéré. 1 Heusser, J. C. et Claraz, Georges, Essaia pour servir a une descriptiem ph¡ et géognostique de la province de Buenos Aires, in Mémoires de la Société Helvétique des Sciences Naturelles, vol. xxi, pp. 1-140. Zurich, a. 18iió. 2 Odtes, Félix F. Antecedentes y obsercaeiones personales, in Itec. Mus. La P t. xv, p. 158, a. 1908. 44 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. C'est done aussi bien á tort qu'on a affirmé que Heusser et I llaraz n'ont pas douté que ees scories soient in sitn ' quand c'est précisément le contraire. Les premiers débris deterre cuite dans la formation pampéenne fnreni découverts au commencement de l'année 1874 a par Juan Aniejdiino ,'iux environs de la petite ville de Lujan, dans le grand dépói lacustre 'le cette localité, et peu de temps aprés j'ai pu le recueillir par centaines d'échantillons dans le méme gisement. La premiére fois que j'en fis mention, c'est l'année 1875, dans une petite note publiée dans le Journal de Zoologie de Paul Gervais s . Je fcranscris les deux paragrapb.es qui s'y référent. Dans le petil ruisseau de Frias, aux abords de Mercedes, et a 20 lieues de Buenos Aires, j'ai rencontré beaueoup d'ossements fossiles humains á4 métres de profondeur, dans uu terrain quaternaire et non remanié. J'en ai trouvé quel- ques-uns en présence du professeur Giovanni Ramorino et de beaucoup d'autres personnes, mélés avec une grande quantité de charbon de bois, de terre cuite, d'ossements brüléset striés, de pointes de fleches, de ciseaux et de couteanx de silex, et une grande quantité d'ossements appartenant á une quinzaine d'espéces de Mammiféres en grande partie éteinted, entre lesquelles se trouventl'.ffojD¿o/>/io- rus ornatus, etc» ' Dans divers endroits du ruisseau Rio Lujan, prés de Mercedes et de Lujan, diverses eoucb.es du terrain quaternaire non remanié, j'ai rencontré, ainsi que d'autres personnes, des ossements d'animaux éteints ayant des stries et des incisioos faites évidemment par la main de l'homme. des os pointus, des couteaux et des polissoirs en os, des pointes de fleches, des ciseaux et des couteaux de silex et d.'s fragments de terre cuite mélés avec de nombreux restes de Mastoelon Sumboldti» L'année suivante (1876) parut le deuxiéme volume de la Descrip- tion physiquede la République Argentino de Burmeister, oú l'au- teur f'ail inciition déla déronvorte de cailloux d'origine volcanique faite par Eeusser et Claraz sur les falaises de l'Atlantique. Burmeister dit ': ■Méme tunt pies de la cote océanique, ils onttrouvé dans les escarpements de la I. ollería (¡ramle iles cailloux des ruches volcaniques.» ' Oí n-, l''i i i\ I-' I. r . ],. L58, 1 \mm.hi\m, p r , /.,, Antigü dad del hombre en el Hala, t. n, p. 37S, a. 1881. 1 A mi uu i mi, Fl, Nouveaua débris di Phomme el de son industrie mélés á ales ossi un nts d'animaux quaternaire» recueilli» aupres de Mercedes (Ilépublique Argentine), in ' mal de Zoologii du Prof . Paul Gervais, t. iv, pp. 527-528, Paris, a. 1875. ' Burmbibtbr, I >r. 11. Deacription phgsique de la République Argentine, t. 11, Buenos Aires, a, 1876, p. 178 et 887. AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 45 eCes caüloux de roches volcaniques que visent ees auteurs (Essais. p. 27), me seniblent provenir de la Banda Oriéntale, oú des mélaphyres et des roches d'aimant se trouvent entre Maldonado et Montevideo. Voyez raon Voyaye, t. i, p 77 Burmeister n'ayant jamáis vu ees prótendues roches volcaniques de la Lobería Grande, il est clair que le contenu de ees paragraphes n'est qu*une simple supposition sans ancune valeur scientifique. Dans cette méme année 187i>, dans une longue communiea- tion que j'adressais ala Sociedad Científica Argentina, surl'Homme fossile dans la Pampa, au sujet des morceaux de terre cuite qu'on trouve dans le limón pampeen de Lujan, je disais: Por ahora, y para concluir esta digresión ya bastante larga, me basta decir, que particularmente los restos ó fragmentos de tierra cocida son tan abundantes, que cualquiera que quiera tomarse el trabajo de verificar algunas exploraciones en mi compañía, le garanto de antemano que, sin hacerlo esperar muchas horas, extraeré en su presencia de los depósitos de tosca rodada del Rio Lujan, á lo menos 20 fragmentos por cada metro cúbico de terreno removido» '. En 1877. engagé dans une polémique au sujet de l'existenee de rhomme fossile 2 , je parle encoré de ees terres cuites: «Obligados á terminar este ya demasiado extenso articulo, rogamos al señor Lisia y a cualquier otro que se haya permitido ó se permita poner en duda nues- tros descubrimientos sin bastante fundamento para ello, que nos expliquen la causa que ha producido las rayas, estrias é incisiones que se notan en muchos huesos de animales extinguidos de las pampas, completamente iguales á los que presentan muchos huesos encontrados en los paraderos indios de esta provincia; que los huesos rotos longitudinalmente, los huesos trabajados y los pedernales tallados no son cuaternarios, y que los fragmentos de tierra cocida que se encuen- tran cerca de la Villa de Lujan enterrados con restos de animales extinguidos no se hallan en terreno cuaternario no removido.» Dans une courte notice publiée dans American Naturalist 3 ,j>a.Tmi les preuves de l'existenee de 1'homme fossile dans les pampas je fais mention des morceaux de terre cuite des gisements de Merce- des et de Lujan. De méme, dans le catalogue spécial de la section anthropologiqueetpaléontologique de la République Argentino a 1 Ameghino, Fl., La Antigüedad del hombre en el Plata, t. u, p. 402, a 1881. 1 Ameghino, Fi.. El Hombre fósil argentino; Communication publiée dan- La Libertad de Mercedes (27 Mars 1877), La Prensa de Buenos Aires C28 Mars 1877), etc. Réimprimée dans Ameghino, Fl. La Antigüedad, t. n, p. 409. ■' The Man of llie Pampean Formation, in The American Naturalist, vol. su. p. 828, Philadelphia, a. 1878. 16 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Exp'isitiun fie l'nii il. IS7S, s'y trouvent catalogues plnsieurs ríe ees Eragments de fcerre cuite desgisements susmentionnés 1 . Dans 1 1 1 1 mémoire sur l'Lomme préListorique dans le bassin de La Plata presentó au Congrés Enternational des Sciences AntL.ro- pologiques réuni á I'aris «huís cette méme année 1878, énfaisant mention des diffén Qts genres de preuves qui démontrent l'existen- ¡ L'homme fossile dans l'Argentine, je m'occupe des débris ele berri i iti qu'on trouve dans la formation pampéenne, dans ees termes : « 6." Tkrhi i .i ¡di ilii que pendant l'époque néolithique les objets en poterie étaicnf ti breux ef que dans l'époque mésolithique ils étaient moins nombreux e< d'un travail plus grossier. Pendant l'époque paléolithique dispa- nt les objets en terre. I] semble que l'homme de cette époque ¡gnorait les premiers éléments de l'art de la céramique; par contre on trouve un tres grand nombí e de i ragments de terres cuites, sans forme, de oouleur de brique. Qu'est e i isla demontre? Est-celes premiers essais de la céramique, ou est-ce te simple résultai de l'action du Eeu sur le sol d'un foyei allumé par l'homme quaternaire ? J'ai destendanoes a croire á cette derniére supposition. en faisant i qne presque dans tous les endroits oti on trouve des fragments de terres cuites ¡I y a aussi d'autres vestiges de l'existence de l'homme -. I-'ii L879, dans mon mémoire sur l'Lomme préListorique dans La Plata, publié dans la Revue d'Anthropologie, je mentionne en- tes morcí .ni', d terre cuite trouvés dans plusieurs gisements, .ni Qombre des objets qui prouvent la coexistance de l'Lomme avec les grands mammiféres éteints de la faune pampéenne 3 . Dans un autre mémoire sur la plus Laute antiquité de l'Lomme en Amórique, présente au Congrés International des Américanis- tes réuni a Bruxelles la méme année, non seulement je mentionne :l plusieurs endroits los Eragments de terre cuite, mais dans un long paragrapbe, je m'occupe aussi de leur significaron insistant 1 '' ^ considérer, non comme di s fragments de poterie, sinon tout simplemeni c me <\i-± morceaux du sol brülé d'anciens foyers. Dans toute l'Amérique, les stations humaines contiennent une inombrable de débris de poteries. Tres souvent aussi on y rencontre '''"•"- ' '" llx formes elegantes, qui révélent une industrie tres avancée. Ameohino, V Calalogut tpécial de la section anthropoiogique ét paléontologiqve '" '" '■'■/'"'■''■i'" Argenlim (Ex } Üon Univertelle de 1878). iu 8" de 80 pages: Pa- rís, 1878, pp 2-8, ii" 1081; p. 10, u« 280 i 233 limo, V. UUomnu préhütoriqut daña l, bamn de La Plata,in Congrés ' '' anlhropologiques lenu á I'aris ,!„ 16 au 21 Aoúi 1878. p. 3i6. *■' '■"•• ' /;// " '" Préhistorique tiam l.„ I 'l ata, m Revue d'Anthropologie, i L879, pp 242-245. AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 4 7 II en est de méme pour la proyince de Buenos Aires; partout ou se reneontreut des stations Lndiennes antérieures á la conquéte, mi reoueille des milliers de fragmenta de poteries. Toutefois, ees débris deviennent moins nombreux á mesui e que les stations appartiennent á une époque plus reculée. Dans le terrain pam- peen, ees vestiges disparaissent eomplétement II semble des lors que l'homme de eette derniére époque ¡gnorait les premiers rudiments de la céramique. Par contre, on trouve un tres grand nombre de frag- ments de terre cuite sans forme et d'une couleur do brique. Qn'est-oe que cela demontre? Sont-ct; les premiers es-ai- dans l'arl céramique? ou est-ce le simple résultat de l'action du feu d'un foyer alluiné par l'homme de l'époque du glypto- don? J'ai tout lieu de eroire á eette derniére supposition, en faisant remarquei que dans tous les endroits oii se rencontrent des fragments de terre cuite, il existe aussi d'autres vestiges de l'existence de l'homme. Prés du village Villa de Lujan, on les rencontre par milliers dans une terre blancháfcre qui se trouve au-dessous de plusieurs autres eouches de terrains pampéens, sur une étendue de plus de six kilómetro- ' . En 1881, parut le deuxiéme volume de mou ouvrage sur l'anti- quité il. l'homme dans La Plata, oú je donne la description détail- lée de toutes mes découvertes precedentes. Je fais mention de la présence de terres cuites dans plusieurs gisements 2 des eouches pampéennos les plus supérieures. En outre j'examine plus á fond les questions qui se rattachent á la présence de ce matériel. Yoici les parties de l'ouvrage qui se référeñt ;'i ees derniéres questions. « Tierra cocida. — En la provincia de Buenos Aires, en donde se encuentran paraderos indios anteriores á la conquista, se presentan á la vista millares de fragmentos de alfarerías. Estos restos son, sin embargo, menos numerosos á medi- da que los paraderos datan de una época más remota. En el terreno pampeano ya no se encuentra un solo fragmento de alfarería: el arte cerámico era desconocido al hombre de entonces. Pero en cambio, en algu- nos puntos se encuentra una gran cantidad de fragmentos informes de tierra cocida de color ladrilloso. ¿Qué es lo que indican? ¿Son los productos de los primeros ensayos en el arte cerámico, ó son el simple resultado de la acción del fuego de un fogón encen- dido por el hombre de la época del glyptodon? Creo esta última suposición la más admisible, pues aun el hombre que habitó la Europa durante los últimos tiempos de la época cuaternaria, no conocia el art>- del alfarero. Seríanos preciso, pues, más que una buena voluntad para admitir la existencia de un contemporáneo del toxodonte, alfarero. Hago esta reflexión á propósito de algunas publicaciones en lasque se preten- de nt-gar la existencia del hombre pampeano, porque en los terrenos de esa época no se han encontrado fragmentos de alfarería. Probablemente nunca se encontra- rán tales restos, pero por eso no dejará de ser menos cierto que el hombre ha vivido contemporáneamente con los grandes mamíferos extinguidos. 1 Amkghino, F. La plus Haute antiquité de l'hommt dátale Nouveau Monde, in ( ,,,, Inleriiatiuiial de» Americanittes. Comple Hendu de la troitiéme semtion. 'I sécond,pp. '21Ü-217, Bruxelles, 1879. - A.MEGHis.i, F. /.asión de decirlo más arriba, en las capas inferiores del gran depósito lacustre pampeano del Paso de la Virgen, encontré numerosos objetos .¡ue prueban una \cz más (si aun se necesitaran pruebas) la contemporaneidad del li bre con los grandes mamíferos extinguidos. Estos objetos son: — Una cantidad considerable de fragmentos de tierra cocida más ó menos rodados — fragmentos de tierra cocida todavía envueltos en trozos de terreno pam- on hillas é impresiones de vegetales. — Cráneos de distintos mamife- ros rotos para extraer los sesos. — Huesos largos de las piernas de distintos rumiantes partidos longitudinalmente para extraer la médula. — Fragmentos de ..nía. n vegetal y huesos quemados. — Huesos fósiles rayados y con incisiones. — Varios punzones de hueso. — Un hueso tallado todavía engastado en un trozo de terreno. Huesos tallados de distinta-, formas- -. Ameghino, !•'. liad, pp, 489-490. Redactada la presente memoria recibo una carta de mi hermano Carlos en la que me comunica nuevos iiallazgos sobre el hombre fósil en un terreno sub- nte al depósito lacustre mencionado. He aquí lo que me dice al respecto: I ... iilr una creciente del rio de hace pocos días ha puesto á descubierto, á pocos del andino Bancalari, un fogón del hombre fósil, enterrado en el pampea- no rojo superior, ocupando un circuito de unos dos metros de superficie que ■•■ corresponder a una cavidad que existió en la superficie del suelo. Con- siste .i. ana gran cantidad de tierra cocida, carbón vegetal y algunos huesos mizados y reducidos i pequeñas astillas, todo mezclado y formando una .i i ate lura. El terreno del piso del fogón se halla convertido en anos puntos tan duro para resistir á la hoja del cuchillo. A con- secuencia de bailarse casi debajo de las compuertas de la represabas aguas lo a minado, quedando á descubierto bancos del fogón que aun resistían á del agua, que los he sacado jaira salvarlos de una destrucción com- pleta indo con un lente el terreno, se notan claramente las fibras de la materia carbonizada. I'n fragmento de tierra cocida partido por la mitad pre- AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 5 1 L'année d'aprés - 1885), je fis des découvertes semblabks aux en- virons delavillede Córdoba que j'ai résumées dans un rapport publié la méme année. C r est la deuxiéme fois qu'on mtntionne la déconverte de foyers in situ dans la formatiou pampóerme. Después de la determinación de la época geológica de los terrenos de trans- porte de Córdoba, el resultado más interesante conseguido es el hallazgo en la misma formación pampeana de esta localidad, de algunos vestigios (cuarzos groseramente tallados y huesos largos partidos longitudinalmente) que prueban aqui también la antigua existencia del hombre conjuntamente con los grandes animales extinguidos propios de esa época. Entre estos antiquísimos vestigios, merece citarse la existencia de varios fogo- nes con tierra cocida conglomerada por infiltraciones calcáreas, conteniendo car- bón y huesos de géneros de mamíferos desapare, idus, tallad..- y quemados. El más antiguo é importante de estos fogones que parece abarcar una extensión considerable con huesos de megatéridos, toxodontes, glyptodontes y rumiante-, carbonizados, fué encontrado en una excursión en compañía del Dr. I». Adolfo Doering en la barranca de los altos de Córdoba en donde termina la calle de la Universidad. Pertenece ala parte inferior de la capa sobrepuesta á los roda. los, encontrándose á una profundidad por lo menos de 15 metros, y unos (i metros más abajo que una parte de esqueleto de Macrcmchenia patachonica del que he extraído la mandíbula inferior con casi toda la dentadura. Otro fogón del hom- bre fósil también muy interesante aunque mucho más moderno que el anterior, fué encontrado en una excursión que hice conjuntamente con los doctores don Adolfo Doering y D. Guillermo Boden'bender en el gran corte hecho reciente- mente en el Pucará para el ferrocarril de Malagueño. Este fogón se encuentra á una profundidad de 5 á 6 metros, algo más abajo que la capa pulverulenta, en la parte superior de la capa sobrepuesta á los rodados. Allí, sol. re ambos lados del corte, se puede seguir por muchos metros una capa con numerosos fragmentos de carbón, tierra quemada y huesos de Toxodon, Mylodon, Olyptodon, Tolypt utes. Eulatus, etc., unos quemados y los otros pisados y machacados de modo que están reducidos á pequeños fragmentos. '. sema la impresión de una semilla de la cepa-caballo (Xantium spinosum), lo que hace creer que uno de los combustibles que se usaron en es.- antiguo fogón fué esta planta. El terreno conglomerado por el fuego del antiguo fogón penetra en la barranca con un espesor de más de una cuarta (20 á 25 ctm.) y es posible que si se practicaran excavaciones darían por resultado el hallazgo de uhjeto.- .le im- portancia. En otro depósito lacustre pampeano, pero mucho más antiguo, puesto que está cubierto por más de cuatro metros de arcilla roja, encontré objetos parecidos, especialmente fragmentos de tierra cocida. Dicho depósito se encuentra en la barranca de un pequeño arroyo sin nombre, que desemboca en el rio á una lee i la al Oeste del pueblo de Lujan *. 1 Amkghino, F. Informe sobre el Museo antropológico y paleontológico de la I ni verridad Nacional de Córdoba, durante el año 1885, in Bol. Acad. Nac: dedencias en Córdoba, t. vm. pp. ü47á:-ii>ü, a. 1885, 'page 353). ' Amegiiino, F. Excursiones geológica» y paleontológica» en I" provincia de B Aires, in Bol. ¡Ir la Acad. Nac dt Ciencia en Córdoba, t. vi. p. Mil e( suiy. a fp. 195) 52 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Au íimis de Mars 1887, je fis une excursión á Monte Hermoso oú j. i-i-stiii (plusieurs jours eollectionnant des fossiles. J'eus aussi la bonne fortune de fcrouver des vestiges de la prósence de l'homme ou d( son précurseur, parmi lesquels des foyers oú la terre cuite babituelle ét;n'i ¡mssi a< rninjiagnéede parties fondues et scorifiées, égales a celles que beaucoup d'années enarriére Heusser et Claraz avaienl prises pour de la scorie volcanique. Comme ees masses étaienl en outre accompagnées d'os cassés, fendus et brúlés, ¡ mpris de suite que malgré laprésence de scories ; on avait á faire á des vestiges de l'action de l'bomme ou de son précurseur fcertiaire. Je rendís compte de eette découverte dansplusieurs publications dontje ue ferai que transcrire les paragrapbes qui s'y rapportent: ■ Vero, lo que aumenta extraordinariamente la importancia del yacimiento de Monte Hermoso es la presencia del hombre conjuntamente con esa fauna sin- i revelada, tanto por algunos pedernales y huesos toscamente tallados, cuanto por la existencia de antiguos fogones en distintos niveles de la barranca engas- tados en capas de arcilla, de los que con trabajo he podido arrancar fragmentos ¡¡ara llevar al Museo de la provincia en La Plata» '. ■Todos esos numerosos cambios, trazados á grandísimos rasgos al correr de la pluma, tal rumo en confuso torrente se agolpan en esta noche á mi mente, ha experimentado nuestro suelo desde ijue un ser más ó menos parecido al hombre i , i antecesor directo de la humanidad existente, encendía en presen- cia de los guos latones déla corpulencia de caballos, desaparecidos desde lejanas épocas geológicas, los fogones cuyos restos vitrificados por la acción del fuego se em a entran engastados en las barrancas mil veces seculares de Monte Hermoso -'. «Con todo, en Monte Hermoso hay todavía algo masque no se ha observado ha-la ahora en los yacimientos miocenos europeos. — La existencia en distintos niveles de la formación, de verdaderos fogones engastados en las capas de arci- lla y arena endurecida, en los que por la acción del fuego la tierra se ha conver- tido en ladrillo y hasta vitrificado, sin que haya en esa parte de la formación trazas de efectos volcánicos, ni depósitos de lignita, ni otros vestigios de vegeta- les que pudieran hacer creer en un fuego accidental dotado de la rara propiedad de presentarseá intervalos sucesivos á medida que se iban depositando las capas que constituyen e] yacimiento. Y luego, esos fogones, rarísima coincidencia, están i npañadosá veces con huesos quemados, y que han soportado una tempera- tura tan elevada que, como en los mismos trozos de terreno, se han formado en el interior de la masa cavidades esféricas debidas á la dilatación del aire ó al desarrollo de gases especiales producidos por la combustión y las sustancias con- tenidas en la tierra > 3 . «La presencia del hombre ó más bien de su precursor, en este antiquísimo ¡ uto, está demostrada por la presencia de pedernales toscamente talla- A.hkghino, I'. Monte Hermoso, in s." Buenos Aires, a. 1887, (pages 5-6). A mi QUINO, l'\ llinl, p. 10. Aheohino, I'. /•.'/ Yacimiento de Monte Hermoio, in La Nación, números du 5 et li A.OÜ1 ]ss7 AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. ~rf dos, parecidos á los del mioceno de Portugal, huesos tallados, huesos quemados, y tierra cocida procedente de antiguos fogones, en los que la tierra con una nota- ble cantidad de arena ha estado en contacto con un fuego tan intenso que se ha en parte vitrificado ' . On peutvoirque, dans un des paragraphes transcrits, je m'étais anticipé a montrer l'impossibilité de 1'unique objection que Ton pouvait me faire, c'est-á-dire celle de I'origine volcanique de la seorie, puisque le dépó't n'était pas volcanique, el les conditions de gisement s'opposaient á une interprétation semblable. Cependant, l'année suivante (1888), M. Moreno expliquait la pré- sence de ees scories a Monte Hermoso, comme le résultatd'une action volcanique: «Los objetos incorporados j-a á nuestras colecciones son : 1." Una colección de muestras geológicas que representa varios cortes de la barranca. Haciendo abs- tracción de los vestigios volcánicos que abundan allí, como ser. entre otros, lavas, escorias y cenizas (las que han sido consideradas, las segundas, erróneamente á mi entender, por el Dr. Ameghino, como restos de fogones que acusarían la existencia del hombre en ese paraje, contemporáneamente con los animales extin- guidos, pero que á juzgar por la gran cantidad que esos titulados fogones posee hoy el Museo, son de incuestionable origen volcánico); el examen que he hecho de aquel terreno muestra que ese punto fué, en la época en que se depositaron los restos hoy fósiles, un gran bañado poco profundo, convertido unas veces en lagunajos y otras en pantanos, sujeto á inundaciones causadas sea por grandes lluvias ó por el desborde de algún rio prehistórico, como lo indican los restos de pescados y de tortugas fluviátiles y la posición de algunos de losgrandes huesos que he exhumado allí personalmente. El proceso de depósito de esos restos, ha de haber sido análogo al de los que se encuentran en la formación pampeana lacustre de la región de la Provincia, situada al norte de la cadena del Tandil y Azul, sólo que en Monte Hermoso las fuerzas volcánicas han intervenido mucho más, como lo prueba la existencia de lavas, los huesos calcinados por el contacto de éstas olas cenizas calientes \ las •■-curias. Esas mismas fuerzas han contribuido á alterar sensiblemente la primi- tiva horizontalidad del terreno y han causado las extensas líneas de fractura que se notan en la playa en rumbo E. O. - . Les arguments des paragraphes transcrits n'invalident pas mes conclusions precedentes, puisque l'abondance de scories ne prou- ve rien en contre de leur origine anthropique, et cette abondanee n'est pas si grande comme pourrait le faire croire l'assertion de M. Moreno. Les cendres volcaniques dont il parle et qu'á la page precedente de sonrapport :! il dit qu'elles oceupent le tiers supérieur 1 Ameghtnó, F. Lista de las especies de mamíferos fósiles de Moni* Hermoso, in8.°, Buenos Aires, a. 1888, (page 4). z Mobeno, Francisco, P. Informí preliminar de los progresos del .'/< '• La P durantt el primer semestre de 1888, in 8.°, Buenos Aires, 1888, (page T 1 Moreno, F. P. Ibid, p. 6. 54 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. de La falaise, ne se fcrouvent pas dans les mémes conches que les scories: ees cendres font partie d'unautre étage géologique ( puel- chéen). En outre, il s'agit de cendres des voleans des cordilléres portees á La c6te de l'Atlantique par les ventset entrainées dans ce ,|,'.|n",t par les eaux de pluie, commele démonfcrent les débris orga- , >i.| iies qu'elles contiennent, ainsi que leur condifcion de gisement, ,'i (int stratifiées en co-uenes tres minees et d'une tres grande uni- formitó. Les Lignes de fractures qu'il a era observer en direction E. O., ce sonl des rigoles étroites et profondes creusées par l'eau dans les mouvements des marees sur le terrain declive de la plage. Ces rigoles se remplisseni de débris de toute nature (cailloux, coquilles, sable, osseraents actuéis et fossiles, etc., morceaux de scories anthropiques et de terre cuite arrachés aux couches in situ, etc.), ce qui leur donne l'apparence de crevasses. L'année d'aprés (1889), le mime auteur répéte encoré l'opinion precedente sur l'< irigine volcanique de ces scories ruáis sans ajouter aucune raison ou argiunent nouveau. II dit simplement: ■Se ha continuado la recolección de las interesantísimas muestras volcánicas de Monte Eermoso, habiéndose obtenido algunas de escorias tan características que un permiten la menor duda sobre su origen» '. I Vndantcette méme année (1889), apparut mon ouvrage sur les Mammiféres fossiles de la Eépublique Argentine 2 oü, quoique d'une maniere tres sommaire, je passe en revue tout ce qu'onavait publié sur les troavailles concernant l'antiquité de l'homme dans Les pampas, et naturellement je parle encoré des terres cuites, des scories ei des foyers. A la page 62, je rappelle la trouvaille d'ossements brülés et de morceaux de terre cuite dans la station n.' J 3, prés de Mercedes, et a La page 63, je l'ais mention de ceux qu'on trouve dans le grand gisi'ini'iit liKiistiv de Lujan (station n.° 2), au sujet desquels jedis: I iayor parte de estos objetos se encuentran rodados, particularmente los ntos de tierra cocida, como que no se encuentran en su primitivo yaci- miento. Esa era unn gran laguna, y el hombre habitaba las lomas vecinas, de donde las aguas pluviales arrastraban al fondo de la laguna los desperdicios de sus comidas conjuntamente con los Fragmentos de tierra cocida arrancados de los Bog 9 encendidos enlaslomas< '. 1 Moreno, Francisco, P. Breve reseña de los progresos del Museo de La Plata durante el segundo semestre ib- 1SSS, S.", Buenos Aires, a. 188!), ("page 27). A.meohino, P. Contribución al conocimiento de los mamíferos fúsiles déla Sepií- blica Argentina, in 1.' Deux volumes; texte et Atlas. —Buenos Aires, a. ' : A MEQHINO, I'". I. C |>. !>!!. , AMEGHINO: LES TERKES CUITES ET LES SCORIES. 55 A la page 64 du raéme ouvrage je rappelle encoré le foyer trouvó jiar Carlos Ameghino, prés du Moulin de Bancalari, découverte publiée dans Bol. Acad. Xac. de Cieñe, etc., t. vi, p. 95 et dont j'ai deja parlé plus haut (voir p. 50). A la page (>5, je rappelle les mor- ceaux de terre cuite et de charbon de la statiou n.° 1 décrits dans La Antigüedad del hombre en el Plata, t. 2, j>. 489, et mentkmnés plus haut á la J>age 50 de ce travail. Enfin, á la page <>< <, je passe une rapide revue sur ce que j'avais deja publié sur l.s terres cuites, les scories et les foyers de Monte Hermoso. Ce travail contient en outre, quoique en abrégé, plusieurs ren- seignements et la relation de plusieurs dócouvertes nouvelles. A la page 58, je parle de la découverte de terres cuites et de foyers dans les couches de sable et coquilles marines d'áge post-pampéen ancien (quaternaire) qui se trouvent a La Plata, au piecl de la pet it i falaise qui limite le terrain bas qui s'étend en direction du port: «Enlaparte superior de estos depósitos, y casi siempre en las cercanías de los restos de esqueletos de ballenas, se encuentran en cierta abundancia puntas musterianas perfectamente caracterizadas, de las que he recogido varios ejem- plares, algunos en compañía del profesor Spegazzini. «En las mismas capas, cerca de la antigua barranca, conjuntamente con los instrumentos mencionados y los huesos de mamíferos acuáticos, se encuentran también huesos de mamíferos terrestres, que muchas veces presentan en su super- ficie vestigios evidentes de la acción de los instrumentos de piedra (suit la liste des noms des mammiféres trouvés) «En los depósitos más cercanos á la barranca se encuentran á menudo frag- mentos de tierra cocida rodada, arrancada por las aguas de los fogones antiguos de la costa, pero otras veces se encuentran fogones entre las mismas capas de arena y de conchilla, probando que el hombre avanzaba en marea baja sobre la playa para aprovecharse de los restos orgánicos dejados en seco por las aguas. Por último, aunque incompletos, he encontrado en los mismos depósitos huesos humanos dispersos sin orden alguno, á veces rotos transversalmente ó en astillas, intencionalmente (?), mezclados en las capas de arena y de conchilla con huesos de delfines, de ballenas y de escualos» '. A la page 64, j'annonce la découverte d'un foyer de l'homme fossile dans les couches de l'étage lujañéen de l'arroyo Napostá á Bahía Blanca: «Aquí también ha dejado algunas trazas el hombre de la ('•poní pampeana aunque no muy numerosas, pues durante unos quince días de exploraciones en la costa del Napostá, sólo he podido recoger algunos huesos largos de guanaoi i J de caballo fósil partidos longitudinalmente para extraer la médula. Estos buesos ' Aheohino, F., 1, c. p. 58. 56 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. se encuentran en una capa oscuro-amarillenta, que viene inmediatamente debajo de la capa cenicienta cuaternaria, y contiene numerosos ejemplares de moluscos terrestres ó de aguas estancadas.- «De la misma capa, ha extraído Carlos Ameghino un fogón de bastante exten- sión con el terreno completamente convertido en ladrillo, huella evidente de la lencia del hombre en osa localidad durante los últimos tiempos de la forma- ción pampeana» ■ . Aun pages 68-69, toujours du méme ouvrage, je m'occupe avec plusdedétailsdes deur foyers de l'homme fossile que quelques années auparaA anl j'avais trouvés aux environs de la ville de Cór- ,|,,l,., ,., rjonl je n'avais donné qu'une courte notice, da,ns Bol. Acad. Nac.de Cieñe, etc., t. vm, p. 353) tránsente plus haut (p. 51 de ce mémoire.) Voici cesnoitveaux renseignements: .En Córdoba, los vestigios del hombre en el pampeano superior son más fre- cuentes que en las provincias de Buenos Aires y Santa Fe, aunque hasta ahora no se hayan encontrado allí sus restos óseos fósiles en los estratos de esta época. En los cinco meses que he dedicado á la exploración de las numerosas barrancas de los alrededores déla población, he encontrado repetidas veces vestigios mate- riales de lo existencia del hombre en el pampeano superior, consistentes: unas ece en groseros instrumentos de piedra en los que apenas con dificultad se aperciben trazas de un trabajo intencional, una especie de piedra reducida a ciertas proporciones por medio de un cierto número de golpes, que ha servido mai h lor, y una especie de cortador (?) grosero, hecho en un guijarro ro la lo, todo él en bruto, sin tallar, excepto una de las extremidades de las que hicieron -altar media, docena de cascos de uno y otro lado de manera que presente un borde delgado que se engruesa hacia arriba hasta tomar la forma de cuña; Otras veces, y es el caso más frecuente, esos vestigios consisten en restos de fogones acompañados de huesos partidos y quemados. Varios son los hallazgos de esta clase hechos en las mencionadas barrancas, pero solo voy á dedicar unas pocas lineas á dos, cuyo descubrimiento no me pertenece en exclusivo, por haberlos encontrado en compañía de algunos de mis colegas en la Universidad.» ■ Uno .le esos fogones ó yacimientos, de extensión considerable, data sin duda de los últimos tiempos del pampeano superior, y ha sido puesto á descubierto por h>s trabajos hechos para la via férrea de Córdoba á Malagueño. Para llevar la via de la parte baja del valle de Córdoba á la meseta vecina se ha cavado un gran corte en la barranca de unos dos kilómetros de largo próximamente, cuya profundidad pasa en algunos puntos de 20 metros. En Octubre de 188o recorrí en compañía de los doctores A. Doering, geólogo distinguido y catedrático en la Universidad de Córdoba, y G. Bodenbender, igualmente geólogo y conservador del Muse,, paleontológico de la misma Universidad, toda la extensión del mencio- nad,, corte examinándolo con el mayor detenimiento con el objeto de levantar el plano y corte geológico del terreno; de este examen ha resultado que esta gran zanja ó corte está cavado en su casi totalidad en el pampeano superior, excep- túan,!,, tina pequeña porción de su parte basal cerca del valle que pertenece al pampeano medio, y algunas capas pulverulentas en la otra extremidad, al subir n iso, K. 1. c. p. 64. AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 57 ala meseta, que forman la división superior y son un equivalente probable del pampeano lacustre (piso lujanense), pero de ninguna manera más modernas. Al llegar al último tercio de esta vastísima excavación, encontramos á una profun- didad de 5 á 6 metros, un poco más abajo de las capas pulverulentas del piso lujanense, una capa de terreno de unos 20 á 30 centímetros de espesor, 4 u<- se presentaba sobre los dos lados opuestos del corte en una extensión de 15 á 20 pasos, conteniendo en todo su espesor y desparramados sin ningún orden, pi ños fragmentos de carbón vegetal y de tierra cocida, conjuntamente • on huesos quemados, y una grandísima cantidad de pequeños fragmentos de huesos .1" Toxodon. Mylodon y Qlyptodon, etc., la mayor parte indeterminables; estos innu- merables fragmentos presentan el aspecto de huesos que hubieran sido machaca- dosy pisados entre dos piedras, y luego en parte quemados, estando mezclados con fragmentos de cascaras de huevos de avestruz que también han sufrido i i dentemente la acción del fuego y algunas astillas de huesos largos partidos para extraerla médula, que por acaso han escapado á la trituración, por decirlo asli á que han sido sometidos todos los demás huesos. Con mucha dificultad he podi- do conseguir algunos fragmentos que me han permitido las siguientes determi- naciones: Conepalns cordubensis, Caria, tres especies, Lagostomm heterogenidensí Orti.omyctera lata, C/enomys mar/ellaniciis, Cervm sp. ?, Equits sp. ? Auchenia (?) ó Palaeolama (?), Macrauchenia, Toxodon, Mylodon, Scelidotherium, Hoplophorus orna/u*, Pemochtas tuberculatus, Eutatus.v «El segundo fogón ó yacimiento es considerablemente más antiguo, pues se encontraba en la parte inferior, casi en la base del pampeano superior, en las barrancas de los altos de Córdoba en donde termina la calle de la Universidad, en la base de una barranca de unos 15 metros de altura. Fué encontrado en una excursión en compañía del Dr. Adolfo Doering, y luego visitado antes de su destrucción por mis colegas de la Universidad y miembros de la Academia de Ciencias, doctores Osear Doering, Brackebusch, F. Kurtz y Gr. Bodenbender «Este fogón se presentaba á descubierto al pie de las barrancas, sobre los dos e> -:ados opuestos de una pequeña canaleta ó hendidura formada por las aguas pluviales. Presentaba una superficie aproximada de un metro y medio cuadrado, con un espesor de 15 cm. El terreno estaba conglomerado y convertido en ladri- llo por la acción del fuego, y consolidado además por infiltraciones calcáreas y vetas de tosca. En todo su interior estaba lleno de huesos quemados y fragmen- tos de Toxodon, Mylodon, un edentado indeterminado, quizás el Val/jipes; y huesos y fragmentos de coraza de un Tolypeutes, conjuntamente con algunos fragmentos de cascara de huevos de avestruz. En el mismo nivel que el fogón, pero á alguna distancia, recogí dos cuarcitas talladas sobre el mismo tipo que las ya menciona- das, parte del esqueleto de un Tolypeutes, y algunos hueso-; de Scelidotherium y de Lagostomut helerogenidens. En la misma barranca, 6 metros arriba del fogón, reco- gí la mandíbula inferior y parte del esqueleto de una Macrauchenia, y 10 metros todavía más arriba, 16 metros arriba del fogón, siempre en la misma barranca, recogí parte de la coraza de un Eutatus y restos de Hoplophorus ornatus> '. C'est aussi dans cet ouvrage que je mentiorme pour la premié- re fois des vestiges déla présence de l'homme dans le pampeen moyen (belgranéen) de Lujan et de La Plata, qui correspond ¡"i la transgression marine belgranéenne. Parmi ees vestiges, se trou- vaient aussi, eomme d'habitudé, des morceaux de terre cuite: Amkohiko, F. 1. c. pp. e Thonstücke ais vulkanisch Erzeugnisse erkláren; dies stehl jedoch mit der Oertlichkeit wo sie gefunden worden sind im Wieders- pruch. Im Ubrigen traue ich Hrn. Ameghino so viel Unterseheidungsvermógen zu, dass er vulkanische Erzeugnisse von gebrannten Thon unterscheiden Kann» '. A partir de cette publication de M. B.oth, ils'écoula unepériode de plus d'rme dizaine d'années sans que de nouvelles rech.erch.es originales vinssent augmenter nos connaissances sur ce sujet. Dans ma Synopsis géologique de l'Argentine '-' publiée en 1898, je ríe fais que mentionner en passant les foyers de Monte Hermoso |i|i. L40, 149) ainsi que les terres cuites et les foyers de la forma- tion pampéenne (p. 148). En L900, M. le Dr. Lehmann-Nitsche emportait avec lui en Euro- pe plusieurs échantillons de terre cuite ele la formation pampéenne, i|u'il presenta, comme une preuve de l'existence de l'hommc dans la formation pampéenne, á lasession de Halle delaSociété anthro- pologique allemande. II ne doute pas qu'il s'agit d'argile brülée par l'intervention de l'bomme. C'est la premiére fois qu'on men- tionne un grand foyer de l'homme fossile trouvé plusieurs années auparavant par M. Rotb, aAlvear, prés de l'emboucbure d'un petit ruisseau (Arroyo de Frías) qui se jette dans le Paraná. Bo i ii. Santiago. JJber den Schadel von Pontimelo, in Mittheilnngen mis dem Anatomischen Instituí im Vesálianum ..» /¿««/, 1-11, a. 1891 (aux pages 8-9). Ameghino, V. Sinopsis geológico-paleontológica, in Segundo ('mso Nacional de la República Argentina, i. i, pp. 112-255, a. 1898. AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 61 II fit anssi une communicafcion sernblable á la session du Congrés International d'Anthropologie et d'Archéologie préhistorique qui eut lien á París la mérne année. • Dagegen zeige ich Ihnen die Proben von gebrannten Thon, welehe wir in mittleren Lóss, und zwar annáhernd in dessen mittleren Partien, gefunden haben; bei Construction der Profile genau nach den Mácbtigkeiten fallen sie in dasselbe Niveau wie der fossile Mensch von Baradero. Die vom Arroyo Palmi- llo sind winzig kleine bis Cafíibohnen grosse unregelmiissige Stüeken. vrfn hell- rother Farbe, ziemlieh spárlich in den mittleren Líiss eingesprengt. — In Alvear ;st in dem Abhange einer terrassenartig absteigenden Barranca wie eine vorsprin- gende Stufe ein ganzer block gebrannten Thones in den mittleren Lóss einge- lagert, etwa 2,50 m. im Durchmesser und 0,75 in der Hohe. Die Farbe des Thones ist, wie die Proben Ihnen sehr sebón zeigen, unten schwarzgrau, in der Mitte gelb und oben hochroth, entsprechen also der Einwirkung des Feuers.» • Eine petrographische Untersuchung sámtlicher Proben ist eingeleitet. • ■ Xach unserer Ansicht hat man dafür keine andere Erklarung ais die F.nts- tehung durch Mensehenliand. Ich bin aber gern bereit, eine andere anzunehmen, wenn mir eine einfachere und natürlichere angegeben wird. Dagegen enthalte ich mich eines Urtheiles über die specielle Art des Zustandekommens. Ich bitte Sie schlieschlich, sich davon, zu ttberzeugen dass sich die Proben vom Arroyo Ramallo wirklich in ungestorter Lagerung befinden.» «Der VOBSITZBNDE Wir haben die Stücke angesehen und sind zu der l'elierzeugung gekommen, dass die Frage, ob es gebrannten Stucke sind, in Eile nicht erledigt werden kann. Ich bitte, nich weiter darauf zurückzukommen, es wird nicht verfehlt werden, llittheilung über das schliessliche Resultat zu geben. Jedenfalls sieht man, mit welcher Genauigkeit und Sorgfalt die Herrén ihre Beobachtungen gemacht haben. AVir freuen uns, dass wir an Herrn Dr. Lehmann-Nivsche jetzt einen so vortrefflichen Reprasentanten unserer Richtung in Amerika haben und dass >t mit minutioser Aufinerksamkeit diese Frage verfolgt» '. ■ Mais je vous apporte des morceaux d'argile cuite que nous avons trouvés dans le leess moyen, á peu prés á mi-hauteur, sur la rive de l'Arroyo Ramallo et á Alvear. Ceux de lArroyo Ramallo sont de menúes parcelles d"inégale grosseur dont quelques-unes sont grosses comme des grains de café, d'un rouge clair. .-t qui sont disséminées, en petit nombre, d'ailleurs, dans le loess moyen. A Alvear. sur l'escarpement d'une Barranca, se détache tout un bloc d'argile cuite for- mant gradins: il a 2 m. 50 de diamétre et m. 75 de hauteur; il est encastré dans le loess moyen. La couleur est, comme les échantillons le montrent bien, d'un gris noir en dessous; jaune au milieu et d'un rouge vif en dessus; ees différences résultent de l'inégalité de l'action du f'eu. L'étude pétrographique des échantillons est commencée.» «Selon moi, seule la main de l'homme peut expliquerces singularités; mais je m'abstiens de toute hypothése sur le mode de son intervention. ■ Je prie le Congrés de constater que, dans les échantillons de l'Arroyo Ramallo, les parcelles d'argile enfermées dans la roche se trouvent dans des dépüts imn remaniés» -'. ' Lkhmann-Nitsche, R. über di n fossilen Mi tcken dtr Pampasformation, in C'< pondenz-Blalt der deutschen Gesettschaft für Anthropologie, Ethnologü und Ü1 schickte, xxxi, 1900, p. 107-108, a. 1900, (p. 108). - Lehhank-Nitsche, R. VBomme fossile de la formaiion pampeen™-., h I Inlernational d'Anthropologie et d'Archéologie préhistorique. Compte-rendv douxiéme session. -Paris, 1909, pp. 143-146 (aux pages 1 15-14(3). 62 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Dans 1 1 ti ¡n'tit cours de paléontologie argentine publié en 1904, j'annonce la découverte de débris de foyers en creusant un puits rlans l;i l';iiii|Ki céntrale, et dans une conche encoré plus ancienne que le gisement de Monte Hermoso. Que el hombre existe en la Pampa desde remotísimos tiempos es cosa ya muy sabida. Existió durante toda la formación pampeana, y se han descubierto ves- resencia ó del precursor en Monte Hermoso, que es un yacimiento poco geológi a aun más antigua. Lo une no sabéis, porque aun no se ha hecho i es que en el Museo Nacional se acaba de recibir de Toay, en la Pampa Central, restos de fogones, encontrados cavando un pozo á cincuenta y un metros de profundidad, mezclados con restos de mamíferos de una fauna todavía más antigua que la de Monte Hermoso» '. Dans cette méme année (1904), le célebre géologue allemand, M. Gustavo Steinmann, qui se trouvait de passage á Buenos Aires, lii une rapide excursión aux falaises de Mar del Plata, oú il trouva i castres dans le limón durci des coucnes des formations pampéen- nos el araucaniennes, de petits morceaux de terre cuite rougeatre el des scories. Ses observations ne parurent qu'en 1906 dans une communication a la Socicté (íéolo^ique allemande -. Le mómoire paru l'annóe suivante (ly<>7) dans la Revue Genérale des Sciences 3 , n'est que la traduction francaise duprécédent. M. Steinmann con- sidére les fcerres cuites et les scories cornme des produits volcani- ques lances par les volcans de la Cordillére á 1.000 km. dedistance, el qui arrivérent jusqu'á la cote: soitá travers l'atmospliére! soit, ce qu'i] croit plus probable, transportes par des cours d'eau. Der Pampeano inferior weicht von den beiden jüngeren Stuffen auffallig ab. Es i-i • - i 1 1 leberbrauner, stiffiger Lehm, dem Basaltton habitud áhnlich; seine Elüfte un Kisse sind mit bizarren Toskaplatten erf'üllt. Aus unserer Lossforma- ti.m kenne ich nichts, was ihm gleicht. Worauf seine besondere Beschaffenheit zuruekgeht, «urde mir klar, ais Herr S. Roth mir und Herrn Lehmann-Nitsche die Stellen zeigte, an denen Ameghino in dieser altesten Pampasehicht an künst- lichen Schlaeken und gobrannten Steinen die Spuren menschlicher Tátigkeit erkannt zu haben glaubte. Schichtweise liegen dort bis walnussgrosse Brocken von anverkennbar schwarzer, brauner und roter Lava in braunem Ton. Mag man sie ais Auswürflinge deuten, die von der über 1000 km. weit entfemten Kordillere durch die Lul't hierher gesschleuderte wurden, oder mag man, was mir 1 Ameghino, F. Paleontología Argentina. Conferencias dadas en Buenos Airen en el curso especial para profesores de ciencias naturales de los institutos de enseñanza u tecundaria di la República Argentina, in 8.°, Buenos Aires, 1904 (a la page 77). Steinmann, Gostav. Ueber Diluvium in SudrAmerica, in Monatsberichten der Deutschen Geologischen Oesellschaft. Jahrg. 1906, N.° 7. Stkinmaxn, < í i's r.v\ . /.i Diluí -iiini ihms l'Amiriquedu Sud, in Revut Qénéraledes Sciences puresel appliquées, année 1907, pp. 606-683. AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 63 wahrscheinlicher dünkt, an ein Verfrachten der porOsen Lava durch Flüsse denken, auf alie Falle bezeugen diese Vorkommisse, dass zn bildungszeit des Pampeano inferior eme selir rege vulkanische Tatigkeit herrschte, uml w wird dadurch wahrseheinlich, dass sich vulkanische Asche an der Zusammensetzung der tifsten Lagen in reichem Masse beteiligt hat. So wird denn auch ihre ei a i: nartige Beschaffenheit verstandlich» '. • Die Sellarte der Zeitbestimmung ist für die Biluvialzeit aber vuu aniso grosserer Wichtigkeifc, ais sie uns gestattet, die vorgerschichtlichenTransgressio- ih'ii des Menschen iiber «lie verschiedenen Erdteile genau festzustellen. In Suda merika erseheint der Mensch erst mit nder wahrscheinlich iin Anschluss an die Fauna der Nordhalbkugel, die in Südamerika zur Zeit der Mié. Hermoso— Stufe noch gánzlich fehlt und siob erst mit dem alteren Lo,s (=Pampeano intermedio Eoth) ausbreitet. Die iiltesten sicheren Spuren vom Menschen, die mir von Roth im Pampaslehm gezeigt wurden, reichen aber keineswegs weiter zürück, ais bis zu den jüngsten Lagen des Alteren Lóss, vielleicht aber nur bis in den Jüngeren Lóss, alsc bis in die letzte (Riss-Würm— ) Interglazialzeit. Alie alteren Fun le sind zum mindesten zweifelhat, z. T. aber wie die Brandspuren im Pampeano interior bei Cabo Corrientes nicht Erzeugnisse des homo americanus, sondern Naturprodukte, von der Phantasie des eingewanderten homo europaeus zu Kun>t- produkten gestempelt- -. Cette note de M. Steinmann arrivait á ma connaissanee au ruoment méme oü je m'oecupais d'étudier les premiers dóbris osseux du Tetraprothomo argentinus, le précurseur de l'homme trouvé dans les mémes conches de Monte Hermoso qui contiennent les scories et les terres cuites. Dans la deseription que je fis de ees débris, en 1907, j'ai done profité de l'occasion potir réfuter, quoi- que d'une maniere sommaire, les étranges et invraisemblables affir- mations du Dr. Steinmann. En una nota que á mediados del año pasado presentó el Dr. Steinmann á la Sociedad Geológica de Berlín, dice que esos pretendidos vestigios del Homo anu - ricanus son un producto natural que sólo la fantasía del inmigrado (eingewan- derten; Homo europaeus ha podido tomar por un producto artificial. Según el Dr. Steinmann, se trata de trozos de lavas volcánicas que pueden haber llegado alli por el aire ó más probablemente arrastrados por corrientes de agua.- Fantástica cuanto se quiera, tal opinión no es tampoco una novedad 3 ; hacen 1S años hice mención de ella, considerándola como no merecedora de una discu- sión» *. • El Dr. Steinmann, al calificar de lava volcánica esos vestigios, ha procedido con demasiada precipitación. Loque ha tomado por lavas volcánicas es un pro- ducto que ha resultado de quemazones in situ, del incendio intencional de pajo- nales.» ■ Los pajonales, constituidos según las regiones por diferentes especies i taderas, pero sobre todo los que están formados por la hermosa es] ecie cono ' Steinmann, Gusia\ Ueber Diluvium, etc., p. 12. - Steinmann, Gdstav. 1. c. p. 16 Hedsser, J. C. et Ci.akaz, Geohc.es. 1. c p. ¿7. Moreno, F. P Infot ñor, etc., p. 7. 1 Amecíhino, F. Contribución al conocimiento, etc., p. 900. 64 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. vulgarmente con el nombre de Penacho Blanco, Gynerium (Cortaderia) argenteum Nees, sirven de refugio á un sinnúmero de pequeños mamíferos, especialmente roedores. Con el objeto de hacerlos salir y darles caza, los indios acostumbran incendiar los pajonales. Cuando la cortadera se encuentra en terrenos bastante aren 3 relativamente secos, la parte superior se quema rápidamente, pero la parte inferior qui penetra en el suelo y constituye las raíces, continúa ardiendo Lentamente, durante dos 6 tres días y á veces aun más. Durante esta combustión l,.„, : , ios huecos que dejan las raices se transforman en un crisol natural. El calor bastante intenso que se desarrolla dentro del suelo en el crisol asi forma- ,],,, produce la Eusión de una parte del material arenoso, favorecida por la canti- ,1:,,¡ ,|,. sustancias alcalinas que contienen las raíces, dando por resultado la formación de una rspecie de escoria muy porosa y muy liviana, que á primera vista presenta un aspecto parecido al de la lava volcánica, y es idéntica ala 4Ue ..- encuentra en las capas miocenas de Monte Hermoso, ya en fragmentos peque- no los ha observado Steinmann, ya en grandes masas in situ, que ¡«asan gradualmente al terreno normal. En el interior de trozos de esa esco- ria de Monte Hermoso, considerada por Steinmann como lava, he encontrado pequeños fragmentos de paja no quemada ó que lo está de un modo incompleto, \ granos Me arena silícea que la materia en fusión los envolvió sin alcanzar á Fundirlos. De estose desprende que ya en esa lejana época el precursor del hom- l.ii' incendiaba los pajonales para dar caza á los Pacliyrucoi, Tremacyllus, Palaeo- cacia, Dicoelopliorus, Pithanotliomys, etc., que en ellos se albergaban.» De ese precursor del hombre que incendiaba los pajonales, hacía lumbre en fogones, tallaba pedernales, quemaba y partía los huesos de los animales á que daba caza, hoy conocemos algunos de sus restos óseos» '. Dans les dernic-rs jours du mois de Juilletde cette méme amiée (1907), eut lieu á Cologne un Congrés próhistorique a l'occasion de l'mauguration du Musée Anthropologique de cette ville. Dans le C.'i>iii|)t.t-rt'ii(lu tic ce Congres, il y a une communication de M. Steinmann sur l'ancienneté de l'homme dans lArgentine, oú 011 trouve un paragraphe sur les scories et les terres cuites. Quoique cela ne soit qu'une répétition de ce qu'il avait dit dans son article de l'annóe precedente sur le Diluvium dans l'Amérique du Sud, je crois que je dois 1< j reproduire pour etre fidéle á l'énumération des (loriiiiiciits hitstoriques. Nach Ameghino linden sich die altersten Reste des Menschen in der Monte Henil. .su Stufe, seinem Miocan; nach unserer Gliederung Oberpliocán. Er beruft sich dabei auf einen sehr kleinen Halswirbel, den er aber nich beschreibt und abbildet. Besonderes Gewicht wird in seinen früheren wie in seinen jüngsten Aih.-it.il aber auf .lie indirecten Spuren des Menschen in diesen Schichten gelegt. Diese sollen in den Resten von Herdstellen (fogones) bestehen und Kenntlich werwerden an den Brocken von rotgebranntem Lehm von ziegelartiger Beschaf- t'enheit, sowie an angebrannten Knochen. Die Brocken von gebrannten Lehm dehnen Bich in diesen altersten Pampasablagerungen über viele kilometer aus, 1 Aheohino, F. Notas preliminares sobre tí Tetraprotkomo argenHnus, un precur- <■' hombrí del mioceno superior de Monte Hermoso, in Anales del Museo Nació- la nos Aires, ser. :'..', t. \. pp. 105-242, a. 1907 (aux pages 106-107). AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 65 und ich selbst habe das ausgedehnte Vorkommen solcher Gebilde an der Mmv> küstein Suden von Cabo Corrientes feststellen kónnen. Aber ivas Amegbino tur Kunstprodukte des Menschen erklart, ist nichts anderes, ais Lava>tücke v.m zuweüen ziegelroter Farbung. Ihre blasige Beschaffeuheit erklart den weiten Transport, den sie von den Kordilleren her erfahren haben. Diese Naturprodukte kOnnen demnach ais Beweise für die damalige Existenz des Menschen nicht gel- ten. Wáren es aber wirklich Erzeugnisse des Menschen, so würde doch ihre unerhórte Massenhaftigkeit und die Art ihres Vorkommen schiver erklfiriich bleiben» '. Dans cette méme année 1907 parut le tres important ouvrage de M. le Dr. Lehmarm-Nitsche sur la formation pampóenne et l'homme fossile de la République Argentine 2 , danslequel l'auteur examine avec assez d'étendue la question des scories, des terres cuites et des foyers. En outre, cet ouvrage contienl aussi d'im- portantes contributions de MM. Burckhardt :i , Doering 4 , Zirkel B et Steinmann e , qui s'occupent aussi du méme probléme. Je vais transcrire, d'abord les opinions de ses collaborateurs et en dernier lieu celles de M. Lehmann-Nitsche lui-méme. Le travail de M. Burckhardt traite de La Formation pampéenne de Buenos Aires et Santafé; conime le titre l'indique, c'est un tra- vail essentiellement géologique. Aux pages lfi'2 a lfi5, il s'occupe des fragmenta de terre cuite qu'on trouve dans le pampeen de l'Arroyo Saladillo dans la ville de Rosario, de ceux qu'on trouve dans le dépót lacustre du ruisseau Ramallo et enfin du foyer d'Al- vear, au point de vue de leur age géologique. II considere le gise- ment de Saladillo comme d'áge douteux. J'ai visitó le gisement, conduit par M. Roth qui l'a découvert, et accompagné par le natu- raliste voyageur du Musée, M. Carlos Amegbino, et nous avons pu constater qu'il est absolument certain que les morceaux de terre cuite se trouvent encastres dans le pampeen supérieur non rema- 1 Steinmann, G. Das Alte r des Menschen in Argentinien, ¡n Bericht über die l'rü- historischer-Versammlung am 23 bis 31 Juli 1907 zur Brtiffnung des Anthropologischen Museums in Cuín, p. 73. -' Lehmann-Nitsche, R. Nouvelles recherches sur la formation pampéenm etVhomme fossile de la République Argentine. in Revistada Museo de La Plata, t. \iv, pp. 143 á 191, a. 1907. 1 Burckhardt, Carl. La Formation pampéenne de tíllenos Aires el Santafé, ¡n Lehmann-Nitsche, Nouvelles recherches, etc., pp. 143-171. ' Doering. Adolphe. La Formation pampéenne de Córdoba, in Lehmann-Nitsche, Nouvelles recherches. etc., pp. 172-190. 5 Zikkel.F. Examen microscopique des spéoimens di Ramallo et Airear, in Lehmann- Nitsche, Nouvelles recherches, etc., pp. 455-45G, 6 Steinmann, Gustav. Sur les seuriry iulerrale'es tlttus In funuatimí ¡ninipéenne infé rieure, in Lehmann-Nitsche, Nouvelles recherches, etc., pp, 161-462. Anal. Mus. Nac. Bs. As., Ser. 3", t. xiii. Enero 28, 1910. 5 66 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. nié. Quani á ceux de Eamallo et d'Alvear, M. Burckhardt recon- aail que les argües rouges, dites brülées, sont synchroniques des conches oü elles sont enfouies, c'est-á-dire qu'elles sont du niéme age de la formation pampéenne. Mais sur la nature ou l'origine de ees argües rouges, dites brülées, il -n'émet absolument aucune opinión. La cuntribution du Dr. Doering se titule La Formation parnpéenr „v de Córdoba, et elle nous intéresse parce que dans deux ou trois endroits il fait mention des deux foyers du pampeen de Córdoba don! il a étéquestion plus baut (p. 51 et 56-57), c'est-á-dire, celui de Malagueño, et celui de los Altos de Córdoba prés de l'Observa- fcoire.Voiei les paragraphes oü il parle des deux foyers en question: Plus "ii moins vers le milieu de cette división médiane et dans la méme coupe de Malagueño, on trouva intercalé le dépót lenticulaire d'un ancien foyer; parfaitement reconnaissable á la présence de petits moreeaux de charbon tres abondants et de conches de cerniré de couleur pále et bleuie par la formation de irivianite, mineral qui, sans aucun doute, s'est produit á cause de l'abondance ¿e restes d'ossements et de phosphates dans la cendre des foyers» '. cDans ce méme horizon, mais dans un autre lieu, c'est-á-dire au bord du <■»««- dán situé prés de l'observatoire astronomique, et prés de l'aqueduc (acequia) de la ville, ondécouvrit l'emplacement d'un foyer (y. plus loin, p. 1S."> de ce travail); nons avons ici la plus grande profondenr á laquelle on ait pu constater avec oertitude l'existei de l'homme dans les environs de Córdoba; ce foyer con- tient de la terre brulée et des restes di- Tolypeutes, etc.» -'. ■ CVst dai "uche que fut Irouvé le foyer dont il a été question plus haut (p. 17í>); nous avons ici la plus grande profondenr á laquelle on ait pu eonstater avec oertitude l'existence de l'homme dans les environs de Córdoba; ce foyer contient de la terre brülée et des restes de Tolypeutes» * . La communication de M. Zirkel se refere a l'exarnen microsco- pique d'échantülons de terre cuite ou brulée, d'Alvear etde Eama- II", que lui avait envoyés M. le Dr. Lehmann-Nitsche. Examen microscopique des spécimens de Ramaleo et Alvkau, pai¡ M. F. Zirkel. • Les petits tnoroeaux rouge vif contenus dans le loess gris jaunátre clair de Ramallo el que l'on supposait étre le produit de l'aetivité humaine, se prétent parfaitement, malgré leur contexture molle, aux préparations microscopiques que Ion pouvail tenter á la lumiére transparente. Leur composition ne difiere pas de celle de l'argile rougeátre habituelle ou loess fin. L'on distingue sous le oscope une grande quantité de particules anguleuses, incolores ou piquetées 1 nuil', dont le diamétre atteint jusqu'a Omm. 015; elles sont composées en partie I' so, A /.c Formation pampéenne de Córdoba, p. 177. loi hiño, A. Il.i.l. ¡i L79. I 'ni i;i\o. A [bid. |i. 185, AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES (¡7 de quartz, en partie de feldspath, et, a la Iumiére polaris lies présentent clairement les couleurs de la double réfraction ainsi qu'une quantité de petitea lames de mica calcaire extrémement tendres. La masse principale est oomposée d'une substance argileuse insoluble qui n'agit que tres faiblement sur la Iumiére polarisée; sa couleur est tantót rouge clair, tantót rouge foneé, ees deux nuanees se mélant quelquefois ensemble pour former de fines lignes courbes. Les prépara- tions n'ont mis en vue aucun Índice qui permette de constater l'effet de la elia- leur, aucun phénoméne que l'on puisse regarder comme un commencement de vitrification ou fxitte, semblable a celui que l'on observe dans les argües mo- difiées par la chaleur naturelle ou artificielle, par exemple dans le jaspe por- celaine ou la brique.» -. Le rapport de M. Steinmann se refere surtout aux soories. Le voici: ZllíKEL, F. in LehUANN-NitsCUK, Xoucelle.s rif/ii'rr/if'\, ete., |,p. 151-15",. Ibid. p. 453. 68 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. SüB I.ES 8CORIE8 INTEBCALÉES DANS LA FORMATION PAMPÉEME INl'ÉRlEURE i'ak M. Gr. Steihmann. Les scories que nous avons recueillies au Sud de Mar del Plata aux eouches de ia f ormation pampéenne inférieure et que l'on croit étre un produit artificiel, ne doivent plus gtre considérées comrae telles á la suite de mes observations. La circonstance de fornier par endroits une couche bien distincte dans les eouches supérieurea du pampeen infériaur sans étre accompagnées de la moindre trace de ['ai tivité humaine, permet de leur attribuer une origine naturelle. Les scories elles-mémes ne sont d'aucune facón de l'argile cuite, comme on pourrait le supposer á la couleur rouge-brique de certains fragments; elles ne sont pas non des scories qui résultent de la fonte des métaux; ce sont en partie des aents de lave grise soufflée et en partie de lave compacte de couleur rouge- brique de oaractére andésitique. « l.i décomposition en general tres avancée rendait difficile une investigation plus minutieuse; mais il est bon de savoir que Roth a recueilli des pierres habi- tuellement identiques sur le penchant occidental de ¡a Cordillére.» Semblable mélange de matiéres volcaniques n'est pas une rareté dans les eouches diluviales de l'Amérique du Sud, méme a de longues distances des points d'éruption et ne peut nous causer d'étonnement au cas présent. L'on ne peut objeter en aucune facón la grande distance qui separe les dépóts pampéens des cotes de l'Atlantique, des volcans les plus prochains du penchant oriental de la Cordillére puisque c'est un fait connu que des fragments de scories volcaniques di- petóte dimensions (les fragments recueillis ne passent que rarement de la ¡eur d'uue noix) sont lances des points d'éruption volcanique, á des distances enormes, et, en nutre, les eaux en seretirant de la Cordillére peuvent avoir elles- mémes emporté les dits fragments. L'existence en eouches des «scories» corrobore l'hypothése de transport par l'action des fleuves.» Aprés t . . 1 1 r ce que j'ai vu pendant nos excursions communes dans la province de Rueños Aires, je ne crois pas que dans le pampeen inférieur etmoyen, c'est-á- dire dans les eouches quaternaires antiques qui correspondent sous le point de vue chronologique au loess le plus ancien de la región du Khin supérieur, l'on ait jamáis rencontré de traces authentiques de l'honime diluvien. C'est dans le pampeen supérieur (= loess moderne) que de telles traces semblent avoir été trouvées. Dans tous les cas, on a suivi les traces de l'homme en Europe á des époques plus reculéesque dans l'Amérique du Sud. Je crois avoir le droit d'affir- mer que toutes les données au sujet de l'existence de l'homme tertiaire sudaméri- ■ un ne sont que des interprétations erronées soit des eouches géologiques dans lesquelles on lesa trouvées, soit, comme dans le cas présent, des objets méme?, '. Quoique toutes ees étranges affirmations cleM. Steinniannseront réfutées en détail en décrivant le matéiiol dans la monograpkie que je prepare, les faits sont si mécomms que je ne peux m'empécher de fair( remarquer des maintenant que tout ce qu'il dit á propos de l'am ¡quité de 1'homme dans l'Amérique du Sud par rapport á l'Europe esi le résultat naturel de ses idees préconcues. La pré- 1 Stkinmann, Gustav, Sur lea scories intercdliea, etc., in Leumann-Nitscue, Nouvellea , echerchi t, etc., pp. 461-462. AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 69 sence de véritables couches de scories fut une illusion; ees préten- dues conches n'existent pas. Si les morceaux de scories qn'il a ren- contrésne dépassent pas la grosseur d'une noix ou á peu prés, ¡"cu ai rencontré des masses de plusieurs kilos donfc le transport depuis la Cordillére jusqu'au ¡joint oúon les trouve est aussi impossible á travers 1'atmosphére que par l'eau des fleuves. Contrairement á ce qu'il affirme, ees scories sont acconipagnées, c'est-á-dire en- fouies dans les mémes couclies, avec d'autres vestiges de l'activitó de 1'homme (os brúlés, fendus, etc.). Les échantillons recueillis par M. Roth (qui, soit dit en passant, ne partage pas les idees de M. Steinmann) sur le penchant de la Cordillére, ne sont pas des scories semblables a celles en question, siuon des argües cuites par le contact de roches éruptives ressemblant á celles qu'on trouve dans la formation pampéenne, et que M. Steinmann prend pour des laves compactes de caractére andésitique. Je passe maintenant á rendre compte et transcrire tout ce qu'á ce sujet a publié M. le Dr. Lebmann-Nitsclie dans son ouvrage deja mentiormé. Dans cet ouvrage il expose beaucoup de faits etil transcrit littéralement beaucoup de passages deja connus, parfois il se rápete lui-méme, mais la transcription complete s"impose afin que l'on puisse suivre l'évohition des idees á ce sujet et que les lecteurs puissent se rendre bien compte de l'état de la question et se former lá-dessus une opinión propre. M. Lehmann-Nitscbe, en passant en revue mes découvertes sur l'industrie de 1'homme fossile du pampeen lacustre (étage lujanóen) et du pampeen supérieur (étage bonaéréen), fait mention des terres cuites des stations: n.° 1 de Frias (p. 414), n.° 2 de Lujan (p. 416), de Paso de la Virgen (p. 422), n.° 3 del Paso del Cañón a Mercedes (p. 424) et n.° 4 del campo de Achával (p. 425). A la page 422, il s'occupe du foyer trouve par Carlos Ameghino dans le pampeen supérieur del Paso de la Virgen (voir plus haut, p. 50), il en transcrit la description, et il ajoute en note qu'il ne croit pas que la présence de graines de Cepa-Caballo (XantMwm spinosum) indique l'usage de cette plante comme combustible: il p refere croire que les graines se trouvaient par hasard dans la masse de terre cuite. Je reconnais que cela est bien possible. Un peu plus loin il s'occupe du foyer de los Altos de Córdoba, prés de l'Observatoire, dont il dit: ■ C'est dans une región toute difi'érente de la formation pampéenne de Rueños Aires, aux environs de Córdoba, tjue ses explorations ultérieures conduisirent Ameghino.» 70 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Au uíoís d'Ootobre 1885, accompagné de M. Adolphe Doering, il découvrit á une profondeur d'au moins 15 métres, dans la barranca sur laquelle s'éléve l'observatoire astronomique, un ancien foyer. Ce foyer se trouvait á découvert au pied de la berge, avec une extensión d'un métre et demi carré et une épaisseur de 15 centimétres. Le loess s"était transformé en brique sous l'action du feu et solidifié par l'effet de l'infiltration calcaire. La «couche cultúrale» toute entiére rhni remplie d'os fendus et brises de Toxodon, Mylodon, d'un édenté indéterminé, peut-étre un Valgipes, d'ossements et fragments de carapace de Tolypeutes et d'écailles d'oeufs d'autruche. Au ménie niveau que ce foyer, mais aune certaine distance, Ameghino trouva deux quartz taillés, quelques fragments d'un squelette de 7 ■ . ainsi qu'un certain nombre d'os de Scelidotherivm et Lagostomus Amegl ino fit sortir sur place une partie de ce foyer et l'emporta au Musée de La Plata Bien preparé, il forme une piéce curieuse de notre colleeüon. Malheureusement sa vu>- ne permet pas d'en tirer de grandes conséquences. C'est un morceau d'environ 'U d'un métfe cubique et d'un loess un peu obscur et assez solide dans leque) on distingue cá et la des fragments de carapace du mataco. Vers le centre du e6té visible un endroitgrand comme la main estd'une couleur un peu plus obscure. C'est tout ce que l'on peut en diré. Cette piéce comme telle n>' prouve absolument rien et moi-méme je me demande si Ameghino ne s'est pas trompé. '. Je ne me suis pas trompé. Ce morceau foyer, pour le trans- porter de Córdoba á Buenos Aires, je b'avais rJacé dans une gran- de caisse fabriquée spécialernent et dont les vides furent remplis avec duplátre: cette caisse resta perdue dans les caves du Musée de La Plata ¡icndant une vingtaine d'annóes. On ne l'a retrouvée et ouverte que fcout derniérement, saris ma présence (je ne l'ai ja- máis plus revue), détail essentiel á connaitre parce que je savais comment j'avais place le morceau, le cóté qu'on devait ouvrir et la maniera de le dévoiler. Par conséquent, si on n'y voit rien cela est du: soit á une trituration d'une partie du morceau, soit á la iormiition d'une couche de poussiére qui le voile, soit a ce qu'on ne l'a pas mis au jour du cote précis, ou á une autre mauvaise pré- paration quelconque. Sur le terrain, au milieu du loess, on aper- cevait la tache rouge brique formée par le foyer á une distance de 50 métres; fait que purent constater MM. les Drs. Adolphe Doe- ring-, Osear Doering, Guillaume Bodenbender et F. Kurtz. Je me rappelle ráeme qu'á ce sujet il s'éleva une discussion sur le Irirain riL présence du foyer. La vue de la partie de loess pampeen fcransformée en brique et lavée par l'eau d'une pluie récente était si claire ei d'aspect apparemment si moderne, qu'un des ¡írésents avanra l'idéi que cela pouvait étre le résultat d'un foyer tout a fait ' Lkhmann-Nitsche, H. 1 e. pp 135-436. AMEGKINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 71 récent, c'est-á-dire. d'un feu allunió actuelleinent sur la surface «La présence de loess cuit dans la formation pampéenne moyenne sur les bords de l'arroyo Ramallo a deja été mentionnée par Roth dans sa lettre a Kollmann, tant de fois citée (p. 8) et réimprimée á la fin de ce travail. Burckhardt a repre- senté pour sa part dans le profil n (p. 162), les couches géologiques. Les mor- ceaux incrustes dans la couche 3 sont extrémement pelits, quelques-uns a peine de la grosseur d'un grain de café et de forme irréguliére; ils sont d'une couleur rouge clair et assez éparpillés dans le loess moyen (couche 3.)- «Ceux du Saladillo sont également des parcelles de la grosseur d'un pois tout au plus; mais les conditions géologiques n'étant pas tres claires ici (v. rapport de Burckhardt, p. 163), je n'insisterai pas davantage sur cette localité.» 's autres spécimens ne sont que de petits morceaux de loess cuit qui ont été depuis nouvellement encastres dans le loess. La superficie et l'épaisseur dea parties brülées dépend du laps de temps durant lequel ont été utilisés les AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 73 foyers en question. Comme ees dimensions sont souvent tres considerables, et particuliérernent á Alvear, le feu paralt avoir produit son effet á la plus grande piofondeur possible, tandis que les autres foyers, entre autrea cehxi déoouvert á Lujan par Charles Ameghino (p. 422), sont beaueoup moins profondérnent bri- quetifiés, il s'ensuit que les indiens de l'époque pampéenne séjournérerit long- temps dans le dit parage, des semaines, des mois peut-étre, fait tres intéressaut sous le point de vue de leurs relations sociales et qui prouve leur propensión á s'arréter plus ou moins longtemps dans un lieu determiné. ■> • Je me proposai d'étudier la question sous toutes ses formes et Virehow hú- meme, á Halle, aprés que j'eus terminé mon rapport a l'appui duquel je présentai des échantillons de loess provenant de Ramallo et d'Alvear, m'encouragea dans des termes flatteurs. J'espérai, au moyen d'une étude pétrographique confiée á un spécialiste des plus renommés, pouvoir contribuer en quelque chose á l'éclaircissement de la question, et m'assurer si nous pouvions réellement attribuer au travail de l'homme ees petits morceaux d'argile brúlée incrustes dans le loess, soit comme vestiges d'anciens foyers ou effets d'autres causes.» ■ M. le Conseiller Zirkel, de Leipsick, eut la grande amabilité d'entreprendre lui- méme l'examen des spécimens de Ramallo et Alvear que je lui remis personnel- lement á l'automne de 1900 et je me permets de lui offrir iei l'expression de ma reconnaissance la plus sincere. Malheureusement son examen pétrographique n'a apporté aucune preuve certaine de l'action du feu et lepassage suivant de sa lettre est principalement contraire a mon opinión sur les échantillons d'Alvear: «Nous devons insister en particulier sur le fait qu'entre le matériel gris-jaune et le rouge il n'existe, quant á la composition et la structure, aucur.e différence essentielle; le dernier n'est qu'une variété du premier, coloré par l'oxyde de fer.» .Te ne sais quelle aurait été la maniere de voir de l'éminent minéralogiste s'il eút vu in sitti le bloc d'argile d'Alvear et je maintiens malgré tout mon opinión qu'il s'agit d'un foyer» '. A la suite de cette derniere observation, M. le Dr. Lehniann- Nitsche publie le rapport de M. Zirkel que j'ai déjá transcrit plus haut i voir p. 66-67), et ilpasse aprés a l'examen des vestiges de la présence de l'homme dans ce qu'il appelle le pampeen infórieur, qui correspond á mon étage hermoseen de la formation araucanienne. A la suite d'un morceau de littérature imj>ressionnante sur s,i visite k Monte Hermoso, l'auteur entre en matiére en transcrivant plusieurs paragraphes ciernes publications oú j'avais en Toccasioii de faire mention, seulement en passant, des vestiges de la présence de l'homme á Monte Hermoso. Quoique ees paragraphes se trou- vent déjá transcrits plus haut, vu, comme il dit, rimportanoe de la question, je les reproduis encoré une fois inclus dans son expo- sition et sous la forme qu'il leur donne. «C'est done á Monte Hermoso qu' Ameghino effectua les trouvailles qni dei i ienl démontrer l'existence reculée de l'homme en Amérique; malheureusement aon rapport ne brille pas par la ciarte et l'on regrette l'absenoe d'un profil géologi- que. Je reproduis á eontinuation les passages les plus notables.» 1 Lkhman.n-Nitsche, 1. c pp. 451-103. 74 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. 1887, p. 5. «La présence de l'homme révélée parla présence de quelques silex et ossernents grossiérement taillés, aussi bien que par l'existence á plu- sieurs hauteurs de la berge, d'antiques foyers encastres dans des couches d'argile et dont j'ai pu avec bien du travail arracher quelques fragments pour les emporter au nmsée de la province á La Plata.» Ib. p. 10, dans la derniére phrase il s'agit des -restes des foyers vitrifiés par l'action du feu 18S8. p. i. Homo (précurseur).» ' répéte quf li'S couches de scories n'ont pas une origine artificie!!'- et ne sont AMEGHINO: LES TERRES CUITES ET LES SCORIES. 77 pas dues par conséquent á l'influence de l'homrae; leur existence s'explique des lors par l'incendie de plantes séches.Il se peut tres bien qu'il ait péri dans cette occasion des petits animaux dont Arneghino a retrouvé les restes brúlés. Pour ce qui est des quartz travaillés et des fragments d'os fendus attribués par Ameghino á l'homme ou, pour mieux diré, á son ancétre, la découverte de VHomo neogai - nous donne une explication satisfaisante; d'ailleurs, l'áge des couehes du Monte Hermoso ou pampeen inférieur n'est pas aussi haut qu'Ameghino le prétend (v. le travail de M. So.tt) '». Je partage plusieurs des opinions éinises par M. le Dr. Lehmann- .Nitsche dans la remarquable exposition qui precede, mais il y en a d'autres qui ne sont pas d'accord avec les faits ou qui reposent sur une observationimparfaite. Je discuterai á fond ees divers points dans la partie correspondante de nía nionographie, mais cela ne m'empéche pas de faire des maintenant quelques observations préliminaires. Si dans sa visite á Monte Hermoso, M. le Dr. Lehmann-Nitsche n'a pas trouvé ni de la scorie ni de la terre cuite, ce n'est pas parce que le gisement était couvert en baut par la végétation, car il se trouve toujours á peu prés dans lesmémes conditions, sinon parce qu'il n'a pas suffisamment cherché. La preuveen est que les deux employés du Musée National de Buenos Aires qui depuis quelques années résident d'une maniere permanente sur le gisement, récol- tant les fossiles que la dénudation marine met toujours á décou- vert, ont recueilli aussi et á plusieurs reprises, des terres cuites, des scories et méme des foyers qui étaient in situ. J'insiste aussi sur le fait qu'aussi bien á Monte Hermoso qu' á Mar del Plata, il n'y a pas de véritables conches de scories. L'opinion que les scories puissent étre le résultat de l'incendie des jonchaies de marais desséchés, en apparence ressemble singu- liérement á celle que j'avais exposóe auparavant, d'aprés laquelle les scories seraient, du moins en partie, le résultat de l'incendie de cortadera, avec la différence que, d'aprés lui, les incendies auraient été le résultat du hasard, sans Fintervention de l'homme, tandis que d'aprés moi ils auraient été inteutionnels. J'ai dit qu'il s'agit d'une ressemblance apparente, parce qu'en effet, á cóté de celle-ci il y a des différences si profondes qui ren- dent l'exjjlication de M. Lehmann-Nitsche absolument impossible. D'ajirés mon explication la scorie est le résultat dumélangede la cortadera avec le terrain, tandis que lui les appelle des scories i Lehmann-Nitsche, 1. c. pp. 4G2-4Ü5. 78 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. vegetales produites par la combustión et la fusión exclusive de végótaux secs et tres silioatés. Mais les scories vegetales sont dépourvues d'alumine ou n'en contiennent que des vestiges, tandis que Les scories anciennes en question contiennent une proportion d'alumine aussi grande, et parfois plus grande, que les loess qui les enveloppenfr. En outre, ees scories ne se' trouvent pas dans des anciens ma- rá is desséchés et enfouis, sinon dans du loess d'origine sousae- rienne; par conséquent il n'a pu y avoir des jonchaies a brüler aux lieux oú on les trouve. Je termine cette réimpression des notes publiées sur les scories et Les terres cuites avec les travaux de M. le Dr. Robert Lebmann- Nitscbe parnsála fin de l'année 1907. L'apparition de l'étude que sur le méme sujet ont publiée MM. Outes, Herrero Duelo ux et Bücking vers la moitié de l'année 190S, marque le comniencement d'une nouvelle époque, car elle a provoqué denouvelles recberebes, surtout experimentales, et elle a donnó origine a une longue serie de publications. Sans doute, le sujet est loin d'étre épuisé, mais. de l'ensemble des travaux et des publications, il se dégage un í'ait absolument irrefutable, et c'est que le matériel en question n'est pas d'origine volcanique. Comme je le dis au commencement, les publications parues dans ees deux derniéres annóes sont á la portee de tout le monde. Pourtant, afin d'abréger le travail á ceux qui voudront se mettre au courant de la question ou entreprendre de nouvelles recberebes, pu di mne ici la liste. BIBLIOCEAPHIE CORRESPONDANT AUX ANXÉES L90S-1909. 1908. Félix F. Cutes, Dr. Enrique Herrero Ducloux, Dr. H. Bücking. Estudio de las supuestas escoriasy tierras cocidas de Ja señe pampeana déla República Argentina, in Revista del Museo de La Plata, t. xv, pp. 138 á 197, a. l'.n >8. Oütes Félix F. Antecedentes y observaciones personales, [bid., pp. 140-161. Herrero Ducloux, Dr. Enrique. Estudio químico de las «es- corias» y «tierras cocidas.» Ibid., pp. 162-187. Bückixg, Dr. H. Estudio microscópico de las escorias y fierras cocidas >. Ibid., pp. 185-187. Oütes, Félix F. Observaciones ij conclusiones generales. Ibid., pp. 188-197. Amewhixo, F. Las Formaciones sedimentarias de la región litoral de Mar del Plata y CTiapalmaldn, in Anales del Museo Nacional de Buenos Aires, ser. 3. a , t. x, pp. 343- -l-js, a. 1908 'les référencea aux scories et terres cuites se trou- vent aux pages 358, 372, 401 et 421). 1909. Amkghino, Fl. Productos píricos de origen antrópico en las formaciones neogenas de la República Argentina [Memoria redactada expresamente para ser presentada al 4.» Congre- so Científico (Primero Pan -Americano ) de Santiago de Chile], in Anal. Mus. Nac. de Buenos Aires, ser. 3. a , t. xn, pp. 1-25, Février 1!")!» (Avec double texto, espagnol et francais . Id. in La Argentina clu 13 et 14 Février (texte espagnol seulement). Cutes, F. F. Escorias volcánicas y tobas eruptivas, in La Ar- gentina du 17 Février 1909. Ameghixo, F. F. Escorias y tierras cocidas no volcánicas, m La Argentina du 22 Février 1909. 80 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Oittes, F. F. Les Scories volcaniques et les hifs érupiifs de la señe pampéenne de la République Argentine. Avertissement aux spécialistes ápropos d'un mémoire du docteur Floren- tino Ameghino, m Eev. Mus. La Plata, t. xvi, pp. 34-3fi, 2 Mars 1909. Ameghino, F. Le Litige des scories et des terres cuites anthro- piques des formations néogénes de la République Argentine, in 4.°, 12 pages, Buenos Aires, 19 Mars 1909. A.meghino, Fl. Dos documentos testimoniales á propósito de las escorias producidas por la combustión de los cortadera- les, in Anal. Mus. Nac. de Buenos Aires, t. xn, pp. 71-80, 1!» Mars L909. Boule, M. Produits pyriques d' origine anthropique dans les formations néogénes de la République Argentine, Compte- rendu détaillé de ce mémoire, in L' ' Anthropologie, t. xx, n 03 . 3-4; Mai, Jiiin, Juillet, Aoút 1909; pages 381-383. Arltit, Th. Feuerproducte ron menschlichem Ursprunge in den neogenen Formationen der Argentinischen Republík. Compte-rendu in Naturwissenschaftliche Rundschau, xxit, Jahrg. X."."-l, p. 397, Aoút 1909. Gr. A. J. C The Antiquity of Man in South America, in. Nature, vol. 81, p. 534, 28 Octobre. 1909. London. Brunet, L. Étude des prétendues scories et terres cuites de la serie pampéenne de la République Argentine. Analyse du mémoire de MM. Outes, Herrero Ducloux et Bücking, in Revue Genérale des Sciences purés et appliquées. 20° Année. X" -21 du 15 Novembre 1909, p. 890. Ameghino, F. Examen critique du mémoire de M. < hites sur les scories et les ten-es cuites, in Anales del Museo Nacio- nal de Buenos Aires, ser. 3. a , t. xn.pp. 460. Dócembre 1909. APLICACIONES EXPERIMENTALES Á LA BIOLOGÍA PROPIEDADES DE LAS SOLUCIONES COLOIDALES HORACIO DAMIANOVJCH, Profesor de Fisico-qulmica de la Universidad de Buenos Aires. INTEODUCCION. El estudio físico-químico de las falsas soluciones ó soluciones coloidales tiene mucha importancia para la Bioquímica y la Biolo- gía. El protoplasma ó substratum de la función vital, es un siste- ma coloidal extremadamente complicado y hasta el presente, no ha podido ser reproducido artificialmente, por los medios de que dis- ponen las ciencias hermanas: la Físico-química y la Química. Sin embargo, todo adelanto operado en el estudio de las falsas solucio- nes, provoca á su vez, un progreso en lo (pie se refiere al problema de la función de ser del coloide vital. Por esta razón los investiga- dores que se ocupan del estudio de los llamados «.fenómenos vitales , acuden como á una consejera ala Físico-química, seguros de sacar de los principios fundamentales de esta vasta ciencia, los elemen- tos necesarios, para penetrar en las oscuras é inexploradas regiones de la Biología celular. Las causas de la vitalidad de la materia organizada, se empeza- ron á buscar en la célula, esa unidad biológica compleja en su apa- rente simplicidad. Pero poco á poco, se fué viendo la necesidad 'I profundizar más el estudio de los comphjos vitales, y de la céhla se pasó al plastida, de este á la miscela constituida por agregado alliuininoidcos. y por último, se llegó al albuminoide mismo. El pro- Trabajo laureado con el «Premio Carlos Berg (Abril de 1909). La parte pura- mente experimental fué gometida a La consideración del Congreso científico reu- nido >-n Chile en Diciembre de 1908. Anal. Mus. Nac. Bs. As., Skb. 3", t. xnr. Marzo 8, 1910 G 82 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. ble ma que al principio se presentaba en términos confusos y suscep- tibles por consiguiente, de las más variadas interpretaciones, se fué delineando cada vez más, y á las sombras en las cuales se sumergían las antiguas concepciones vitalistas, sucedió una claridad un poco más halagadora, que permitió por lo menos, vislumbrar el camino á seguir, en la realización de tan arduo problema. La parte esencial del problema de la riña elemental manifiesta de ¡a materia organizada, se reduce actualmente, á hallar las causas de las diferencias cutre albuminoides vivos y muertos, compuestos químicos complicados, que teniendo una composición análoga, se nos manifiestan por un cúmulo de propiedades esencialmente disl intas. Este caso nos trae á la memoria los múltiples fenómenos de isomería, que se observan en los compuestos orgánicos y nos hace pensar, que ambas categorías de albuminoides, corresponden respectivamente á las dos formas principales, que afectan los com- puestos tautomeros: la estable y la inestable. Osear Loew, de la Universidad Imperial de Tokio, ha encaminado el problema en i sentido y su teoría de la labilidad del protoplasma gana cada vez nías terreno. No es nuestro propósito entrará comentar esta teoría, pues nos desviaríamos mucho de la dirección que nos hemos propuesto; bástenos sólo saber, que este autor ha conseguido en parte salvar el obstáculo considerado como insalvable por los investigadores que pretendían penetrar la naturaleza íntima de la función vital. VA obstáculo á que aludimos es el siguiente: la anulación de \& fun- ción de ser característica del protoplasma vivo, por la acción de los diferentes agentes físicos y químicos, que los investigadores empleaban, para estudiar la naturaleza de este último. Loew ha eliminado este obstáculo aislando, por medios químicos apropia- dos, una variedad de albúmina activa de ciertas algas y ha podido hallar también, que existen diferencias químicas apreciables entre los «proteosomas» de albúmina activa y los agregados de los albu- minoides muertos (ordinarios). Pero como el estudio físico-químico y químico de estos compues- tos albuminoideos está poco avanzado, es necesario acudir también ;i ol ros un. dios más groseros y erróneos si se quiere, pero indispen- s.a liles hasta tanto otros mejores no los reemplacen. Un método bastante cómodo y útil, es el que se basa en ciertas esquematizaciones experimentales, capaces de poner en evidencia analogías que de "tro modo escaparían al examen de los investigado- res. El principio de este método consiste en reproducir artificial- DAMIÁN O VICH: SOLUCIONES COLOIDALES. 83 mente por medios adecuados, las forman, aarrimientosy de más mani- festaciones consideradas como características de la na/feria rica, tra- tando de demostrar, que la mayor parte de estos «fenómenos ríta- les», se observan también en el reino de la materia inorgánica y que la continuidad de la vida entre amibos reinases un hecho cierto é ínti- mamenteligadoalde la evolución de la materia. Este método comen- zado hace ya tiempo, lia dado en las manos de experimentadores geniales, resultados sorprendentes y no es aventurado suponer, que por su aplicación consciente y escrupulosa, se puedan resolví r en este orden de ideas, problemas que parecían destinad"-; á perma- necer eternamente en las sombras del misterio. Para establecer experimentalmente las diferencias entre proto- plasma vivo y muerto y la naturaleza de la función vital, no debe- rá descuidarse ninguno de los aspectos principales que es capaz de afectar la materia viva. Un estudio completo sobre este punto ci >iu- pr-ende dos partes esenciales: una general relativa á la materia con caracteres de vida elemental, y una especial, relacionada con las pro- piedades fundamentales de la materia viva diferenciada, en agruj ar- ciones características de los remos vegetal y animal. Semejante estudio llevaría algo más que la vida de un hombre, y por eso, una vez trazado á grandes razgos el plan general, habrá que comenzar la tarea laboriosa siguiendo paso á paso sin desfa- llecer un solo instante, y con la idea de que las generaciones veni- deras continuarán con más ahinco aún en la codiciada empresa. De este modo se habrá aportado un contingente más al grandio- so edificio científico de la doctrina de la evolución, cuyo término se halla aún muy lejos, á pesar del incremento considerable que en estos últimos años ha recibido el caudal de los conocimientos positivos. La presente memoria, sólo contiene el desarrollo de algunos puntos especiales del plan general. En la primera parte se hace la descripción sumaria de ciertos fenómenos que tienen tugar cuando - .- colocan, sobre napas delgadas de soluciones coloidal I is y polvos de materias colorantes y Ja aplicación de e 84 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. moleculares á la reproducción artificial de algunas figuras carioci- néticas importantes \ La segunda comprende el estudio de la ate- nuación de la función vital de ciertas especies de microorganis- mos, cuando sobre ellas se hacen actuar soluciones coloidales de materias colorantes y en la tercera, se hace el estudio de la acción particular de las mismas soluciones colorantes sobre los granos en germinación. Antes de comenzar con el desarrollo de este trabajo, debo agra- decer especialmente á los señores Augusto Scala y Navarro por su gran ayuda en la realización de las experiencias, y al señor Luis G-uglialmelli por el empeño que ha demostrado en la reproducción fotográfica de los preparados obtenidos. ' Este trabajo constituye una ampliación de la parte experimental de una conferencia dada en la Facultad de Ciencias Exactas, Físicas y Naturales el 20 de Abril de lí)07, cuyo titulo era «Los campos de fuerza obtenidos con soluciones coloidales y su aplicación á la produción artificial de las figuras cariocinéticas-. DA.MIAXOVICH: soluciones coloidales. 85 PRIMERA PARTE. PRODUCCIOX DE CAMPOS DE FUERZA EX XAPAS DELGADAS DE SOLUCIONES COLOIDALES. Las acciones que sirven de base al presente estudio.no han sido descubiertas por obra ele la casualidad como podría creerse. La idea de su posible producción fué inspirada por la lectura de la teoría dinámica de la división celular de mi profesor Dr. Ángel Gallardo, el primero en proponer una interpretación bipolar de la carioci- nesis. (Le Dantec. — Elements de Philosopbie biologique (1907 p.263). Interesado por estudios tan importantes, traté de ver si era p< isi- blí obtener por medio de soluciones de materias colorantes, campos de fuerza, análogos por su aspecto exterior, á los obtenidos entre polos magnéticos ó eléctricos, y aplicarlos luego á la producción artificial de las principales figuras cario cinéticas. Como medio de acción elegí soluciones coloidales de goma y de dextrina, y como agentes de producción de los campos de fuerza, soluciones también coloidales, de ciertas materias colorantes acidas y básicas. Después de un gran número de ensayos sin mayor resultado, un fenómeno curioso llamó intensamente mi atención: una gota de solución diluida de verde brillante había emitido una prolongación irregular ramificada,, que se acercaba de más en más á una gota de violeta ácido de Schiff. Dicha prolongación, había recorrido una distancia de dos centímetros, pasando junto á otras gotas de verde sin tocarlas y se había dirigido de preferencia al violeta ácido. La atracción á distancia á través del medio coloidal era bien mani- fiesta. Una vez efectuada la primera serie de experiencias, comuniqué los resultados obtenidos al Dr. Ángel Gallardo, á quien interesaba más de cerca, por tratarse de acciones cuya aplicación al estudio de la cariocinesis podía fiar mayor luz sobre su mecanismo. < rracias á su amabilidad, conseguí los trabajos y fotografías originales <1<-1 80 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Dr. Lcduc relativas á sus ensayos sobre producción artificial de las figuras cariocinéticas y á los fenómenos de difusión por él des- cubiertos. FENÓMENOS DE RAMIFICACIÓN. Si sobre una placa de vidrio ó de porcelana jjulida, perfectamente nivelada se extiende una delgada capa de una solución coloidal de dextrina amarilla al 70 °/ , y si después se coloca una gota de solu- ción de verde brillante al 1 %, se observa que esta última, al exten- derse, emite prolongaciones irregulares que se van ramificando Fig. i. cada vez más á medida que se alejan del centro. Cuando la canti- dad de colorante es suficiente y no existe obstáculo que impida dicha expansión, las ramificaciones se extienden con gran regula- ridad por toda la placa y llegan á adquirirlas formas característi- cas de un helécho arborescente (fotografía 1) l . Si la solución de ' Estas fotografías fueron tomadas por el señor Luis Guglialmelli una vez que las soluciones de dextrina y de goma se hubieron secado completamente. damianovich: soluciones coloidales. 87 dextrina es más concentrada, las ramificaciones del verde dejan un surco más profundo y la solución colorante es atraída casi inme- diatamente hacia los bordes, quedando el lugar que ocupaba la gota primitiva desprovisto por completo de dicha solución. Todo suce- de como si la solución de dextrina ejerciera una especie de succión del líquido colorante por los bordes que rodean á las ramificaciones. Fis. 2 a. La temperatura acelera la expansión de la gota verde y la pro- longación de las ramificaciones, pero si ella se eleva demasiado, la solución coloidal de dextrina adquiere mayor fluidez y los fenóme- nos son perturbados. Si la temperatura es baja, los movimientos son más lentos y las ramificaciones se extienden á una corta dis- tancia del centro de la gota primitiva. Cuando se producen varios centros de ramificación, loscamp de fuerza por ellos producidos se influencian mútuamein . ss MI'SKO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Las ramificaciones se rechazan en la part: comprendida cutre dos centros vecinos y se extienden en sentido contrario. La fotogra- fía '2 muéstralas acciones recíprocas entre cinco centros de rami- ficación; se observa ). Como se ve, la figura toma aproximadamente el aspecto de dos hipérbolas conjugadas, cuyo cí ntro y asimptotas se hallan determinadas por los puntos neutros correspondientes á las partículas de fucsina que se hallan someti- das á acciones contrarias y de igual intensidad. Las ramas de estas ilus hipérbolas, so hallan determinadas por los bordes de las gotas y por i.l trazo de las partículas de fucsina. Si las gotas situadas sobre los ejes se hallan á igual distancia dos á dos, las hipérbolas que so forman son equiláteras. Fenómenos análogos, pero de menos intensidad, se producen con hamianovich: soluciones coloidales. 95 centros constituidos por gotas de agua pura: después de un cierto tiempo de contacto se observa la repulsión de las partículas de mr*'*í ■ wPL bt, 5 fucsina. La adición de pequeñas cantidades de verde brillante ac - lera mucho los movimientos 1 . ■Toda esta primera parte ha sido publicada en un trabajo anterior titulado: Entílalo Fhiro-(¡t(im¡ro i¡ Ijinijti i 1,1 iro ti V /rry materia* roliiranti * onjiini'' '. artificial en. Tesis presentada en Noviembre de 1907 y publicada en Junio de L90t)(p. K ; 98 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. II. APLICACIÓN DE ESTAS ACCIONES Á LA PRODUCCIÓN ARTIFICIAL DE ALGUNAS FIGURAS CARIO-CINÉTICAS ESQUEMATIZACIÓN DEL FENÓMENO DE DIVISIÓN CELULAR. Estas acciones que acabarnos de describir pueden utilizarse para esauematizar ciertos fenómenos que tienen lugar en el proceso de división celular, como ser, la producción del huso, del triaster y la división del cuerpo de la célula. Producción del luso. — Hemos visto que las acciones recíprocas de dos polos ó centros de fuerza del mismo signo (dos gotas de verde brillante) determinan el rechazo délas líneas de fuerza traza- das por las partículas de fucsina. Por el contrario, si se opera con gotas de soluciones de diversos colorantes capaces de producir polos de distinto signo cv la capa de solución coloidal de dextrina, las líneas de fuerza emanadas de ambos polos se atraen y determinan la formación de un huso. Combinando convenientemente estas acciones se consigue imitar groseramente el huso provisto de cro- mosomas. Para ello se extiende una delgada capa de solución coloidal de dextrina ó goma bastante concentrada (55 °/ más órnenos,), sobre una placa de vidrio y se espolvorea luego con fucsina finamente pulverizada, después de haber conseguido la nivelación completa de la capa de coloide. Se traza luego una banda de violeta ácido ó de fuscina acida (2 % I y se coloca de uno y otro lado de esta banda v á una distancia de 3 centímetros próximamente dos pequeñas gotas iguales de solución de vtrde brillante (5 "/,,). Las partículas de fucsina son rechazadas por cada gota verde (al expandirse éstas ) y atraídas por la banda ecuatorial y trazan un huso á medida que e mueven siguiendo las líneas de fuerza. La figura obtenida no es un huso continuo, sino más bien dos semihusos (como lo habían indicado ya Leducy otros investigadores), producidos por la acción bipolarque toma nacimiento entre la banda intermedia y cada una de las dos gotas di- verde. Por este procedimiento se obtiene la re- producción artificia] del uso provisto de cromosomas, cuyas líneas de Euerza se orientan por la acción bipolar, sin que se les haya imprimido dirección ale-una antes de la producción del fenómeno. El agua pura rechaza en estas condiciones las partículas de damianovich: soluciones coloidales. 97 fucsina después de haberlas atraído, pero en general, la fuerza atractiva del violeta predomina sobre la fuerza repulsiva del agua. El huso puede obtenerse tambiéu de la siguiente manera: Se extiende la goma sobre la placa de vidrio dándole una forma elíptica, se espolvorea con fucsina; se colocan dos gotas de solución de violeta ácido ó fucsina árida corea de los vértices de la elipse y luego se traza rápidamente con una lapicera ú otro objeto una banda de solución de verde brillante al 1 % entre las dos gota Anal. Mds. Nac. B.-.. A-, Skb. 8 a , r. zm. Marzo 9, 1910. 7 98 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. á igual distancia de arabas. Inmediatamente se observa el rechazo de las partículas por la banda verde [que al expandirse, se dirige liaci.i i'.'iI0 LA DIVISIÓN DEL CUERPO DE LA CÉLULA. Se puede esquematizar de un modo algo aproximado la división del cuerpo de la célula procediendo de la manera siguiente: Se extiende sobre una placa de vidrio una delgada capa de goma arábiga 1" °/ ) dándole una forma elíptica, como se hizo para la obti lición dtl huso y después se le expolvorea con fucsina. Hecho este, si colocan cerca de los vértices de la elipse dos gotas de solución de violeta .ieido ó de fuscina acida y se traza rápidamente una línea di' solución de verde brillante (1 °/ ) según el eje menor, es decir, á igual distancia de ambas gotas. En estas condiciones. las pari ículas de fucsina rechazadas por la banda de verde y atraí- das pur las gotas violetas, trazan dos semihusos, y la banda eeua- torial, gracias tí su propia fuerza de expansión, se divide en dos partes iguales, que avanzan poco á poco hacia estas últimas, emi- i ii ndo prolongaciones irregulares que siguen las líneas de fuerza tra ;adas por Las partículas de fucsina. Por último, después de transcurrido cierto tiempo, se observan en los bordes del cuerpo e Lular asi imitado, ^l^ surcos, que comienzan en cada una de las midades de la primil i\ a banda vi rde. Estos surcos se prolongan poco apoco hacia el interior y con- damianovich: soluciones coloidales. 101 • •luyen por raunirse determinando la dirección del cuerpo co- loide l . Una banda ele violeta ó de agua no produce este efecto. Sin gotas violetas la división se produce también: la única diferencia es que en este caso, el verde no es atraído y por consiguiente la segmenta- ción es más lenta; menos enérgica. Cuando las ramificaciones del verde se ponen en contacto con las gotas violetas, se nota un débil precipitado, que se debe á la neutralización de dos soluciones coloidales de diferente signo (regla de los signos). Las experiencias anteriores nos inducen á pensar que la croma- tina desempeña en la división celular un papel muy activo. Los centrosomas solos no pueden conducir basta el final la división del cuerpo de la célula: es indispensable admitir para la cromatina una fuerza de expansión capaz de producir por sí sola la división ayudando las acciones atractivas de los centrosomas. A esta conclu- sión lia llegado el Dr. Gallardo en sus últimos estudios sobre la cariocinesis. En el momento de la separación de las dos mitades, se observa sobre la placa de vidrio un falso buso, formado por las trazas dejadas por el coloide durante el desplazamiento: este falso huso per- siste aún después de efectuada la división. Los filamentos que su observan en la última faz de la división celular, pueden ser atri- buidos á las trazas dejadas por la cromatina, durante su desplaza- miento en el seno viscoso del coloide protoplasmátieo. Como acabamos de ver, este dispositivo puede emplearse para reproducir el triáster y para observar la tripartición del cuerpo de la célula cuando en ella se bailan asociados tres busos (fotogra- fía 8). La división del cuerpo de la célula se puede esquematizar tam- bién empleando el dispositivo siguiente, basado en las experiencias de físico-química sobre transporte eléctrico de los coloides. En una placa de vidrio cuadrada (fotografía 9), se coloca uno de los electrodos de tal manera que bifurcándose afecte la disposición que observan los centrosomas en el citoplasma celular alrededor de la membrana nuclear. El otro electrodo constituido por un sim- ple hilo de platino dispuesto ecuatorialmente entre ambos centros representa la banda de cromatina. Ambos electrodos, convenien- temente fijados en la placa de vidrio, rematan en dos topecitos, que se comunican durante la experiencia con Los dos polos de una : Fotografía 7 (a). 102 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Euente eléctrica. Sóbrela placa se coloca una mezcla de partes iguales de dos soluciones coloidales de igual polaridad: una estable g | a tinaal2ó3 " „ y otra relativamente inestable (fucsina al" 1 " dando á La capa asi extendida una forma elíptica. Eecbo esto, elhilo bifurcado se liga al polo negativo y el otro al p 0s ij pasar una corriente de 0,5 amper, y 10 ó 15 volts O En estas condiciones, se produc el 1 ransporte eléctrico del sistema coloidal asoí iado, bacia el polo negativo, esto es, baeia los dos ari- tos de platino por los cuales termina el electrodo bifurcado y simul- báneamente, su rechazo del polo positivo constituido por el bilo de platino ecuatorial. En el transcurso del experimento se nota una serie de figuras curiosas formadas por estrías de solución más ó DAMIANOVICH: SOLUCIONES COLOIDALES. 103 menos cargadas de color que el resto, y que la fotografía no puede reproducir, porque al secarse la capa coloidad desaparecen com- pletamente (estos fenómenos son notables sobre todo en el caso del azul demetil&no en solución acuosa). El resultado final es, la acu- mulación de ambos coloides en los dos centros de atrae -ion del polo negativo, y la división del sistema en dos mitades á partir del hilo ecuatorial. Este resultado se observa bien, debido á que una de las dos soluciones coloidales d.l sistemaes coloreada. III. INTERPRETACIÓN DE ESTAS ACCIONES. Vamos á hacer aquí la tentativa de la interpretación de las accio- nes que acabamos de' pasar en revista con todo detalle, ('ornólas figuras que esquematizan los fenómenos principales de la división celular, son una consecuencia de los campos de fuerz i desarrollados por las soluciones coloidales cuando éstas se hallan en napas delga- das, es necesario que nos detengamos un momento, con el objeto de dilucidar en lo posible, la naturaleza y elmoclo de actuar de dichas fuerzas, pues sólo de este modo, podremos formarnos una idea aproximada del mecanismo de las otras acciones observadas. LOS CAMPOS DE FUERZA DESARROLLADOS POR LAS NAPAS DELGADAS DE SOLUCIONES COLOIDALES. Cuando se coloca una gota de solución de verda brillante sobre una delgada capa de solución coloidal de goma, ella se extiende concéntricamente, obedeciendo á la fuerza que engendra la ten- sión superficial y á los llamados fenómenos capil tres, que son la consecuencia de esta última. Li fuerza ds expansión con que es rechazado el coloide que circunda la gota de verde, es tanto mayor, cuanto más delgada es la lámina de dicho coloide. Si la concentra- ción de éste es muy elevada, el verde al extenderse no puede pro- vocar su transporte de conjunto y entonces penetra por los puntos de menor resistencia y se ramifica regularmente estose obsi bien en las soluciones concentradas de dextriña . Esta fuerza de expansión se haca- bien visible (se pone bien en evidencia), espol- voreando con fucsina finamente dividida y el desplazamiento de 104 MUSEO NACIONAL UE BUENOS AIRES. coloide provoca el d< los granos de fucsina, los cuales al moverse trazan el camino recorrido. El agua pura, al cabo de cierto tiempo, constituye un centro de difusión y de expansión (sobre i. do en dextrina al 60 °/ . pero lo hace en mucho menor grado que cuando á ana gota del mismo tamaño se le agrega vestigios de verde brillante (solución al L%o)- Este hecho muestra la interven- ción de la naturaleza del cuerpo disuelto. Si (.11 vez de una gota de verde brillante se coloca una de solu- ción ¡Je : ordinaria ó de violeta ácido de Schiff, se observa una atracción del coloide, la cual produce el desnivel capilar que 1 movimiento de las partículas de fucsina hacia el cen- le la. gota, como si ellas mismas fueran atraída*. En este caso, , 1 colorante ha vencido la fuerza repulsiva del agua, en la cual se halla disuelto y ha provocado la atracción de las partículas. L as causas de estas acciones no se conocen aún y momentánea- mente denominaremos al primero de los fenómenos: esquema repulsivo (con centros positivos), y al segundo: esquema atractivo (con centros negativos). Estos mismos centros de fuerza, se obtienen ejerciendo presiones v depresiones mecánicas ó introduciendo en la solución coloidal asi extendida los dos polos de una fuente eléctrica. En resumen, se obtienen esquemas análogos, por medio de fuerzas en apariencia distintas [físico-químicas (provocadas por centros de gotas), mecá- nicas v eléctricas]. No sería aventurado suponer, que los centros obtenidos con gotas son la resultante de las acciones físico-quími- cas, eléctricas y mecánicas combinadas. La fuerza mecánica se traduce por el movimiento de conjunto de la masa coloidal: la fuer- za físico-química por los fenómenos de difusión y capilaridad que tienen lugar;la fuerza eléctrica sería engendrada probablemente por el simple contacto de ambas soluciones y de éstas con el sólido. Como estas últimas acciones son las más difíciles de poner en . , id ncia, citaremos ule-unas experiencias, que demuestran la pro- ducción de el, ci ricidad por contacto de sólidos y líquidos en movi- miento. Reuss en l s ' >7 observó, que separando un liquido en dos parles por medio de una pared porosa capaz de evitar el reflujo y some- tiendo luego el i i ma á la acción de la corriente eléctrica, el líqui- do era transportado ¡í través de la paivd en la dirección de la corriente positiva (el alcohol, sulfuro de carbono, etc., tomaban dirección contraria) 3 Le designó con el nombre de «motus este- chiogogus.» Después Pnrivt, Requere!, Wiedemann, Hittorf, Quin- damianovich: soluciones coloidales. L05 que y otros, estudiaron con detenimiento el fenómeno y lo deno- minaron mendósmosis eléctrica» (acción catafórica de la corriente, según L. du Bois-Raymond). Este fenómeno se produce toda vez que la corriente eléctrica atraviesa por los espacios estrechos deja- dos por cuerpos sólidos no conductores; se observa también, en tu- bos de vidrio capilares, en paredes porosas constituidas por arcilla, carbón, azufre, etc. Quinqué, más tarde, probó, que el fenómeno era reversible y que se hallaba ligado á la esencia, á la causa de la fuer- za exitadora de la corriente ; en efecto, comprimiendo el líquido contra la pared porosa 1 11 otro sólido) obtuvo una corriente elécti ica de igual dirección l . Recientemente Perrin (1S03) ha conseguido probar que los polvos en suspensión son transportados por la corriente y que este transporte tiene lugar en los líquidos fuerte- mente, dieléctricos como el agua, alcohol, nitrobencene, etc. Según las experiencias de este autor, los electrólitos ejercen gran influen- cia sobre el sentido de transporte: así, los polvos de cloruro de cromo, óxido de colbato, óxido de zinc y sulfuro de estaño se elec- trizan positivamente por simple contacto con el agua acidulad:! y 'negativamente cuando esta última es básica. Los polvos de óxido de cobre y de carbonato de zinc son eléctricamente neutros en agua pura, se cargan positivamente en el agua acida y negativa- mente en el agua básica (véase reglas de electrización por contac- to). Este fenómeno es más sensible á los ácidos y á las bases que los mismos reactivos indicadores. Estas experiencias ponen en evidencia i\<>s hechos principales y de capital importancia para nuestro estudio, á saber: la producción de electricidad por el desplazamiento mecánico de un liquido ó solu- ción sobre un sólido y la producción de carga eléctrica de polvos finos por simple contacto con un líquido dieléctrico ó solución). Debemos tener en cuenta además, la naturaleza físico-química de las soluciones coloidales puestas en presencia (colorantes y goma ó dextrina): la teoría más aceptada hasta ahora acerca de la consti- tución de las soluciones coloidales es una teoría eléctrica. Según esta teoría, las soluciones coloidales se hallan constituidas por partículas ultramicroscópicas en suspensión (las cuales han sido puestas en evidencia en estos últimos años por el ultramicroscó- pico), en una masa líquida que lleva el nombre de sustancia int.r- 1 Lothar Meyer: Les Theories modernes de la chimie el Ieur application á la mec-anique chimique. Traducción francesa de H. Bloch y Meunier, lssT, t. n, p. 1 12. Km; museo nacional de buenos aires. granular. Semejantes partículas so diferencian de las pertenecien- b( ,; una solución verdadera, por «-star constituidas de agregados ri lativami ate importantes de moléculas de sustancia coloidal, que conservan su individualidad en el seno de la solución. Las partícu- las coloidales ejercen una presión osmótica casi nula, en tanto que las otras ejercen una presiín notable. Según Eardy y Perrin, estas partículas se hallan en suspensión debido á sus cargas eléctricas (producidas por el contacto con el líquido que son del mismo signo. Estas cargas iguales provocan el rechazo mutuo de las partículas basta conseguir una posición óptima que corresponde al equilibrio, la cual se cumple cuando sus distaucias relativas llegan á compensar la fuerza de atracción que tiende á unirlas. Por esta, causa, cuando se introduce en una solución coloidal una carga eléctrica de signo contrario al de las partículas, ya sea por un método físico (corriente eléctrica) ó por un método químico (introducción de electrólitos), se prodúcela neutralización de las electricidades contrarias (de las partículas y del agente lisien ó químico), las partículas se fusionanyse produ- ce la coagulación. De este modo el equilibrio se destruye y la fun- ción coloidal desaparece, para dar lugar á una simple mezcla, de un coloidí precipitado y de un líquido que generalmente es agua. Esta teoría de La constitución de las soluciones coloidales, La recibido una aplicación importante en estos últimos años: con ella se ha tratado de interpretar ciertos fenómenos biológicos funda mentales que tienen lugar en el seno del protoplasma. En vista de su importancia para nuestro estudio, transcribimos aquí lo esencial de esta aplicación. Las partículas protoplamáticas tienen, respecto al jugo celular, las mismas relaciones que las partículas coloidales respecto al líquido intergranular, y es por esto que ambas responden déla misma mam ra á la modificaciones físicas y químicas. Las estruc- i mas fibrilares que pueden provocarse por la acción de los reacti- vas fijadores son sólo el resultado de diversos .modos de coagula- ción. Debido á los i studio de Eardy, Lillie y otros investigadores, se luí podido llevar más allá aún el paralelismo entre soluciones coloidal v la pie constituyen la materia viva en sus diversos aspecl i De 3 estudios, ellos han podido sacar una interpreta- ción ba bante satisfactoria de los fenómenos conocidos con los nombr - de quimiotaxismo, galvanotaxismo, termotaxismo, etc. Por último, Gallardo, apoyándose en las investigaciones de Lillie y DAMIANOVICH: SOLUCIONES COLOIDALES. 107 en los estudios más recientes efectuarlos por él mismo, ha conse- guido interpretar con un criterio muy acertado los fenómenos bipolares observados en la cariocinesis. Volvamos al estudio de los campos de fuerza. No es ilógico suponer, en vista de las anteriores consideraciones físico-químicas, que el desplazamiento mecánico y las acciones capilares que tienen lugar cuando se colocan las gotas de solucio- nes coloidal. s de materias colorantes (que engendran los centros positivos y negativos), desarrollen corrientes eléctricas de débil ten- sión capaces de modificar el movimiento de las partículas coloi- dales de la napa donde se producen las acciones. Esta débil ener- gía eléctrica así desarrollada, es capaz de ayudar las atracciones y repulsiones ejercidas por las gotas de soluciones colorantes de di- ferente naturaleza. En resumen: las "tus vienen á constituir centros de energía física, fisico-quimica y mecánica, y los fenómenos qve observamos son el resultado del modo de arreglo ó disposición de las líneas de fuerza resultantes, el cual varía, según la naturaleza físico- química del sisiema energético que constituyen dichos careos atrac- tivos y repulsivos. Sentados estos preliminares respecto á la naturaleza y el mudo de acción de los campos de fuerza desarrollados en estas condicio- nes, pasemos á interpretar someramente los diferentes hechos observados. APLICACIÓN DE LAS CONSIDERACIONES PRECEDEXTHS A LA INTERPRETACIÓN DE LOS HECHOS OBSERVADOS. /. — Atracción y repulsión délas líneas de fuerza: esquema atracti- vo y repulsivo. Los centros de fuerza repulsivos, que engendran las gotas de solución de verde brillante, cuando se colocan sobre napas delga- das de goma ó de dextrina, determinan la repulsión mecánica de la parte circular que las rodean y pi*ovocan la formación de una onda {desnivel capilar) que se va extendiendo c •éntrieamente, como lo hacen las ondas líquidas cuando se deja caer un objeto pesado en el agua ú otro líquido. La diferencia fundamental entre estas dos acciones es, cpre en el caso de los coloides, la ene ¡a ad- 108 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. quiere una forma más estable por estar constituida de una solu- ción coloidal viscosa y tarda, por consiguiente, un tiempo bas- tante apreciable para volverá su primitiva posición de equilibrio (cosa que se verifica cuando se observa la desaparición del desni- vel capilar). Debidoá estas acciones y probablemente alas fuerzas electro-capilares que suponemos engendradas por el desplazamien- to mecánico, las partículas de fucsina acompañan en su movi- miento ;t la masa coloide y d.jan escrito en caracteres rojos el camino recorrido por las líneas de fuerza. Si ii" existe obstáculo alguno á la propagación de la fuerza (si no existe en el campo otro centro -f-0 — por ejemplo), las partícu- las siguen la prolongación de los radios délas gotas verdes y el conjunto adquiere un aspecto semejante al que se observa en las esferas atractivas derante el período de la cariocinesis. Pero si en el campo de fuerza así desarrollado, se coloca otro centro positivo constituido por una gota análoga de verde brillante, se producirá el mismo fenómeno de irradiación y las líneas de fuerza de ambos centros (cuando éstos se producen simultáneamente), se rechazan por ser de igual signo sus acciones, esto és, tal como sucede en los especi ros de fuerza eléctrica ó magnética. Si el nuevo centro pro- vocado es atractivo (negativo), las líneas de fuerza emanadas de ambos se atraerán y las partículas rechazadas por uno de ellos I centro repulsivo) se dirigirán hacia el otro (centro atractivo), describiendo un huso en su recorrido; esto es, tal como sucede con polos eléctricos ó magnéticos de distinto signo '. Esta- atracciones y repulsiones se observan también, como temos tenido ocasión de hacer notar, cuando se colocan solamen- te gotas de diferentes soluciones colorantes (repulsión recíproca de cinco centros de ramificación de verde en dextrina, atracción entre el \ erde y el violeta, etc.). Con una variedad de dextrina (dextrina blanca), se ha conseguido formar un huso entre dos centro: de Fuerza de signo contrario provocados por dos gotas de soluciones normales de K(OH) 3 s ( t 'II ': este hecho nos pone en evidencia la gran intervención que tiei n estas acciones moleculares la naturaleza química a instancias capaces de engendrar centros de fuerza. DAMIANOVICH: SOLUCIONES COLOIDALES. 109 II. — Figuras que esquematizan los fenómenos DE DIVISIÓN CELULAR. La combinación de los esquemas atractivos y repulsivos repre- sentan las acciones que preceden y siguen á la división del cuerpo de la célula, de un modo grosero, si se quiere, pero lo suficiente- mente sencillo y aproximado, como para darnos una idea general de la posibilidad de engendrar, por medio de ciertas sustancias, fuerzas, ait/os efectos se asemejan á los observados en Ja célula viva en vías de reproducción. En este lugar, á lo que hemos dicho respecto á la naturaleza de los centros de fuerza y de los fenómenos de atracción y de repul- sión, sólo agregaremos algunas consideraciones relativas al nuevo fenómeno de segmentación del coloide formado por la fuerza de expansión que engendra la solución concentrada del verde brillan- te. Al colocar las dos gotas de violeta ácido sobre la capa de goma coloidal, se produce, como hemos visto, dos centros atractivos que determinan (debido á fuerzas cuya naturaleza hemos tratado de dilucidar al estudiar los campos de fuerza) la aproximación de las partículas de fucsina, y al mismo tiempo la atracción del coloide, debido á la cual se produce una elevación capilar de este último en la superficie de la gota. Se han constituido de este modo los centros atractivos rodeados de radiaciones. Por efecto del trazo de la banda ecuatorial verde, se produce un centro de fuerza de signo contrario al de los dos centros atractivos, que determina la depresión capilar del coloide y el rechazo de las partículas de fuc- sina las cuales se orientan simétricamente hacia dichos dos centros atractivos (homopolares). Desde los primeros momentos se obser- va la formación de dos seinihusos, que partiendo de la banda ver- de, terminan en las dos gotas homopolares. Pero como la fuerza de expansión del verde es grande, las cosas no permanecen en este estado. Debido á acciones capilares ó electrocapilares, el verde brillante emite una serie de prolongaciones á modo de ramificacio- nes y con tal fuerza, que ellas alcanzan un gran recorrido. Esta fue r- za de expansión del verde ayudada por las atracciones electroca- pilares de los centros constituidos por las dos gotas violetas, pro- voca la división del cuerpo del coloide en dos mitades. La división del cuerpo comienza por dos surcos laterales colocados en cada una de las extremidades déla primitiva banda verde; estos sur- 110 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. eos se van prolongando hacia el centro hasta encontrarse, en ermina la división. En ciertas ocasiones, este surco de t>h> de c tríente. ■ goma de la experiencia anterior ha sido reemplazada por la o ai ón de dos soluciones coloidal s de igual signo (gelatina y con e] objeto de evitar precipitado (véase regla de los sig- . Se hubiese podido también obtener el trazado ele las líneas de fuerza con polvos de fucsina, pero no hemos querido complicar periencia, cuyo único objeto es demostrar indirectamente el ca ácti t bipolar del fenómeno de división celular, la homopolari- dad de los cení rosomas y la posibilidad de obtener la división me- cánica del cuerpo coloide por las acciones eléctricas. Mientras la corriente no pasa no se observa fenómeno alguno y el sistema coloidal permanece intacto. Pero si unimos el hilo bifurcado al polo uegativo yel hilo ecuatorial al positivo de una ica y hacemos pasar una corriente de 0,5 amper y 10 ;i II' volts, se observan una serie de fenómenos dignos de atención y qu ' eremo á describir aquí al mismo tiempo que buscamos s'i interpretación basándonos en los estudios antes mencio- nad"-. Simultáneamente, elsistema coloidal es rechazado por el polo damiaxovich: soluciones coloidales. 1 1 1 positivo y atraído por los dos centros correspondientes al polo ne- gativo, debido á que ambos se comportan como coloides positivos. Como resultado de esto, so nota un desdoblamiento del sistema coloidal á partir del hilo ecuatorial de platino: este desdoblamien- to se nota sobre todo á uno y otro lado de este hilo por las rayas rojas que produce la acumulación de fucsina rechazada igualmen- te á todo lo Largo de él. En los dos centros del polo negativo e produce la acumulación de los coloides rechazados por el polo positiva. A medida que la acción eléctrica efectúa su trabajo de trans- portar los coloides, s. va produciendo el debilitamiento de la solu- ción que se baila en contacto con el hilo ecuatorial, debido al rechazo de Los coloides disueltosyá la acumulación de los mismos por ambos centros negativos por acciones contrarias á la anterior. Como son dos los coloides que se dirigen hacia un mismo polo (liacia los dos centros negativos), uno de ellos tiene (pie ser neu- tralizado antes que el otro por la electricidad contraria á la de partículas y por consiguiente, se deberá obtenerla acumulación de lino du los coloides primero. Esto es precisamente lo que se ob- serva. La gelatina es atraída con mayor energía que la fucsina (posiblemente porque las partículas coloidales de aquélla poseen una carga eléctrica positiva mayor que la de la fucsina i y de ■ re ulta pie alrededor de cada centro negativo, se forma una de gelatina acumulada débilmente coloreada y concéntric á ésta, un anillo de mayor diámetro de cuín ¡de coloreado. (En La fotografía se ven do-' pequeños discos muy obscuros que no hay qu< , ,,. , adir con el depósito de fucsina; estos discos son de cola y se han colocado en la parte inferior déla placa para taparlos agujeritos del vidrio con el objeto de que el líquido no pase por ellas). Después de algunos minutos de pasaje de la corriente, las dos líneas de fucsina que partieron del hilo ecuatorial han avanzado mucho y se hallan próximas á la aureola de fucsina- y empiezan a rodear circularmente á esta última, tomando la disposición que muestra la fotografía. Entre ambas aureolas de fucsina, queda una zona menos coloreada de gelatina. Al cabo de 20 ó LO minul (según la corriente), se nota un desnivel muy grande en la capa, del si tema coloidal: este último se halla realmente dividido en dos mi- íi/ilcs i¡iic (¡i.ciUíii radiando <¡ '. El borde inferior del cilindro de vidrio se ha hecho algo encorvado hacia afuera, con el objeto de poder atar el tejido de vidrio con un hilo delgado cualquiera. Estos cestitos se colocaron por un medio adecuado una tapa «le goma agujereada) en los vasos cilindricos donde se introducían las soluciones á ensayar. Todos los ensayos se han hecho comparati- vamente eon agua redestilada en una incubadora á la. o mperati - I L6 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. ra de 25°. Día á día se anotaban las modificaciones observadas tanto en la solución colorante (decoloración, cambios decolora- ción etc. c n los granos en germinación 1 y en las plantitas i ii crecimiento. Fig. 10. Las materias colorantes empleadas fueron: el verde brillante, la fucsina ordinaria, el azul de metileno (colorantes básicos), el metil oran ge, la fucsina acida y el ácido pícrico (colorantes ácidos). \ eamos en cada caso los resultados obtenidos: Verde brillante. Este colorante fué empleado en diluciones que ¡aban entre 1 L.000 y 1/5.000.000, con el objeto de estudiar i tridamente la influencia de la concentración. Su efecto tóxico se hace sentir aún en soluciones de 1/5.000.000 y se exterioriza por mili diminución sensible del crecimiento de raícesy tallos. Las soluciones medianamente concentradas 1 L.000 y 1 10.000 alizaron completamente la germinación: los granos en estas coll- ones permanecían intensamente teñidos aún después de lavados durant» largo rato. En las soluciones en las cuales habían germi- nado los \ crecido las raíces, éstas se hallaban muy fceñi- ; tanto más cuanto mayor era la concentración de la solución. En las primeras horas de la germinación se notaba una fuerte l raní amentados eran de m o DAMIANOVICH: SOLUCIONES COLOIDALES. 117 descoloración en las soluciones diluidas: esta descoloración indica una reducción del colorante y concuerda con las primeras acciones diastásicas que se operan en el proceso germinativo. La solu- ción incolora de la leucobase en el caso del azul de metileno se re coloró sensiblemente á la luz. Después de 9 ó 10 días de germinación se examinaba el conte- nido de los diferentes germinadores y se procedía á la medida de la longitud de tallos, hojas y raíces, para confrontar los resultados con los obtenidos empleando el agua redestilada. El cuadro adjun- te) muestra la influencia grande de la concentración de La solución de verde brillante: la longitud está expresada en milímetros: Tallos Hojas Raíces Agua redestilada 81.5 11.2 75.8 81.6 10.7 43.0 65.0 8.0 13.6 61.0 6.3 3.3 44.0 5.6 (a) 1/5.000.000 (b) 1/1.250.000 verde brillante' (c) 1/250.000 i (d) 1/50.000 I (e) 1/1O.000 germinaron sólo 3 granos con tallos anormales y sin raices. Cada una de estas cifras expresan el término meelio de 12 á 15 medidas, pues eran 15 los granos que se colocaban en cada ees- tillo. En las últimas soluciones, el número de germinaciones era menor y las cifras obtenidas eon el resultado de un número tam- bién menor de medidas. Pero los datos numéricos así obteni- dos, bastan para dar una idea aproximada de la acción nociva de este colorante básico. Fucsina ordinaria. — Este colorante básico se porta de un modo análogo al anterior, pero su actividad es menor. Las raíces y los tíranos quedaban muy teñidos, sobre todo en las soluciones con- centradasy las soluciones diluidas tendían á descolorarse. El cua- dre adjunto y la fotografía 11 muestran la influencia grande de la concentración: Fucsina Tallos Hojas Raices (1) 1/250.000 (2; 1/50.000 (3) 1/10.000 (El primer grupo de plantitas de la fotografía, corresponde al agua redestilada.) 68.4 6.3 8.6 44.5 5.2 24 33.5 1.0 1 is MUSEO NACIONAL DK BUENOS AIRES. Fig. 11. 4 "\ H>0 r\ / \! 17 í f ¡ 4 a Fia 12 A/.ul de metileno damianovich: soluciones coloidales. 11!» Azul de metileno. — El cuadro siguiente y la fotografía 12 mues- tra la influencia de la concentración de las soluciones de este co- lorante sobre el fenómeno de germinación: Azul de metileno Tallos Hojas Raices (1) 1 1.250.000 87.5 10.0 30.0 (2) 1/250.000 87.0 10.5 20.7 (3) 1 50.000 65.3 6.4 10.4 (4) 1 IO.0U0 40.3 ti (Él primer grupo de plantitas' déla fotografía corresponde al agua redestilada.) Aquí, como en los casos anteriores, su observa una fuerte tintura de los granos y raíces, la cual alcanza un alto grado en las soluciones concentradas. En este caso, es sobre todo donde se nota la acción descolorante de los granos en germinación sobre las solu- ciones, diluidas: se produce una leucobase que por la acción de la luz se recolora ligeramente. Gomo se observa en el cuadro ante- rior, el crecimiento de las raíces es notablemente disminuido (más déla mitad) por las soluciones de 1 1.250.000, en tanto que los tallos y hojas adquieren próximamente la misma longitud que en el agua rede stilada. Esto nos demuestra que la acción del colorante cuando sus soluciones son muy diluidas, es directa, pues ataca la parte sumergida en la solución que la contiene (granos y raíces). Citándola concentración es suficiente, todo el mecanismo vital de la planta se resiente y el efecto llega hasta los tallos y hojas. Este hecho se observaba también en los colorantes anteriores. En estos tres casos correspondientes á colorantes básicos la arrian tóxica va acompañada de una fuerte tintura. Fucsina acida. — Este colorante es, como sabemos, el derivado tri- sulfonado sódico de la fucsina. La concentración de las soluciones en las experiencias variaba entre los límites 1.4/1.000 y 1.4 r 125'.< >< H >. En este caso se utilizaban soluciones más concentradas que en los anteriores, porque en un ensayo preliminar, se habia notado, que su influencia era mucho menor que la de la fucsina básica- El cuadro siguiente y la fotografía 13 muestran la influencia de la con- centración del colorante sobre el crecimiento de tallos, hojas y raíces. Fucsina acida Tallos Hojas Raíces (1) 1.4/1.000 55.0 3.5 7.8 (2) 1.4/5.000 71.0 7.5 16.7 (3; 1.4 25.000 82.0 7.G 33.8 (4) 11 125.000 84.6 10.3 56 4 120 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Los granos y rain s también se tiñeron, sobre todo los corres- pondientes á las soluciones concentradas. Comparando estos restri- bados con los anteriores se observa inmediatamente una diferencia notable. En el raso de la fucsina acida, aun en las soluciones de 1.4 1.000 existen raíces cuyas longitudes son bastante apreciables, cu tanto que en el.) aso do la fucsina básica, las soluciones diez veces más diluidas impiden completamente el crecimiento de las raíces (véase las dos fotografías y ambos cuadros). Hay que tener presente aquí, que la fucsina acida difiere de la fucsina ordinaria i o que encierra tris grupos SO :! Na que le con- fieren carácter ácido y la pro piedad de precipitar las soluciones damiaxovich: soluciones coloidales. (-21 coloidales positivas como lasque formo lo fucsina básica. Estos gru- pos funcionales influyen haciendo desaparecer las propiedades tóxicas, que la fucsina básica posee respectoá la germinación de los granos y alas plantitas resultantes. Ya se han hallado en otros casos diferencias semejantes. Oazeneuve y Lepine han probado que ciertos colorantes pierden sus propiedades tóxicas cuando se introducen en su molécula uno ó más grupos sulfónicos. En el caso presente no puede ponerse en duda la influencia favorable de los grupos SO 3 N a. Estos hechos nos indican un nuevo camino á seguir en las inves- tigaciones futuras: es necesario tener muy presente la constitución química de los compuestos empleados. De un colorante á otro exis- ten diferencias á veces profundas, que pueden originar diferencias también profundas en su modo de actuar sobre los procesos bi< - lógicos. El metil-orange ejercía una influencia muy débil aun en solucio- nes cuya concentración sólo llegaba á 1 •">.< >< >< '. En este caso la tintu- ra de las raíces y de los granos fué muy débil, hecho que está de acuerdo con el anterior, pues el metil-orange es colorante ácido sulfonado. La solución no experimenta descoloración alguna. La fotografía 14 muestra la acción de varios colorantes y del agua destilada en alambique de cobre. (n.° 1 = metil-orange : n." -1 = agua destilada en alambique de cobre: n." 3 = amarillo de quinoleina: n.° -i = orchilla). El ácido pícrico y el dinitronaftol ejercieron fuerte acción tóxica. INTERPRETACIÓN DE ESTOS RESULTA 1 mis. Para interpretar de un modo elemental estos resultados, necesi- tamos entrar en algunas consideraciones acerca de la intimidad del proceso germinativo y especialmente de los fenómenos fisioló- gicos que se desarrollan durante este importante y maravilloso pasaje de la «vida latente» ó potencial á la vida elemental mani- fiesta. Las materias colorantes, tales como el verde brillante, azul de metileno, fucsina, etc., actúan sobre tres constituyentes importan- tes de los granos en germinación: (a) sobre los tejidos muertos ^tegumento celulósico, etc.). produciendo una tintura análoga á la que producen con las fibras textiles vegetales sin la intervención de mordientes; (b) sobre los constituyentes de la célula viva y en 122 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. vías de crecimiento, ¡n pidiendo su asimilación y crecimiento por combinación con los albuminoides del protoplasma; y. ( c ) sobre — — »— —>» f = N *f- s los productos de actividad di- ln célula viva, es decir, sobre las dias- fcasas, cuya naturaleza, según los últimos estudios, es albuminoide v coloidal. damiakovich: sollxiones coloidales. 12b Cuando el colorante lia penetrado hasta el albumen y el embrión, si existen diastasasya formadas, las atara combinándose con ellas debido á su naturaleza coloidal y albuminoidea, y les hace perder su labilidad especial que las habilita á actuar como catalizadores] de esto resulta, que los albiiminoides, sustancias grasas, amiláceas, etc., no sufren el desdoblamiento hidrolítico (digestión) que debía transformarlos en alimentos asimilables directamente per las (•■'lulas vivas del embrión. En el caso de que no existieran aún dias- tasas en el grano, como el colorante ataca al protoplasma déla célula apto para pasar del estado de vida en potencia (latente al de vida manifiesta, destruye su función de ser é impide por consi- guiente la formación de diastasas, lo cual no debe extrañarnos, puesto que éstas son productos de actividad de la célula viva. Esto es lo que probablemente sucede en el caso de las solucio- nes concentradas 1 " oo de verde brillante, fucsina, azul ele metiltno, que impiden completamente la germinación, como hemos visto, y hasta el punto de no dejar al grano ni siquiera abrirse para d.< lugar á la salida de los primeros elementos anatómicos de la plán- tula. Las otras soluciones de concentración menor, actúan retar- dando el crecimiento de las raíces á las cuales tiñe con más ó. menos energía. Esta tinturase debe probablemente' á dos acciones principales: á las combinaciones químicas y á los fenómenos de absorción coloidal 1 que tienen lugar entre las materias colorante activas v los constituyentes de los elementos anatómicos (albumi- noides, celulosa, etc.). El retardo del crecimiento de los tallos se debe probablemente á que el colorante actúa disminuyendo el porcentaje de diastasas y por consiguiente atenuando los proce- sos ele digestión y asimilación. Las soluciones muy diluidas sólo actúan directamente sobre las raíces provocando una diminución de su crecimiento, por las razones que hemos expuesto ya, pero dejando casi intacto el cre- cimiento normal de tallo y hojas, sobre los cuales no actúa direc- tamente. Las soluciones de colorantes ácidos como el metil-orange y la fucsina acida, actúan menos enérgicamente sobre la germina- ción y á su vez tiñen con menor intensidad las raíces y los granos Parece que la propiedad tóxica de las materias colorantes está inti- mamente ligada á la propiedad tintórea. En vista de las anteriores consideraciones podemos formular la En este proceso parece intervenir eficazmente la electrización por contacto. \-2\ MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. siguiente hipótesis del fenómeno: la paralización déla germinar ción y él retardo del crecimiento provocado por las materias coloran- i, s ac ti V a8, parecen s< »■ deudas á la facultad que éstas tienen de con- traer combinaciones complejas con los albuminoides activos (albumi- noides lábiles, albuminoides de la célula viva, diastasas, etc. de las células del embrión y con las sustancias de reserva contenidas en el albumen all linoides ordinarios, almidón, etc.). Estas combina- es complejas pueden ser debidas al estado coloidal cíelas sus- tanc j acción, á sus funciones químicas particulares ó ala asociación de ambos factores. I 1 .,!, firmar esta hipótesis, será necesario llevar á cabo un estudio sistemático, con el objeto de determinar si las materias colorantes que actúan produciendo efectos nocivos en la germi- nación, son los que se combinan in vitro con los albuminoides ordinarios y con las diastasas digestivas impidiendo los fenóme- nos hidrolíticos que tienen lugar durante el acto de la digestión. Todo 1" expuesto hasta aquí, pone en evidencia la importancia grande une el estudio físico-químico de las materias colorantes tienen para la bioquímica vegetal. Las poluciones coloidales de materias colorantes constituirán los instrumentos necesarios de investigación para poder penetrar íntimamente en el estudio del proceso germinativo, puesto que no sólo serán capaces de revelar el unís mínimo cambio del medio por cambios de coloración y de aspecto, sin,, también, las diferencias y analogías que pueden pre- sentarse resi to á su modo de acción sóbrelos granéis de diferen- tes familias. CONCLUSIONES. El estudio que acabamos de hacer nos permite formular las siguientes conclusiones: 1." lias soluciones coloidales de materias colorantes básicas, tales como el verde brillante, la fucsina ordinaria y el azul de ne tileno, actúan impidiendo ó atenuando el fenómeno de germi- nación y el crecimiento del vegetal resultante, según su concen- i ración. La acción es tanto más enérgica cuanto mayor es la con- centración de la solución. •_'." La acción nociva de los colorantes mencionados y su facul- tad de teñir están intimamente ligadas: se puede decir de un modo general, que á, un mayor efecto tóxico corresponde una tin- damianovich: soluciones coloidales. 125 tura más intensa. Sin embargo, existen colorantes como el ácido pícrico y el dinitronaftol que, teniendo un poder tintóreo débil, ejercen una acción tóxica enérgica. 3.° Ciertos colorantes ácidos, como el metil-orange y la fucsina acida, se presentan como inofensivos respecto á la germinación y á su vez poseen un débil poder tintóreo. 4. La paralización de la germinación y el retardo ó diminución del crecimiento del vegetal, provocados por las materias coloran- bes activas, parecen ser debidos á la facultad que éstos poseen de contraer combinaciones complejas con los albuminoides activos (albuminoides de la célula viva, diastasas, etc.) de las células del embrión v 'Mii las sustancias de reserva contenidas en el albumen (albuminoides ordinarios, almidón, etc.). TERCERA PARTE. ACCIÓX DE LAS SOLUCIONES COLOIDALES DE CIERTAS MATERIAS COLORANTES SOBRE LOS MICRO- ORGANISMOS. Para esta clase de experiencias conviene elegir micro-organis- mos provistos de movimientos rápidos, pues de este modo se pue- de seguir paso á paso bajo el microscopio, la atenuación y desapa- rición de la función vital, de la materia, viva elemental, cuando sobre ella actúan los denominados agentes tóxicos. Cuando se trata de investigar las modificaciones que ciertos agentes físicos y quí- micos producen en la materia viva.es ventajoso elegirá ésta en su forma más elemental posible, pues así se simplifica, por lo ne nos en apariencia, el estudio de sus atributos. Por las mismas razones, conviene elegir un agente químico capazde dejar en carac- teres visibles los rustras de su acción sobre la materia viva elemental: de estt modo la observación directa es posible y sin recurrir á una técnica complicada, puede seguirse paso á paso el estudio de fenómenos tan complejos. Las sustancias (pee satisfacen á estas exigencias de una experimentación sistemática minuciosa, son las materias colorantes. Sentados estos preliminares, pasemos á describir sumariamente el dispositivo y método empleados en estas observaciones y Los resultados obt£ tridos. Dispositivo empleado. Hemos empleado la técnica seguida ei investigaciones de este género por Bokornj 1906 . Ella consiste 12H MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. en colocar una pequeña cantidad de la infusión que contiene los micro-organismos y del colorante á ensayar en pequeños fras- quitos de l ó 2 c. c. de capacidad y observar luego al micros- copio -íi el mismo frasquito (de paredes planas y paralelas) ó directamente en el portaobjeto. iBokorny aconseja efectuar las observaciones en el frasquito). La infusión la obtuvimos colo- cando anos cuantos pétalos y bojas de rosa en un vaso con agna ,.,,„irm mantenido durante 4« •"> días á '25° (en estufa ó incuba- i : ,] agua destilada no da buenos resultados porque no con- e disuelta la cantidad «te oxígeno necesario para la vida de micro-organismos. En nuestros ensayos obtuvimos dos esp_- cies de micro-organismos movibles: pararnécios y volvoxineas. Cuando se trataba de soluciones concentradas y ele ensayos ni pidos de orientación, tomábamos con un goterito una gota de |,i infusión, la colocábamos en el porta objeto, le agregábamos una ó dos gotas de la solución colorante y seguíamos detenida- mente la observación microscópica, desde el principio basta la cesación completa de los movimientos de los micro-organismos. Pero cuando la solución era diluida y sobre todo cuando se trata- ba de colorantes poco activos, mezclábamos la solución del eolo- rante con una cantidad determinada de líquido de cultura en pro- betitas graduadas y efectuábamos las observaciones al '/* de hora, á la hora, etc. Los resultados que hemos obtenido confirman las experiencias hedías por Bokorny con ciertos colorantes básicos, como el vio- leta de metilo, la fucsina, el azul de metileno, etc. Como los colo- rantes que se mostraban tóxicos en las experiencias de este autor eran básicos, nosotros pensamos inmediatamente, utilizar ciertos colorantes ácidos como la fucsina acida, el metil-orange, el dini- tronaftul, etc., con el objeto de ver si ellos eran tóxicos también para los micro-organismos. Resultados obtenidos. — El verde brillante aun en soluciones muy diluidas, ejerce su acción tóxica. Una gota de solución de este co- lorante al 1" 00 actuando sobre una gota de infusión, produjo al cabo de corto tiempo (2 minutos próximamente), la muerte de los micro-organismos: ésta se pro, luce cuando el cuerpo de la célula ha alcanzado una tintura bastante apreciable. En las soluciones más diluidas, se observa con nitidez la modificación de los movi- mientos de los micro-organismos v al mismo tiempo la acumula- ción gradual del colorant i n el plasma celular. Las soluciones a] I L0.000 al calió ile 5 ó LO minutos próximamente, provocan la damianovich: soluciones coloidales. 1'27 muerte de todos los micro-organismos; los movimientos que en las volvoxineas eran al principio rápidos y de traslación, se convier- ten luego en movimientos de rotación, y por último, en movimien- tos vibratorios. Este temblor rápido de la célula viva, ó movi- miento convulsivo, como Bokorny lo denomina, tiene lugar ins- tantes antes de la muerte. En soluciones al 1 100.000 después de tres boras se observaba todavía movimientos de rotación en las volvoxineas: los paramecios parecen ser más sensibles á la acción del colorante que estas últimas. JUn soluciones al 1 1.000.000 á las '24 boras se observó diminución notable de movimiento, y después de tres días todos lo micro-organismos habían muerto. El azul de metileno actúa de una manera análoga al verde bri- llante. La fucsina diamante se muestra también nociva respecto á los micro- organismos, pero su acción parece menos enérgica que la «le los colorantes anteriores. La fucsina, acida es casi inofensiva en comparación á la fucsina bdsica. Observemos que el mismo hecho se produce en el proce- so germinativo: esta es una analogía bastante importante y mere- ce un estudio más detenido. El metil'-orange al < •.."> " 00 después de 24 horas dejaba casi intac- ta á la célula viva de los micro-organismos y aun á las 4S horas los movimientos se manifiestan con la misma intensidad. Corno vemos, este colorante ácido se nos presenta como casi inofensivo. El dinitronaffol en solución al 0.2 ° oü no produjo la muerte de los micro-organismos en 24 horas y sólo se notaron algunas modi- ficaciones en sus movimientos, epte eran más lentos que en agua pura. A las 48 horas la mayor ¡jarte habían perecido, pero queda- ban algunos provistos de movimientos de traslación y de vibra- ción acentuados: los cpie habían muerto se hallaban ligeramente teñidos de amarillo. Una que otra vez hemos tenido ocasión ele- observar la muerte casi instantánea de los paramecios por la ac- ción de este colorante, que en la mayor parte de los casos se mues- tra poco nocivo. Estas variaciones pueden ser debidas á cambios mínimos de la composición del medio de cultura, capaces de favo- recer en unos casos y de perturbar en otros la acción del colorante. El amanillo > aftol es, poco, nocivo: Los movimií utos de los micro- organismos fueron alterados visiblemente, pero la acción de este colorante ácido es muj débil, comparada con la que ejercen, en iguales condiciones, los colorantes básicos anteriormente estu- diados. L28 MUSEO NACIONAL ÜE BUENOS AIRES. Como puede verse, e] número de experiencias es reducido, y las pocas que hemos efectuado como continuación del estudio comen- zado por Bokorny, sirven para mostrarnos un terreno fértil que es necesario aprovechar. Un estudio sistemático efectuado con las materias colorantes representantes de los principales grupos quí- micos y con di fe -Ti. ntes especies de microorganismos, vendría á aclarar mucho el difícil problema de las acciones bioquímicas que I i< neii lugar cuando se pone la «materia viva», elemental ó dife- renciada, en contacto con los diferentes agentes químicos. Respecto á la naturaleza de estas acciones, poco puede decirse por ahora, debido á 1" complicado de su mecanismo. Bokornycree que la acción tóxica de las materias colorantes sobre los micro- organismos, se debe á la facultad que estas sustancias poseen de combinarse con los albuminoides del plasma celular. Esta hipóte- sis explicaría la relación íntima que existe entre el poder tóxico «le los colorantes y la facultad que éstos tienen de teñir < in riro» la célula de los microorganismos. Las investigaciones hechas en 1902 por Heidenhain sóbrelas acciones recíprocas de colorantes y albuminoides, vienen en apoyo de esta opinión. Este autor, en efecto, lia podido probar que en la mayor parte de los casos existe uva acción química entre estas dos categorías de sustancias. Además, hace ya mucho tiempo (1896) los partidarios de la tenía química de la tintura opinan que los colorantes se fijan alas fibras textiles animales por combinarse químicamente con los principios activos de naturaleza albumi- nóidí a contenidas en estas últimas. No debemos descuidar, sin embargo, la naturaleza coloidal, tanto de las soluciones de materias colorantes como de )<>s constituyen- tes del plasma celular. Es muy probable que en estas acciones bioquímicas de las materias colorantes intervengan también los fenc -lies de electrización por contacto y de precipitación de coloides de diferente signo eléctrico. El estudio físico-químico de las soluí iones coloidales constituyen los cimientos de la nueva teoría destinada á interpretar estas acciones y las denominadas coloraciones \ ¡tales . rn.WU'CInNT.S. Resumiendo, podemos formular las siguientes conclusiones: 1. Las soluciones coloidales de ciertas materias colorantes bási- cas, tales como: el verde brillante, la fucsina ordinaria y el azul de metileno, actúan sobre ciertas tsjDecies de micro-organismos des- truyendo su función vital en más ó menos tiempo, según su con- centración. La acción es tanto más enérgica cuanto mayor es esta última. 2. La acción nociva de los colorantes mencionados y su facul- tad de teñir el cuerpo de la célula de los micro-organismos, están íntimamente ligadas; se puede decir de un modo general, que aun mayor efecto tóxico corresponde una tintura más intensa. 3. Ciertos colorantes ácidos como el mctil-orange, la fucsina acida, el amarillo naftol y dinitronaftol se presentan como ino- fensivos respecto á los micro-organismos experimentados, y á su vez sólo son capaces de producir débiles <; coloraciones vitales». 4. La acción tóxica que los colorantes mencionados ejercen .sobre los micro-organismos experimentados, parece ser debida á la facultad que ellos poseen de contraer combinaciones complejas con los albuminoides del plasma celular de estos iiltimos. No deben excluirse, sin embargo, las acciones características del estado coloidal que afectan tanto las soluciones colorantes como los constituyentes del protoplasma, entre las cuales figuran la electrización por contacto y la precipitación de coloides de dife- rente signo eléctrico. A.vai.. Mi - Nac. Bs. As., See. ¡i", t. x i i i . Anuir. 16, 1910 ARQUEOD IGIA CHILEXA DIVERSOS TIPOS DE INSIGNIA LITIGA HALLADOS EN TERRITORIO CHILENO POR RICARDO E. LATCHAM, Miembro correspondiente del Royal Anthropological Institute of (ireat Britain and Ireland». Hace algunos años, el distinguido arqueólogo D. Juan B. Am- brosetti publicó tm artículo sobre un cetro ó insignia lítica de mando, de tipo chileno, que fue hallado en el territorio argenti- no, en la vecindad de Mendoza l . En este artículo cita también otro análogo, descrito por el Dr. Enrico Giglioli, de Florencia, procedente del volcán de Chi- llan, y otros dos encontrados en Neuquen. Kl primero, á nuestro saber, que describió uno de estos curioso s objetos, fué el señor José Toribio Medina, en «Los Aborígenes de Chile», p. 363 y fig. 103 del atlas. Menciona este autor que conoce otros dos ejemplares, encontrados en la provincia de Colchagua. En nuestros estudios arqueológicos hemos tenido ocasión de examinar varios nuevos ejemplares, los que pasamos en seguida á describir: N.° 1. — Se encuentra en la colección del profesor Dr. Rodol- fo Lenz. Fué hallado en una yesera, cerca de Tierra Blanca, Valle de la Ligua. Catapilco, pequeña aldea del departamento de la Ligua, provincia de Aconcagua. Es de piedra talcosa, de color amarillento, probablemente teñi- do por los hidratos de hierro durante su permanencia bajo la tierra. No tenemos antecedentes sobre su hallazgo, y por lo tanto do podemos expresar una opinión respecto de la época de su fabri- cación. 1 Irvignia lílica de mando de tipo chileno, por Juan B. Ambrosetti; en Anal. Mu . Wac. ■!■ Buenos Aires, t. xi (Ser. ;-i.", t. iv), pp. 25-32. Buenos Aires, año 1904. L32 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. S, dñ ¡de i sencialmente en dos partes, una cabeza circular, es- cotada y un mango casi cilindrico. La escotadura y las dos puntas que la encierran presentan la forma, típica en estos objetos, de un pico de loro abierto, siendo la punta superior, un poco más sobresaliente que la inferior. En el centro del espacio que queda éntrela escotadura y el bor- de opuesto de la cabeza, hay un círculo saliente, en forma de dis- Núm. 1. — Catapilco. co. Este se repite á uno y otro lado, y parecen representar los ojos del ave, haciendo más pronunciada la semejanza á cabeza de loro. El extremo inferior del mango está perforado, evidentemente para recibir una correa ó trenza. latcham: diversos tipos de insignia litica. 133 Todo el objeto está bien y simétricamente labrado y pulido; y demuestra una ejecución artística bastante esmerada. La parte circular ó cabeza, es más gruesa en el centro, adelga- Xi'uii. 2 a. — Lampa. zándose uniformemente hacia el borde, como se ve en la figura que lo representa de perfil. Xo lleva ninguna incisión ó grafito, pues todas las superficies son lisas é iguales por ambos lados. 134 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. jq-o 2 a v /,. __ Este existe en la colección de D. Armando Rivera. Fué hallado en la vecindad de Lampa, departamento ,| ( . S;m,i¡.,-m, durante unos trabajos agrícolas. No tenemos más da- tos sobrí sus antecedentes. Núni. 2 b. — Lampa. Su forma general es igual á la del N.° 1, pero difiere de éste en algunos importantes detalL s. El mango, en su extremidad inferior, tiene una ranura en toda latcham: diversos tipos de insignia lítica. 135 su circtmfereiicia, lo que le da un aspecto fálico, como aquel nota- do por el Sr. Anibrosetti en el ejemplar de Mendoza. La perfora- ción se encuentra en el centro de esta ranura. Núm. 3 a. El mango tampoco es cilindrico sino algo achatado. Tanto el mango como la cabeza de este ejemplar están grabados con inci- siones ó grafitos, por arabos lados. i:;r, MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Estos grafitos son combinaciones de líneas y ángulos; un tipo de ornamentación que encontramos también en la alfarería primi- t iva del país. Núm. 3 /;. La línea onduladi que adorna el mango, lo circunda diagonal- mente, principiando por un lado en el punto donde se une éste ,-í l;t cubf: a. terminando al lado contrario al llegar á la ranura. latcham: diversos tipos de insignia lítica. 137 Otra particularidad de este ejemplar consiste en que uno de los ojos ó discos sobresale de la superficie general, y el otro está sim- plemente grabado, con dos círculos concéntricos. El disco saliente lleva cinco líneas radiales grabadas, y otra Núm. 4. — Almahuti. corta que parece fué becha por casualidad, resbalándose el buril usado para grabar. Este objeto es de la misma clase de piedra talcosa como el anti - rior, pero de un color ligeramente plomizo. 138 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. X.° 3 a y b. — Colección del Museo Nacional de Santiago. Su procedencia no está indicada, pero no hay duda que perte- :e al tipo mh.- -/ilo se encuentra alNorte del Maule. En l^riiia se parece á los anteriores, pero el mango no tiene la Niim. 5. — San Juan di' la Unión. ranura que se nota en el X." 2, y en vez de estar cortado á escua- dra como en el primero, tiene la punta redondeada. La escotadura y los discos salientes están situados un poco más LATCIUM: DIVERSOS TIPOS DE INSIGNIA LÍTICA. 139 abajo que en los otros dos, sin que por esto se cambie el aspecto general. Ambas caras están marcadas con grafitos semejantes á los del N.° 2, pero son más complicados y ban recibido más atención á la simetría, sin salir de las combinaciones de líneas y ángulos. El mango es completamente liso y sin grabado alguno. El material usado para su fabricación es de piedra talcosa, lige- ramente amarillo, igual al del X.° 1. X." i. — Colección del Museo Nacional de Santiago. Fué hallado en Almahue ó Larmabue, fundo y caserío del departa- mento de Caupolicán, á la margen sur del río Cacbapual. Xo sabemos donde se encuentra el original; existe en el Museo solamente un modelo vaciado en yeso. Su forma es algo distinta de la de los primeros tres descritos. La escotadura, en vez de hallarse casi cerrada, es, por el contrario, muy abierta, y mucho más saliente la parte superior (pie la in- ferior. Si es verdad que estas piezas representan cabezas y picos de loro, esta variación de forma tal vez se puede explicar por la dife- rencia entre las especies de esta ave. En el norte del país la más común es el < 'i/inioh/.vi/s Tli/roni (Child). de color verde olivo con manchas amarillas, ojos con bor- de blanco y el .pico encorvado pero relativamente corto. Más al sur predomina el choroi. Es éste de color verde brillante, con algunas plumas rojas y azu- les en las alas y en la cola, y con el pico también encorvado, pero cuya mitad superior sobresale á la inferior en más de 20 mm. Xo sabemos si esta explicación sea la verdadera, pero es una po- sible hipótesis. En el ejemplar que estudiamos, los discos están reemplazados por dos círculos concéntricos grabados en la piedra. Xo presenta otra incisión ó grafito. El mango es cilindrico, un poco más delgado en su extremo in- ferior, el cual algo deteriorado está perforado, pero no presenta ranura. X." 5. — Colección del Museo Xacional de Santiago. Encontra do en San Juan de la Unión, fundo de propiedad de D. Federico Philippi, actual Director del Museo. Este fundo está situado ene el departamento de la Unión, á unos pocos kilómetros al noroesl de la ciudad de este nombre. Es semejante en forma al N.° 4, con la misma escotadura abi rta 140 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. pero se diferencia de este último en que los ojos son representa- dos por discos salientes, y el mango lleva una ranura en su extra- nao inferior, el cual por otra parte no está perforado. El extremo debajo de la ranura está redondeado. Los discos salientes están grabados con rayas convergentes, sie- fce por un lado y ocho por el otro: también hay una línea circular, ce rea del borde del disco. No lleva grabado en ninguna otra parte. Es hecha de una piedra diorítica, y bien pulido. DIMENSIONES 1 limensión 1 2 3 4 5 mm. 200 65 114 150 ( 42 | 50 34 42 40 4 mm. 278 105 173 187 55 x 37 35 41 43 7 mm. 270 110 160 185 sup. 48 inf. 42 40 39 43 11 mm. 195 72 123 sup. 138 inf. 84 33 20 31 34 9 mm. 201 75 Diámetro vertical de cabeza id transversal de id.. Espesor máx. de cabeza... id entre los discos . . id de los bordes. . . . 126 sup. 135 inf. 94 33 36 34 30 9 Con estos nuevos ejemplares, sube á siete el niímero de estos objetos que conocemos, que se han encontrado en territorio chile- no, sin contar los dos mencionados por Medina pero no descritos por él. Nada se sabe de fijo sobre el empleo de estos objetos, pero es probable que representan algún emblema ó insignia de mando, ó tal vez de carácter religioso. Lo que llama la atención en todos los ejemplares, es que siempre se repite el mismo motivo, una cabeza de loro, aun cuando algu- nas de las localidades en que se han encontrado distan más de mil kilúmel ros una de otra. Ksto presupone una solidaridad ó comunidad de ideas mucho más avanzada que la hallada entre los araucanos, al menos si atribuímos á estos objetos un valor cívico ó marcial. latcham: diversos tipos de insignia lítica. 141 Sabido es que al tiempo de la llegada de los españoles, los arau- canos y otras tribus de Chile vivían en parcialidades, alejadas una de otra: y que solamente se unían algunas de éstas cuando eran amenazadas por algún peligro común. Por otra parte, los toquis ó hachas de piedra usadas por ellus como insignia ele mando, eran muy distintas de los objetos que consideramos. Es posible relegarlos á una época prearaucana, y considerar- los como reliquias de un pueblo más culto, de cuya existencia se hallan tantas huellas. No sabemos si en vista de la escasez de antecedentes, se debe aplicar á estos instrumentos las observaciones respecto de Pillan y el Thunder-Bird, hechas por el Sr. Ambrosetti. Sí, como imaginamos, pertenecen á una época anterior á la araucana, todavía nos resta saber que Pillan formaba parte de su Kui4: y si el loro era, ó no considerado como el ave de la tor- menta. Igual cosa se nos ocurre resjDecto al valor fálico del mango, aun cuando dos de nuestros ejemplar- s parecen indicar este simbo- lismo. En cuanto á los grafitos, ó incisiones en las superficies no po- demos decidir si tenían ó no un significado simbólico, pero nos inclinamos á creer que son simples adornos. Yc-mus los mismos motivos en la ornamentación primitiva de casi todos los pueblos, tanto en el mundo antiguo como en el nue- vo, no sólo en los litografitos sino también en los grabados sobre madera, y sobre todo en la alfarería. Existe en el centro y sur de Chile otra clase de insignia lítica, cuya introducción se debe posiblemente á los araucanos. Nos referimos á una clase de hacha de piedra, jjerforada en un extremo, y usada por los jefes como símbolo de autoridad, ó insig- nia de mando. Son llamadas toquis. Difieren unas de otras en cuanto al material empleado, y en sus dimensiones, pero todas guardan cierta semejanza de tipo. Por la mayor parte pertenecen á la época neolítica, y son bien 142 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. pulirlas, [.ero algunas son de fabricación más tosca, y parecen ser de mi período anterior. I... supersticiones vulgares respecto de estos objetos nos bacen erque fueron considerados antiguamente como símbolos de ti sh es m m Kra Ni'ini. 6. — Huantajaya. Núm. 7. — Hallado cerca de la mina Santa Ana, entre Coni epción y Penco. poderes ocultos relacionados con las fuerzas de la naturaleza, es- pecialmente con el rayo. I .nevara, escribiendo sobre este tema, dice: l.\tch\m: diversos tipos de insignia litiga. 1 13 «Es curioso que la superstición se apodere ele estas reliquias y las conserve por largos años. Nos la cedió una anciana de la casa quien, al desprenderse de ella, hizo esta relación: • Una noche de tempestad cayó un rayo sobre un rolde muy ci irpulento y antiguo: la mitad del árbol quedó reducida á cenizas. Al otro día la gente hizo excavaciones al pie del roble para bus- car la piedra del rayo. Después de mucho trabajar se halló debajo de una capa superficial de tierra. Núm. 8.— Chiloe. Núms. 9 y 10. — Caldera. Algunos Toquis de Mando. —Col. Museo Nacional de Santiago de Chile. Desile entonces la piedra había servido de preservativo contra los rayos, tan frecuentes en las altas montañas. Llama la atención la coincidencia de las supersticiones popu- lares de los pueblos de Europa con el nuestro, acerca de que algu- nas de estas piedras provienen del rayo, y preservan de él. «Importadas por los españoles á las clases bajas de Chile, han pa ido á Los mismos araucanos (? ). Así pues Los huilliches 11 ban estas hachas á sus ngilatiin (rogativos) como signo de] rayo que manejaban sus divinidades. 144 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. i (tras reducciones solían emplearlas para conocer la suerte de unmalón por la dirección que tomaban algunas gotas de agua colocadas sobre ellas ( 1 (. Medina, en sus Aborígenes, reproduce algunos de estos toquis. Presentamos aquí algunos nuevos tipos. Núiii. 11. — Lebu. N.° 7. Es de tamaño fenomenal; tiene 480 mm. de largo. 19< • mm. de ancho y 17 mm. de grueso en el centro. Es hecha de una esquista pizarrosa, y muy bien pulida. La per- (li Eistoria de la Civilización de Anturania, por Tomás Guevara (Rector del Liceo de Temuco). 8 tomos Santiago, L898. Tumo i, p. 100. LATCHAM: DIVERSOS TIPOS DE INSIGNIA LÍTICA. 145 foración bicórnea se encuentra en el extremo más ancho, al revez de lo que generalmente sucede. Se encuentra en la colección del Museo Nacional, y lleva una leyenda que dice: DOS P ALABEAS. En Chile liay un inmenso campo para el investigador interesado en el estudio de la antropología, ó sea la historia natural del hom- bre. En cualquier ramo de ella á que se dirijan nuestras investiga- ciones en el país, hay la certeza de entrar en un terreno casi virgen. De la antropografía, ó sea la descripción anatómica, física y patológica del hombre de esta tierra, casi nada conocemos; de la etnografía ó descripción de los pueblos, sólo tenemos algunos estudios parciales de tribus ó naciones aisladas, algunos de los cuales son de mucho mérito ; pero no conocemos una sola obra que trate en conjunto de las diversas razas que pueblan hoy, ó que han poblado en tiempos remotos, el territorio chileno. La lingüística tampoco ha sido muy estudiada, aunque en los iilt irnos años ha habido una pequeña reacción en este ramo; pero de una manera fragmentaria. Otro tanto puede decirse de la arqueología y de la prehistoria del país. Salvo por algunos párrafos aislados en las obras de diver- sos autores y uno que otro tratado sobre un punto especial, casi nada se sabe de estas cosas. No sólo esto, sino que hasta hace dos años ni siquiera existía en el país una bibliografía de estas materias, falta que hemos procurado en parte subsanar con la publicación de un artículo titulado «Literatura Antropológica y Etnológica de Chile »'. Dicha bibliografía contiene la nómina de 72 artículos publicados en los periódicos y revistas del país desde el año 1843; 21 obras que contienen citas etnológicas, y cuatro libros de historia que mencionan ia etnología de las razas del país. Aun cuando no consideramos completa dicha lista, quisimos dar en 1906 un primer paso en el sentido de facilitarla busca di' datos á los que se dediquen á semejantes estudios. 1 Carlos E. Porter. — ¿Literatura Antropológica y Etnológica de Cláh . publica- da en el tomo x (1903), pp. 101 á 127 de la «Revista Chilena 'lf Historia Natu- ral». 150 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Siendo uno de los temas de] presente Congreso Científico, «Una Bibliografía completa de Antropología Chilena», nos hemos dedi- cado á completar nuestra mencionada obrita, ya que en esta capi- tal hemos contado paraello con la excelente buena voluntad de nuestros amigos, el señor Ramón Laval (de la Biblioteca Nacional), de don Alejandro Cañas Pinochet, que cortesmente puso á nues- tra disposición libros y artículos raros que aun no habíamos visto, v el señor lí. E. Latcham, que nos ha proporcionado un valioso contingente para dicho trabajo. Poco grato es tener que confesar que por más que hemos hecho boda clase de empeños, apenas se ha podido hacer llegar apoco más de 100 el número de artículos publicados en Chile sobre estos trinasen los últimos veinte años, incluyendo todos los publicados i 11 l,i prensa ó traducidos de otro idioma. De éstos, la mitad al menos han sido contribuciones de extran- jeros residentes en el país. De aquí resulta que con.la excepción de unas pocas obras nacio- nales de indiscutible mérito y unas breves narraciones esparcidas por los periódicos y revistas, la gran fuente de información délos que deseen abordar la etnología chilena, son los antiguos cronis- tas y los trabajos publicados en el extranjero, que son más nume- rosos y unís nutridos de informaciones sobre estas materias que la literatura nacional. Entrando á particularizarnos respecto de lo que se ha publica- do, principiaremos con la antropografía. En este ramo de la ciencia, donde se abre tan vasto horizonte, son muy contadas las personas que se han ocupado de ello. Descuella en primer término el Dr. Luis Vergara Flores, de Tocopilla, cuyos trabajos y estudios originales sóbrela craneología de las diversas razas del valle del Loa merecen especial mención. Este autor tam- bién ha descrito unos cráneos hallados en la Isla de Mocha y traí- dos por la expedición científica que, bajo la dirección del doctor ( ' irlos I í < í < - 1 1 1 ■ . exploro la isla. Otra persona que ha escrito sobre la craneología chilena es el Dr. Luis A. Solís Várela, haciendo un estudio sobre 84 cráneos en los hospitales de la capital. El señor Tomás G-uevara, en su meritoria obra titulada «His- toria de la Civilización de la Araucania , dedica un capítulo á la a ni ropología física de los araucanos. Nuestro distinguido amigo Ricardo E. Latcham ha publicado el residí ado de sus estudios sobre algunos cráneos y otros res- porter: bibliografía chilena. 151 tos prehistóricos, hallados por él en la vecindad de la Serena; estos cráneos, según el autor, tienen mucha semejanza con el tipo esqui- moide v con los antiguos cráneos dolicocéfalos de algunos de Los paraderos de la Patagonia. Hallamos también algunos datos descriptivos de las razas del país, sobre todo las de la parte austral, esparcidos en los escritos de los señores Alejandro Cañas Pinochet, Dr. Eodulfo A.Philippi, Pedro X. Herrera, Dr. Juan Serapio Lois, Francisco Vidal Gorma z, Capitán Enrique Simpson, Carlos Juliet y otros, como también en una obra anónima publicada hace pocos años con el título de ■ liaza Chilena». La etnografía está mejor representada, aun cuando está muy lejos de ser completa, y consiste en su mayor parte en impresio- nes de viaje. De aquí resulta que aparecen frecuentemente descrip- ciones encontradas, lo que hace difícil llegar á conclusiones pre- cisas. En este ramo podemos citar dos obras que sobresalen, no sólo por el gran acopio de datos, sino también por la forma metódica y científica en que están concebidas. Ellas son: «Los Aborígenes de Chile», por D. José Toribio Medina, que ha sido por muchos años el «vademécum» de todos los que deseaban informarse sobre los aborígenes del sur del país, y «La Historia de la Civilización de la Araucania», por D. Tomás Guevara. Esta última obra puede considerarse como la primera de su clase, tratando netamente de la etnografía araucana, y marca una época en el estudio de esta ciencia en Chile. Trabajos sobre la etnografía de los fueguinos son relativamente numerosos, como también de los isleños del archipiélago de Chiloó y la parte austral del país. La mayoría de estos trabajos los debe- mos á nuestros ilustrados marinos, varios de los cuales han sido ya mencionados, debiendo agregarse á esta lista: Ramón Serrano Msntaner, Enrique Ibar S., J. Tomás Eogers, Roberto Maldonado y otros. El Dr. Reiche nos ha hecho una breve relación de los antiguos habitantes de la Isla de Mocha, y los de la Isla de Pascua han sido retratados por el Dr. Rodulf O A. Philippi, comandante Ignacio L. Gana, Dr. Guillermo Bate. José Bamón Hillesterns y otros. De los habitantes del norte del país, sólo tenemos breves noti- cias en las obras del Dr. Rodulfo A. Philippi, Alejandro Bertrand, Dr.Vergara Flores y mención casual de ellos en uno que otro ira- bajo de otros autores. 152 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. La lingüística indígena ha recibido un impulso considerable pol- las investigaciones del Dr. Eodolfo Lenz, hechas de una manera científica y de acuerdo con los adelantos modernos en este ramo. El sabio autor de Estudios Araucanos» ha dejado la huella trillada de recoger palabras sueltas y traducciones literales ele fra- ses escogidas que muchas veces, tanto en materia como en expre- sión, son agenas al idioma y modo de pensar del indígena, para recurrir al dictado libre de diálogos, cuentos, recuerdos, tradicio- nes, etc.; tales como ellos las cuentan traduciéndolas en seguida y dándoles simplemente una transcripción fonética. Hecho un aco- pio considerable de materiales tomados de esta manera y de pri- in< ra mano, se ha dedicado al estudio gramatical del idioma. El resultado ha sido un análisis lógico del vocabulario y pensamiento del indio araucano. Forman una fuente preciosa del folklore de la raza, de descripciones de fustas y ceremonias y de los incidentes de la vida diaria de este interesante pueblo. otras obras que debe la lingüística chilena á este mismo autor si. 11 el «Diccionario Etnológico de las voces chilenas derivadas de las lenguas indígenas americanas* y la «Lingüística Americana >, hecha en colaboración con nuestro sabio historiador D. Diego Barros Arana. Este ramo ha sido enriquecido también, durante los últimos años, por otros estudios de mérito. Citaremos especialmente el Estudio etimológico de las palabras de origen indígena usadas cu el lenguaje vulgar que se habla en Chile», ¡nor D. Alejandro Cañas Pinochet; «Sobre raza y lengua Veliehe», por el mismo autor. El señor Tomás Guevara, en su ya citada obra Historia de la Civilización de la Araucania», dedica un capítulo al estudio de la lengua y literatura araucanas y otro á la etimología de los nom- ines geográficos; y el señor R. B. Schüller trata de una manera Lucida los idiomas Chaco-guaycurú y Tupi-guaraní en su réplica al Dr. Frederici, de Leipzig, en un trabajo titulado «Sobre el origen de his Charrúas». Tampoco debemos olvidar id tratado de F. J. San Eomán sobre 1.a Lengua de los naturales de Atacama , ni los trabajos del distin- guido jurisconsulto Aníbal Kdi venía y Beyes, sobre la. misma. lengua. 1.a arqueología y la prehistoria de Chile, esa rica fuente que tanta, luz nos daiía sobre los orígenes de las antiguas razas de] país, si; encuentran tan descuidadas que da lástima, lo que parece inverosímil en un país culto como el nuestro. PORTEE: BIBLIOGRAFÍA CHILENA. lo¿3 Lo poco que conocemos sobre estos temas versa sobre los mis- mos puntos: las piedras escritas ó grabadas y las que han sido objeto de oulto; Las piedras horadadas; y unos estudios incomple- tos de las armas, sobre todo las puntas de flechas que en tanta abundancia se encuentran en diversas regiones del país. De vez en cuando la prensa habla del descubrimiento de algún antiguo cementerio, ó sepultura aislada de indígenas ; pero rara vez acompañado de una descripción detallada y concisa de los objetos encontrados, los cuales desaparecen ó quedan ocultos en colecciones particulares, fuera del conocimiento ó del alcance de los investigadores. Entre los trabajos más conocidos de este ramo debemos mencio- nar los del señor Daniel Barros Grez, sobre las piedras grabadas y escritas del país, y los del señor A. Cañas Pinochet, sobre las piedras horadadas y sobre el culto de la piedra en Chile. Estos mismos temas son tratados á la ligera en las obras de Medina, Guevara y Vergara Flores. El primero también ha hecho una breve descripción de algunos objetos hallados en los canchales de las playas de Cartagena. Otra corta mención de objetos encontrados en los antiguos cementerios se hace en una publicación de R. E. Latcham, sobre cráneos prehistóricos y otras piezas de interés descubiertas cerca de la Strena. La arqueología de la Isla de Pascua ha sido tratada por varios autores, algunos de los cuales hemos ya citado, pudiéndose agre- gar á la lista los nombres de los señores Ricardo Beaugency, Agustín Prat y el Rev. Padre Pacomio Oliviez. De trabajos antropológicos y etnológicos publicados en el país, j>ero que versan sobre otros pueblos extranjeros, tenemos: «Noti- cias sóbrelos Guagiros», por A. Cañas Pinochet; «La Patagonia ,», por Benjamín Vicuña Mackenna; «Estudios de la parte austral de la Patagonia», por Enrique Ibar S.; noticias de los indios de la Patagonia, por Marcial A. Cordovez, Dr. Francisco Fonck, Pedro Nolasco Herrera y Juan Serapio Lois; de los indios del Peni y Bolivia, por los señores A. Cañas Pinochet, Philibert Germain, Dr. Rodulfo A. Philippi y Dr. Vergara Flores. «Sobre el origen de los Charrúas . por R. R. Schüller, y sobre los vascos, por el señor R. E. Latcham. Breves noticias sobre estos y otros trabajos se hallarán en la bibliografía, ya mencionada, publicada por él que suscribe, la que liemos tratado de completar cuanto nos ha sido posible como ana humilde contribución al presente Congreso Científico. 154 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. A< evbdo [GrüiLLERMo). Memoria sóbrela flora, fauna, geología y observaciones mé licas cutre la quebrada de < 'amarones y el puer- to de Tquique; en los A rehiras del Ministerio de Marina. Trae noticias sobre los habitantes de esas regiones. Ameghiso i Dr. Flouentino i. - Sobre la escritura de los calchaquís. Veas Barros < J-rez. Ankique Nicolás y Silva A. (Ignacio). — Ensayo de una bibliogra- fía histórica y geográfica de Chile. Un tomo en 8.°, de 679 páginas. Imprenta, litografía y encuademación, Barcelona, Moneda entr¿ Estado y San Antonio, Santiago de Chile, 1902. En las páginas 303 á 306 se ocupan los autores de dar breves é interesantes noticias sobre los fueguinos, los araucanos y los changos. En esta ulna hay una, sección titulada «Paleontología y Et- nografía fpáginas 307-314), en que se mencionan 33 trabajos sobre el asunto de nuestra actual literatura, entre ellos muchos dados á luz en el extranjero, lo que da á este libro un gran valor como fuente de consulta. En otras secciones del libróse mencionan también otros trabajos nacionales y extranjeros, que tienen á lo menos párrafos referentes á antropología, etnografía, etc. Es, sin embargo, para el año en que fué publi- cado, muy incompleto en trabajos nacionales. Cierto es que los autores mismos declaran en su advertencia, que dispusie- ron de sesenta y seis días solamente para llevarlo á cabo. La obra fué premiada con medalla de oro en el certamen de la Universidad. Anuario Hidrográfico de Chile. Año 1880. Describe Los indios Onas. Anuario Hidrográfico de Chile. Año 1835. El tomo de este año con- t ii ne í xtractos muy importantes y curiosos de los partes ofi- eiales y relaciones hechas por la comisión francesa que, á bordo de la «Romanche», vino al Cabo de Hornos en 1832, y se estableció en Bahía Oran,",'.', para observar el paso de venus por frente al disco del sol. Esos partí sy relaciones hacen mención de noticias antropo- lógicas y etnológicas de las tres razas (alacaluf, yahagany "iia . que viven en la Tierra del Fuego y sus canales. El -1 linaria lia i xtrartailn rsas noticias que son por extremo importantes y que constituyen la labor de un año (1.° de Sepl iembre de L832 1." de igual mes de 1383) de la comisión francesa. porter: bibliografía chilena. L55 Asimnall (Eev. Edwisd C). — Conferencia dada en la Sociedad < 'ien- tífica Alemana sobre Jos aborigénes de la Tierra del Fuego y publicada en los Anales de la Sociedad. Asta-Buruaga Francisco Solano). — Diccionario geográfico de la República de Chile. 2. a edición. Leipzig. F. A. Brockhaus, 1899. Da numerosos datos sobre la ubicación de la antigua pobla- ción indígena. Ballesteros (José Bamón). — Isla de ¡'ascua: en El Independit nte (de Santiago), n. oa 18 y 24 de Noviembre y 1.°, 15 y 29 de Diciembre de 1872. Xoticias tomadas del capitán Ignacio L. Gana de la corbeta «O'Higgins» (1870) y otras inéditas de un misionero de los ss. ce. Barí (D.) — Xombres indígenas de Chile; en Estrella de Chile. Año? Barras (Dr. Francisco de las). — Sobre dos momias procedentes de Quillagua; cu Revista Chilena de Historia Natural, año xm (1909), pp. 333-336. Barros Arana (Diego). — Los Fnegvinos; en La Lectura, t. i ( 1884 .pp. 3-5 (á dos columnas. Datos numerosos é interesantes sobre estos indios, de quie- nes el conocido historiador cbileno dice (pág. 3) que «tienen el triste honor de ocupar el rango más bajo en la escala de la civilización . Barbos Arana i Diego). — Historia General de Chile. 1. a parte. Trata de la prehistoria y de los indígenas del país. Barros Arana íDiego). — Biografía y viaje de Hernando de Maga- llanes al Estrecho á guien dio su nombre; en Anales de la Uni- versidad, t. xxiv, 1864. Contiene noticias sobre los primeros patagones encontra- dos jior los navegantes. Barros Arana i Diego l — Estudios geográficos sobre Chile. Memo- rias relativas á carias cuestiones sometidas al Congreso Interna- cional de ( 'iencias Geográficas de Paris de ísj-j. TJn tomo en 8.° de 167 páginas. Santiago de Chile. Imprenta Nacional. En esta obra existe un trabajo del señor Diego Barros Arana, titulado «Apuntes sóbrela Etnografía de Chile , que ocupa las páginas 5-13. Barros Arana Diego; en colaboración con el Dr. Rodolfo Lbnz, Lingüistica Americana. Santiago, L893. Barros Grez (Daniel). — Escritura de los Cálchaqiiís; en Actes de la Société Sciehtífique du Chili. Tome iv L894 . pp. 92-110. 156 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Dos extensas é interesantísimas cartas dirigidas sobre el terna al Dr. Federico Pnga Borne, á las que se dio lectura en sesión general de fecha 20 de Noviembre de 1903 y que la Sociedad acordó insertar en sus «Mémories». El autor procura interpretar los signos marcados en algunas rocas de la provincia argentina de Catamarca, donde los pro- fesores Liberani y Hernández hicieron interesantes descubri- mienl os arqueológicos. I 'ii ,i la opinión del sabio profesor Dr. Florentino Ameghino, Director actual del Museo Nacional de Buenos Aires, con res- pecto á la significación de algunas figuras esculpidas. Las figuras que ilustran el trabajo, son: X." 1. Grupo de Rocas de la Quebrada de Cínica. N." s 2-4. Piedras del Valle del Morro. X." 5. Piedra encontrada en Catamarca. N.° 6. Piedras con figuras más regulares encontradas á media legua al NE. de Anguana. X." 7. Piedra escrita en Catamarca. N.° 8. Piedra de Pichao (Catamarca); n.° 9 y 9 bis. Piedra de Loma Rica. N.° 10 y 10 bis. Piedra de Andalgualá. La número 5 es para el autor un verdadero Olimpo por el gran número de figuras que representan dioses. El autor ter- mina su segunda carta con las siguientes palabras: «Con esta piedra concluyen las que conozco de Catamarca. Por lo que hemos visto de ellas, y aun cuando la interpreta- ción de sus signos sea deficiente, y en muchos puntos errónea, creo que Vd. quedará convencido deque los calchaquís, habi- tantes de esas regiones, poseían un sistema de escritura pictó- rica y tenían la costumbre, tan general en las dos Américas, de consignar sus ideas, especialmente las religiosas, sobre las rocas, de las cuales tal vez la maj^or parte ha sido destruida por los siglos.» Nota.— Las figuras que ilustran este trabajo son reproduci- das de una obra del Dr. Ameghino. I! irros < i-rez (Daniel). — Dos capítulos de un libro inédito; en Actes de la Société Scientifique du Chili. Tome xn (1902), pp. 145-167. Con ti\ s Láminas. Estos eapíi ulos se titulan: El Pilar i sculpido del subterráneo deChavin. — Interpreta- ción: La Triada incásica, pág. 14o. portee: bibliografía chilena. 157 La losa esculpida de Chavin. — Interpretación: El primi- tivo dios Con. de cuya cabeza brota la tríada incásica. Estatua arcaica del dios Con, pág. 150. Barros Grez (Daniel). — El Dios Viracocha; en Actes de Ja Société Scientifique du Chili. Tome v (1905), pp. 198-201. Con una lámina. Comunicación hecha ala «Société Scientifique du Chili en sesión general de 21 de Octubre de 1895. Describe una figura de piedra (ídolo) obsequiada al Museo Nacional por el señor Francisco J. San Román. Esta figura fué encontrada en Copiapó; está pintada de rojo y lleva sobre la cabeza un vaso. En el grabado se la presenta de un sexto de su tamaño. El autor cree deber deducir del examen de la figura, que se trata de la imagen del dios "Wira-Cocha, segunda persona de la Trimurti peruana. Barros Grez (Daniel). — Los Geroglificos de la piedra de Batalla; en Actes de la Société Scientifique du Chili. Tome ni (1893), pág. 13-25. Con una lámina (lám. i). Es una carta dirigida á D. José Toribio Medina, en la que se trata extensamente sobre la piedra que aparece con el nombre de Piedra de Rapiantu, en el capítulo iv de la obra «Los Aborígenes de Chile» por dicho autor. El señor Barros Grez la Huma Piedra de Batalla, porque según su entender, se ha tratado de presentaren ella una batalla. Barros Grez (Daniel). — La Piedra del Olimpo; en Actes de la So- ciété Scientifique du Chili. Tome ni (1893), pp. 26-33. Con dos láminas (n y m). Es una carta dirigida al Sr. D. Gustavo Adolfo Holley. Esta piedra grabada se encontraría en la Hacienda de los Baños de Cauquenes. En las páginas 126-123 hallarán los interesados en estos estudios un Apéndice á este mismo trabajo. Barros Grez (Daniel). — La Piedra déla Huaca; en Actes de la So- déte Scientifique du Chili. Tome m (1893), pp. 116-126. Con tres láminas ó figuras intercaladas. Carta dirigida á don Luis Arrieta Cañas con respecto á la llamada Piedra del Indio y que el autor denomina Piedra de Huaca, por creer que representa á la diosa Euaka ó Guaca. Esta piedra se encuentra al pie del Cerro Colorado á 2540 metros sobre el nivel del mar. 158 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Barr< >< Gbez (Daniel). — La Escritura éntrelos Ca naris; en Actes de la Société Scientifique du Lhili. Tome ni (1893), pp. cv y 162- 170. Con una lámina. Carta dirigida á don Luis Montt á la que se dio lectura en sesión general de 6 del Noviembre de 1893. Babeos Grez Daniel). — Notes on (he Prehistoria, Pictographic, Geographic writings and Geroplasts of the ancient peoples of the New World, translated by Wm. B.-Calvert. Un folleto en 8.° de 39 páginas, ilustrado con 5 láminas. Imprenta del Uni- verso. Valparaíso. 1903. Barros Grez (Daniel). — Notes on the Prehistoric, etc., general index to contents, translated by AVm. B.-Calvert. Un folleto en 8.° de 17 páginas. Imprenta del Universo, Valparaíso, 1903. Barros Ovalle (Pedro).- — Antropología Criminal. IV Congreso Científico. 1896. Bkai'üexcy iBhardo A.) — Relación del viaje de instrucción deguar- dia- j marinas, á la Isla de Pascua, abordo de la corbeta Abtao; en Diario Oficial n.° 4361, año 1862, y El Heraldo, 9 y 10 de Diciembre de 1892. Se anotan curiosas noticias referentes á la isla, sus habi- tantes y producciones. Beauvoir (Rev. N.). — Pequeño Diccionario del idioma Fueguino- Ova. Beeteand (Alejandro). — Memorias sobre las Cordilleras del desierto de Ataranta y regiones limítrofes. Santiago. 1885. Breves noticias sobre la arqueología y habitantes de la región. Bertrand (Alejandro). — Memoria sobre la región central de las tierras Magalldnicas; en AnuarioHidrográfico de 1886. Da varias noticias sobre los indios patagones de las regio- nes recorridas por la expedición. Bridges (T.j. — La Fierra del Fuego y sus habitantes; en El Ferro- carril de 1886. Contiene una gran cantidad de datos sobre la vida, costum- bres, etc., de los fueguinos. Conferencia dada por Mr. T. Bridges en la Sociedad Lite- raria [nglesa de Buenos Aires. Briseño (E í.món). — Repertorio de Antigüedades Chilenas. Santiago, 1899. Trae numerosos datos etno-bistóricos sóbrelos habitantes primitivos del país. porter: bibliografía chilena. 159 Btkon (John). — Relato que contiene una < ixposición de las grandes penurias sufrida* por él y sus compañeros en Ja costa de la Patagonia, desde el año 1740 hasta su arribo á Inglaterra en 174(¡, con una descripción deSantiagode Chile y de ¡as usanzas ¡I costumbres de sus habitantes y ademas una relación de la pérdida de la fragata Wager de la escuadra del almirante Anson. Traducida al castellano por José Valenzuela D. Santiago de Chile, 1901. Cannobio (Agustín). — Sobre la conveniencia de impulsar los estu- dios folklóricos en Chile; en Revista Nacional. Emprenta Ge- rónimo D. Miranda. Tomo i (1906). N.° 1, pp. 9-13. Cañas Pinochet (Alejandro). — Descripción general del departa- mento de Pisagua. Un tomo en 8.° de 198 páginas. Imprenta de El Veintiuno de Mayo» de Alberto Echeverría. Iquique, 1884. En este libro, nutrido de datos muy precisos, escrito por el señor Cañas que desempeñaba por ese año el puesto de gober- nador del departamento de Pisagua (Provincia de Tarapacá |, hay un capítulo titulado «Población» (pp. 49-52) que se ocupa de los indígenas de esa parte de nuestro territorio. Cañas Pinochet (Alejandro). — En la Edad de Piedra. Un punto de la arqueología prehistórica argentina: en Revista Chilena de Historia Natural. Año xn (1908), pp. 199-225. Cañas Pinochet (Alejandro). — Escenas de la vida agrícola en ultra Maule. Un tomo en 8.°, de 119 páginas. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile, 1903. En este tomito reúne el autor tres poemas escritos en dia- lecto popular en los que describe muchas costumbres de la población campestre de esa región. Cañas Pinochet (Alejandro). — Estudios etimológicos de las pala- bras de origen indígena usadas en el lenguaje vulgar que se habla en Chile. Un folleto en 8.°, de 69 páginas. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile, Agosto de 19<)2. Eeimpresión del trabajo publicado en las «Actes de la So- ciété Scientifique duChili». Tome xn (1902), pp. 80-144. Com- prende unas 500 referencias. Canas Pinochet (Alejandro). — Estudia arqueológico sobre las pie- dras horadadas. Unfolleto en 8.°, de 81 páginas. Con 8 lámi- nas. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile. 1904. Conferencia dada en la iSociété Scientifique du Chili y pu- blicada en las Actes de la misma, tomo de 1904. 160 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Es un trabajo muy minucioso en que el autor arriba á la conclusión de que las piedras horadadas han ¿.echo el papel de monedas en Los tiempos en que fueron construidas. Caí) \s Pinochet (Alejandro).- -La Religión de los pueblos primiti- vos; < I rallo de la piedra en < 'hile.— Un folleto en 8.°, de 73 pági- ii. s, ilustrado con 6 láminas. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile, 1902. En este folb. ) ■ ■ se conservan las referencias que sóbrela mí teriaha dado el señor Cañas Pinochet en la «Sociétó Scien- tifique du Chili . Se publicó en las Actes (1902), pp. 177-250. «En Chile el culto de la piedra ha existido y existe aún entre los descendientes de nuestros aborígenes y, circunstancia par- ticular, por la suplí-vivencia de las creencias religiosas que superviven en 1. s masas populares, ese culto lo practican tam- bién aquellos que, por contacto con la civilización araucana, no se han visto libres de su natural influencia.» Se ocupa el autor de hacer la descripción y habla sobre las propiedades atribuidas á piedras como las siguientes: la lla- mada Retricur. . que es pizarrosa, horadada y está en el boque- te de la Cordillen de los Andes por Cura-Cautiny Lonquim. i: la Güpalcuiv, en la costa de Arauco; la llamada Curalhue, en c] departamento de Mulchen y situada sobre el camino que conduce al boquete de Callaqui; las que reciben la denomina- ción de Copucos, piedras de forma ovoidea- y que «se hallan pareí das, porque son macho y hembra, distinguiéndose el sexo por el tamaño respectivo, pues el de mayor desarrollo es macho : se encuentran en los ríos de Chiloé y les atribuyen la virtud de procurar riquezas por el hecho de llevarlas consigo; el monolito de Higueros (cerca de Petorca), las trece piedras sagradas del Olimpo á poca distancia de Quilpué, etc., etc. Según el autor, «estas prácticas del culto de las piedras en Chile ofrecen coincidencias muy especiales con las del culto rendido en otras partes». < ' \.\ \s Pinochet (Alt;. i í.ndro). — La Isla Mocha; en Actes de la *<>- ciété Scientifiqtie du < 'MU. Tome xu (1902), Mémoires, pp. 55-7 1. Es una. breve descripción geográfica de la isla, escrita en foi ni. i amena é instructiva. Sólo al final de ls página 66 y al comienzo de la 67 hay ¡ Igu- ii. líneas qué hacen que este estudio alcance á ser incluido en el presente i ns¡ j i >. Cañas Pinochet Alejandro).- La Deformación artificial de los portier: bibliografía chilena. 161 cráneos humanos. Un folleto en 8.°, de 14 páginas, ilustrado con tres láminas. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile, 1904. Conferencia dada por el señor Cañas P. e n La Société Scien- tifiqne du Chili» en sesión general de Junio de 1904. Es su contenido un acopio de noticias antropológicas sobre las razas primitivas del Perú. Cañas Pinochet (Alejandro). — La Haza y la lengua Veliche. Un fo- lleto en 8.°, de 24 páginas. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile, 1904. Constituye una interesante conferencia dada por el señor Cañas P. en la Société Scientifique du Chili», acerca de los aborígenes del archipiélago de Chiloé. Entre otras cosas el autor dice : «Que los habitantes de la Polinesia han podido llegar al archipiélago de Chiloé, sea arrastrados por los vientos que en determinadas épocas soplan desde aquellos inmensos archi- piélagos en dirección á nuestras costas, ó favorecidos por otras circunstancias, no es posible ponerlo en duda.» Este trabajo se publicó en la sección de «Mémoires» en las < Actes de la Société Scientifique du Chili . Tome xiv (191 1 1 . pp. 1-23. Cañas Pinochet (Alejandro). — La Poesía en los principales pueblos aborígenes de A mérica. ( lapítulo de un libro inédito.) Un folle- to en 8.°, de 82 páginas. Imprenta Universitaria. Santiago de Chile, 1908. Cañas Pinochet (Alejandro). — Noticias sobre los Guagiros; en Actes de la Société Scientifique du < 'MU. Tome xi i 1901), pp. 404-410. Constituye una interesante conferencia leída en la Sociedad Científica» sobre esos indios de Colombia y sobre, el territorio habitado por ellos. Las noticias etnológicas que contiene son interesantes. Se reprodujo en la 6. Cortés IIo.ika (Francisco de). Viajes de Juan Ladrillero en 1557. Vei se Vidal Gormas. PORTER: BIBLIOGRAFÍA CHILENA. 163 Cox (Guillermo E.). — Viaje á las regiones septentrionales de la Paiagonia. 1862-1863; m Anales de la Universidad. Tomo xxm, L863. Describe las costumbres de los pehuenches, teliuelches y otras tribus de la región. Darapsky (L). — La Lengua Araucana; en Revista de Artesy Letras. Santiago de Chile, 18SS, en y . Díaz (Eloísa R.). — Breves observaciones sobre la aparición déla pubertad en la mujer chilena y de las predisposiciones patoló- gicas propias del sc.ru. Emprenta Nacional. San1 iago de Chile, 1883. Constituye la Memoria de prueba para obtar al grado de Licenciado en la Facultad de Medicina y Farmacia, leída el "2"> de Diciembre de 1886. Dolby Tyler (Charles H.) — A Visit to Yameos. Notas etnológi- cas; en Western Courier. Valparaíso, 1894. Domeyko (Ignacio). — Araucanía y sus habitantes. Recuerdos de un viaje hecho en las provincias meridionales de Chile en los meses de Enero y Febrera de 1845. Un tomo en 8.°, de 121 páginas . Con dos mapas. Imprenta Chilena. Santiago, 1845. Llamamos la atención del lector tan sólo á la segunda parte del libro del sabio Domeyko, titulada: «Estado moral en que se hallan actualmente los indios araucanos, sus usos y costnm - bres», pues es la parte de la obra que puede mencionarse en el presente trabajo bibliográfico. Dos Santos (Felicio). — Acayaca. Romance indígena del Brasil. Imprenta del Diario Popular. Santiago de Chile, 1903. Un tomo en 16°, de 276 páginas. Publicado con motivo de la visita del «Almirante Barroso en Mayo de 1903. Versión castellana especial para El Diario Popular, por Clemente Barahona Vega. Echeverría Retes (Aníbal). — Noticias de. la lengua Atacameña- Imprenta Nacional, 1891 1. Echeverría Reyes (Aníbal). — La Lengua Araucana. Nota* biblio- gráficas. Imprenta Cervantes. Santiago, 18s;i. Echeverría Reyes (Aníbal), en colaboración con el Presbítero Emilio F. Vaisse y Félix Segundo Hoyo. — Glosario de la leu ¡va Atacameña; en Anales de la Universidad, 1895. Echeverría Reyes (Aníbal). — Los Indios Atácamenos; en Anales de la Universidad. Enjoy (Paul d'). — El Hesiten Europa y China: en Chile Moderno. Tomo i (1904 . pp. 165-471. 104 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Interesante artículo traducido por nuestro sabio amigo K. Newman é insertado en su revista «Chile Moderno», á manera de introducción del trabajo de Ch. Feré, titulado «La Higiene del Beso», que se publica en las páginas 472-433 de la misma Revista. cEl beso en la China» fué publicado original en francés en la Eevista de la Sociedad de Antropología de París, en 1897. Favry (Adolfo). — Antigüedades americanas: últimos trabajos d ellas relativos; en Anales de la I diversidad de Chile. Año 1860, p. 957. Figtoeroa (Pedro Pablo). — Tradiciones de Atacama; en Revista Se- rénense. Tomo i, N.' JS 4 y 5. La Serena, Enero de 1905. Contiene noticias sobre el modo de vivir de los Changos, y algunas de sus tradiciones. FiauERO \ Pedro Pablo). — Poesía Araucana. Artículo publicado en Zig-Zag. Frezier. — Relación del Viaje por el Mar del Sur á las costas de Chile y el Perú, durante lósanos 1712-1714. Traducida por Nicolás Peña M. Santiago de Chile, 190 2 Fonck (Francisco). — Diarios de Fr. Francisco Menéndez. Dos tomos en 8.° mayor. Valparaíso, 1896-1900. Tomo i. Viajes á la Cordillera. Con mapa, xxvii-110 pá- ginas. Niemeyer. Valjuaraíso, 1896. Tomo ii. Viajes á Nahuelhuapí. Con mapa, vista y xix - 528 páginas. Niemeyer. Valparaíso, 1900. Esta obra del laborioso Dr. Fonck, contiene abundantes d.ilus etnográficos, fáciles de consultar mediante un prolijo índice. Nos bastará señalar entre dichos datos tan sólo un i n H-ito del sumario: índole y carácter de los indios Puelches: sus factores fun- damentales, desarrollo infantil del cerebro, brujos y supersti- ciones, lucha constante por la vida, son aplicables á todos los pueblos primitivos y rinden cuenta de sus vicios, perversida- di - morales y de la, suma dificultad de civilizarlos. El proble- ma ilc civilización. Indios Payas ó sean los Tehuelches de la actualidad. Avance de la raza araucana hacia el sur. Los Buriloches, indios caníbales. Indios Chonos. Flechas envene- nadas. Apacheta,, Lahual Cruz; tumbas: longevidad. Fonck i Fb l ncisco ). — Las Sepulturas antiguas de Pichaguen; en La Libertad Electoral. Diciembre I!» di' 1896. Fonck Fr \\< ho>). — Etnografía y Colonización. Una carta al señor Tomás (¡nevara, seguida de l.i contestación de este señor, pu- porter: bibliografía chilena. 165 blicado en El Sur. Concepción, 4 de Marzo de 1906. El Ferro- carril, Santiago, 6 de Marzo de 190(1, y, en El Heraldo, Valpa- raíso, '22 de Marzo de 1906: Fonck (Francisco). — Los Cráneos de paredes duras según Luis Ver- gara Flores y un dato más; en Revista < 'hilena de Historia Na- tural. Tomo x, última entrega de 1906. Fuenzalida Grandon (Alejandro). — La Evolución Social de Chile. Imprenta Barcelona. Santiago, L906. Contiene importantes noticias sobre la Onomástica Cliilen . y de los factores que lian entrado en la formación étnica de la raza. Ga.iardo Sanhueza (Manuel). — Estudios sóbrela civilización del indígena. Santiago de Chile, 1901. Constituye una memoria de prueba. Galdambs (Luis). — Estudio de la Historia de Chile. Tomo i, 1. a edición. Santiago de Chile, 1906. En esta obra el capítulo i se titula «Los Indígenas » y ocupa 1. s páginas 3-57. Gana (Ignacio L.). — Descripción científica de la Isla de Pascua, completada en su parte antropológica por el informe del doctor Guillermo Bate; en memoria del Ministerio de Marina de 1870. Reimpreso en el tomo n.° 1 de la Biblioteca Geográfica é His- tórica < Tdlena, editada por Ignacio Silva A. Este tomo se ti- tula «La Isla de Pascua». Imprenta Barcelona. Santiago de Chile, 1903. G \xa G. (Federico).— Traducción al español de: Extracto de un viaje á ( 'hile, Perú y México en los años 1820, 1821 y 1822, por elcapitán Basil Hall. Descripción de costumbres de estos países y mención de algunos encuentros con los araucanos. García Huidobro (Carlos). — Las Provincias meridionales de Chile: en Anales de la Universidad- Tomo xxv, 1864. Describe algunas de las costumbres de los Chilotes. G a y (Claudio). — Fragmentos de un viaje ó Chile y al Cuzco, patria de los antiguos Incas; en El Araucano. Año 1848, n. oa 674 y 675, correspondientes al 21 y 28 de Julio de 1843. Ocupa entre ambos números nueve columnas. Gay (Claudio). —Historia Física y Política de Chile. — (Véase Obras < reneral b . Germaix ( Philibert ). — De Corumbá á Santa Cruz de la Sierra; en Actes de la Société Scientifique du Chili. Tome £(1900), Mé miii res. pp. 3-52. L66 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. En su amena é interesantísima relación, el autor toca de paso las costumbres de los indígenas de esas regiones. G-eemain (Philibert). — Voyage d' Asunción (Paraguay) á Moliendo I Pérou); en Actes de la Société Sáentifique du Chili. Tome vn (1897), pp. 256-296. Se ocupa, entre otras cosas, de los indios Quineros; de los montones de piedras llamados apachetas; de los principales rasgos distintivos de los Quinchoas y de los Aimaraes, etc., etc., que tuvo el autor ocasión de estudiar en su viaje (22 de Agosto de L887 á 24 de Enero de 1890). ( rERMAiN (Philibert). — La Bolivie oriéntale. La Prefecture de Santa Cruz de la Sierra; en Actes de la Société Sáentifique du Chili. Tome x (1900), pp. 318-378. La segunda parte de esta interesante memoria se titula : 'Les Habitants: Leurs races, moeurs et coutumes». G-ermain (Philibert). — Les- Aymarás et les Lamas. Notes recueillies durant un voyage d'exploration en Bolivie; en Actes de la So- ciété Sáentifique du Chili. Tome i (1892), pp. 92-98. Trabajo leído en la sesión general de 7 de Diciembre de L891, habiéndose acordado su publicación en las «Mémoires» de la Sociedad. (ioELrn (A. E.). — Memoria del Museo de Historia Natural y Etnolo- gía de Para; en Actes de la Société Sáentifique du Chili. Tome xi (1901), pp. 392-403. Trabajo que se refiere á una expedición etnológica hecha por cuenta del Museo Paraense de Historia Natural y Etnolo- gía, para estudiar el litoral brasilero comprendido entre los ríos Oyapoc y Amazonas. Se hacen algunos comentarios sobre las cavernas y los vasos contenidos en ellas, etc. Q-ÓMEZ Presbítero José Agustín). — Impresiones de viaje de un chileno. Correspondencias escritas desde las costas de Amé- rica del Sur y diversos países del viejo mundo. Con un pró- lógo de don José Vicente Segundo Santos. 3. a edición. Valpa- raíso, [mprenta del Universo de Guillermo Helfmann, 1902. Un tomo en 8.°, de 388 páginas. Los capítulos ni y iv traen algunas noticias sobre los indios de las regiones australes del país. (¡i'kvara iTu.uxs.. l/istiiria de la Civilización de la Araucania. — Dos tomos en 8.° mayor. Imprenta Cervantes. Santiago de Chile, L900. porter: bibliografía chilena. 167 Esta obra fué publicada por jiartes ui los Anales déla Universidad de Chile», desde el año 1898, en los tomos y pági- nas que se indican: Tomo ci. p. 615; tomo era, pp. 279, 419, 691, 753 y 1025; tomo civ, pp. 237, 407, 1009 y 1265; tomo cvi, pp. 341 y 729; tomo ctii. pp. 115, 147, 337 y <>15. Fué dedicada por su laborioso autor á los señores Domingo Amunátegni Solar y Dr. Rodolfo Lenz, distinguidos profeso- ra s de la Universidad de Chile. Mencionaremos aquí sólo el tomo i de la obra, que versa sobre antropología araucana. Consta de 309 páginas, más una de erratas. Está ilustrado con un mapa y trece láminas. Santiago, 1900. Ajustándome al plan de dar sólo noticias someras de cada trabajo, me contentaré con reproducir aquí los nombres de los capítulos del tomo i de esta interesante obra: Cap. i. Geografía Física, jd 9. — Cap. n. Las etimologías de los nombres geográficos, p. 54. — Cap. ni. La Edad de Piedra, p. 86. — Cap. iv. Etnografía araucana, p. 113. — Cap. \ . La lengua y la literatura araucanas, p. 124. — Cap. vi. El medio físico de los araucanos, p. 1R9. — Cap. vn. Organiza- ción política y social, p. 185. — Cap. vni. Los mitos y las ideas religiosas de los indios, p. 222. — Cap. íx. Las Artes é Industrias, p. 274. — Cap. x. El arte militar, p. 289. Esta obra de mucho aliento, fué premiada por la Facultad de Filosofía y Humanidades con mil pesos. Guevara (Tomás). — Psicología del Pueblo Araucano. Un tomo en 8.°, de 412 páginas, ilustrado con figuras intercaladas y lámi- nas. Imprenta Curvantes. Santiago de Chile, 1903. La obra consta de 19 capítulos y está dividida en dos partos que se denominan «El medio natural y social y El alma araucana». Se completa en ella la etnografía da nuestros abo- rígenes con el estudio de las instituciones que no conocieron los cronistas, por su origen moderno, como el totemismo, el tabú (actos prohibidos), la magia, las representaciones religio- sas, el derecho primitivo, etc. Sigue la evolución de las cos- tumbres y de las instituciones en todos los pí ríodos y llega al estudio psicológico ile La raza, es decir, á la manera de pensar, sentir y obrar del indio. Esta obra fué presentada impresa á la Sección de I üencias Naturales, Antropológicas y Etnológicas del 4° Congreso Científico (1.° Pan-Americano). 168 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Guevara (Tomás). — Historia de CuricÓ. Trae noticias étnicas y etnohistóricas sobre los indígenas de la provincia de Curicó. Guevara (Tomás). — Costumbres judiciales y enseñanza de los Arau- canos. Imprenta Cervantes. Santiago. 190-1. HarktsoxJ. Parkj. — Los Jeroglíficos de la Isla de Pascua; en Anales de la Universidad de Chile. Año 1875, página 421. Es una traducción del inglés hecha por D.Francisco Solano Asta-Buruaga y leída por él en sesión del 15 de Junio de 1875 en la Academia de Bellas Letras de Santiago. Se publicó tam- bién en folleto separado el mismo año. Herrera (Pedro Xolasco). — La Ra~a Ona y su civilización. Un tomo en 8.°, da 42 páginas. Imprenta Santiago de Chile. San- tiago, 1897. HoLLKv (Gustavo Adolfo). — La Familia entre losindios Arauca- nos; en Revista del Progreso. Tomo i (1888), pp. 112-119. Holley (Gustavo Adolfo). — La Ruca entre Jos Araucanos; en Re- vista del Progreso. Tomo i (1888), pp. 255-259. Ibar Sierra (Enrique). — Estudios de la ¡jarte austral de la Pata- gonia; en Anuario Hidrográfico, 1870. Un estudio sobre la an- tropología física y la etnografía de los Patagones. Juliet (Carlos). — Informe del ayudante de la comisión exploradora de < 'hiloéy Llanquíhue; en Anuario Hidrográfico de ( 'hile, 1x7 i~>. Desorille la población de esas regiones. Kunz (Hugo), en colaboración con el Dr. Francisco Foxck. — Ideas para la historia de la Edad de Piedra en Chile Central. Lara (Horacio). — Crónica de la Araucania. 2 tomos. Imjjrenta de «El Progreso;. Santiago de Chile, 1839. El tomo que cuadra mencionar es el i, de 361 páginas en 8.° San! iago, L889. Con tres retratos), por contener muchas noti- cias sobre la raza araucana, sobre sus orígenes y costumbres. I.a Raza Chilena. -Escrito por un chileno (anónimo). Valparaíso, L904. El autor trata de probar que la raza chilena debe su origen á una mezcla de españoles de sanare fótica con los araucanos. Trae copiosas noticias sobre ambas razas. Lastakima (T.). — El Departamento de Illapel. L \ tcb wi Ríe \im)oE.). — El < 'omercio Precolombiano en Chile y otros países de América. 1 folleto en 8.° de 46 págs., ilustrado con muchas figuras. Emprenta Cervantes, Santiago de Chile, 1909. Latcham i I'. E. i. Los Vascos, su raza y su lenjua; en Perista del Norte publicada en la Si r na: extinguida). Año i (1899). porter: bibliografía chilena. L69 En veinte páginas hace el autor un resumen de los conoci- mientos que al presente se tienen sobre los vascos, según los más distinguidos autores contemporáneos. Latcham (E. E.j. — Notes on some ancient Chillan Skn üs;en Revista Chilena de Historia Natural. Año ix (1905), 141. ir>:;-1^9. El autor entra en mayores detalles sobre los cráneos del estudio anterior, insistiendo en ciertas particularidades en que se fundan las semejanzas y diferencias que existen entre esos cráneos y los de esquimales, etc. Latcham (E. E.). — Notes on some ancient Chilian Skulls and other remains;en Revista < Tiilena de Historia Natural. Año vn (1903), pp. 203--217. En este trabajo se ocupa el señor Latcham de varios crá- neos encontrados en las cercanías de La Sureña; éstos tienen mucho peso y las regiones molar y occipital muy gruesas, además de muchas particularidades de que deja constancia el autor. Enumera también algunos objetos encontrados en el mismo sitio. Latcham (E. E.). — Hasta donde alcanzó el dominio efectivo de los Incas en Chile; en Revista Chilena de Historia Natural. Año xn (1908), pp. 178-199. Latcham (E. E.). — Arqueología Chilena. Diversos tipos de insignia Utico hallados en territorio chileno; en Anales del Museo Nacio- nal. Buenos Aires, 1910, pp. 131-145. Con figuras en el texto: 8 o . Latorke (J. J.). — Exploración de las aguas Skiring, y la parte austral de la Tatagonia; en Anuario Hidrográfico, 1880. Esta memoria contiene, entre otras cosas, el diario de los tenientes Simpson y Chaigneau en que describen los indios que encontraron en sus viajes. Lebatard ( J.). — Dimensiones de la cabeza de los Isleños; en Anules de la Universidad. Año 18-19, pág. '2S7. Lenz (Dr. Eodolfo). — De la Literatura Araucana. Discurso leído en la sesión pública de la Facultad do Filosofía y Humanida- des de la Universidad de Chile el 1.° de Octubre de L897. Se publicó imi la ■ Revista del Sur». Año 1, n." 7. Chillan, 1897. Lexz (Dr. Eodolkoi. -Diccionario etimológico de las roces chih nos derivadas ile lenguas indígenas americanas. Anexoá l'>s Anales déla Universidad, \'.^A-7>. 1/d MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Lexz i Da. Rodolfo;. — Programa de la Sociedad de Folklore chile- no fundada en Santiago de Chile el 18 de Julio de 1909, pre- sentado á los miembros actuales y futuros. Un foll. en 8.°, de 2 1 págs. — Santiago de Chile. Imprenta y Encuademación Lourdes, 1909. Leyenda of the Quichua Tndians; en Western Cotirier. Valparaíso, Noviembre de 1894. Libro Becerra, ó sea las Actas del Cabildo de Santiago. Colección de Historiadores de Chile. Tomo i. Contiene muchas noticias sobre las costumbres, y referentes á la arqueología di- la zona central. Lois ( Da. Juan Serapio ). — El Chichero; en la Revista El Progre- sa. 1890. Es un estudio de antropología criminal. Los . I / aucanos y sus costumbres. — Un volumen en 8.°, de 76 pági- n. s. Imprenta del Meteoro. Los Angeles, 1868. Los I mi ios Patagones; vida, costumbres, idiomas. Descripción gec~ grt :/ica;tn La Libertad Electoral, Agosto 31 de 1SH4. Maldonado (Roberto). — Estudios geográficos é hidrográficos . obre Chiloé. Un tomo grande en 8.° de 525 páginas. Está el libro ilustrado con muchas láminas y con una carta geográfica de la isla de Chiloé y parte de la provincia de Llanquihiic En el párrafo 1.° de la introducción hay suscintas noticias sobre las costumbres de los habitantes del archipiélago. Medina (José Toribio). — Los Aborígenes de Chile. Un tomo en folio dexvi-427 páginas y 40 láminas. Imprenta Gutemberg. San- tiago, 1882. Esta es la obra más notable que se haya escrito en Chile sobre la Antropología y Etnograiía chilenas. El hermoso libro i stá dedicado al Dr. Rodulfo A. Philippiy se divide en doce capítulos cpie se denominan así: Cap. i. Origen del nombre de Chile 1 Cap. ii. Primeros pobladores de Chile 11 Cap. nr. Tradiciones 27 Cap. iv. Razas primitivas .'¡5 1 '■> |>. v. La Edad do Piedra .... 51 Cap. vi á \. Los Araucanos M7-314 Cap. xi. La. ( ' [uista incásica 315 Cap. mi. Li Edad del Bronce 333 porteb: bibliografía chilena. 1 i 1 Al final de la obra se encuentran 40 láminas dibujadas á lápiz y litografiadas, que contienen 232 figuras de ídolos, ins- trumentos y utensilios, hachas, cráneos, piedras escritas, etc., etc. Medina (José Toribio). — Los Conchales de las Cruces. Nuevos mate- riales para el estudio del hombre prehistórico; en Revista de Chile, n.° 1, Mayo 15 de 1898, pp. 10-19 (con láminas). Morai.es O. (L. Joaquín).— Historia del Huasco. — Un tomo en y." de '■V22 páginas. Imprenta de la Librería del Mercurio de E. S. Tornero. Valparaíso, 1897. El capítulo ii se ocupa de los aborígenes del Huasco. Mueillo (Dr. Adolfo). — No es sifilítico el cráneo del indio boliviano presentado por Vergara Flores; en Actes de la Société Scienti- fi/pie du < 'MU. Tome v (1895), ja. c. En la sesión general de 7 de Octubre de 1895 el Dr. Adolfo Murillo hace algunas reflexiones encaminadas á manifestar que no está de acuerdo con las conclusiones del Dr. Vergara Flores. (Véase Dr. Vergara Flores: Un cráneo sifilítico de indígena boliviano.) Nordexsk.iold i'Otto). — Alijiiuos datos sobre la parte austral del i ontinente Sud- Americano, según estadios hechos por la < 'omisión < 'ientifica Sueca; en Actes de la Société bicientifique du ( 'hili. To- me tu (1897), pp. 157-168. En este trabajo el ilustrado explorador Dr. Nordenskjóld hace una reseña de la Tierra del Fuego y tierras vecinas y se ocupa algo de las tres tribus de indios que habitan esas regio- nes y que son los yaganes, los alacalufes y los onas. Como apéndice á esta interesante comunicación (á la sesión general del 5 de Julio de 1897) da un breve vocabulario del idioma de los onas. Orrego Luco (Luis). — Organización de la sociabilidad chilena. En la obra Chile, descripción, física, política, social, industrial y comercial de la República. Editor Carlos Tornero, Librería de Carlos Tornero y Cía. Santiago, 1803. hl distinguido autor del capítulo Organización, etc., da al- gunos dalos sobre los araucanos, y bonitos fotograbados. Palavicino trabajo pueda incluirse en el cuadro de la presente «Literatu- ra Antropológica y Etnológica.» Prexdez (Pedro NolascoV — Una Excursión de verano. De Angola á Villarrica y Valdivia en los primeros meses de 1883. Un tomo en 4.° de 98 páginas, con un retrato. Editado por la imprenta «La Patria». Valparaíso, 1884. El opúsculo del secretario de la expedición á Villarrica, contiene descripciones geográficas del territorio y naturales de las comarcas; recuerda los grandes acontecimientos de la historia del pueblo araucano; describe la vida y costumbres, como las costumbres matrimoniales, la poligamia, la vida doméstica; las condiciones de la propiedad del suelo, las siem- bras y demás costumbres agrícolas b, sta. la recolección de los frutos: la comida, la religión é inhumación de los cadáve- res, etc. Eeiche (Carlos). — La Isla Mocha; en Avales del Museo Nacional, cuaderno L6, Etnología. Santiago, 1903. En el tomo vm (1904) pp. 167-168 de la Revista Chilena de Historia Natural, tuve ocasión de dar una breve noticia biblio- gráfica sobre esta entrega 16 de los Anales del Museo Nacio- nal, dedicada exclusivamente al trabajo del Dr. Eeiche (y de sus colaboradores) sobre la Isla- Mocha. En el capítulo ni de la Isla Mocha se ocupa el misino doctor Eeiche de dar algunos datos sobre los antiguos habitantes de la isla de la referencia, haciendo algunos recuerdos sobre sus creencias religiosas, agricultura, etc. En el capítulo v, el Dr. Vergara Flores estudia tres cráneos recogidos al pie elel cerro de los Chinos. [Véase Philipjpi (Fed.) y Vergara Flores (Dr. Luis)]. Revista de la Sociedad Arqueológica de Santiago. Tomo i, número 1, Santiago, 188* K Tuvo el número único publicado, 18 páginas en folio de interesante lectura, con un proemio del señor Luis Montt, distinguido Director de la Biblioteca Nacional. Contenido: E. A. Philippi: El Araucano antiguo y el Araucano moderno. Id. — Antigüedades americanas halladas en el Estado de Yowa, al oeste de] Mississippi. Acta de la sesión preparatoria de "j!- 1 de -F n 1 i. . de L878. Acta de la primera sesión ordinaria que tuvo lugar el L°de Septiembre de L878. 170 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Estatutos de la Sociedad. Notas ingresadas. Nómina de los miembros. Bibliografía. (Véase Catálogo, etc., pág. 13). Láminas i y n de antigüedades bolivianas con sus explica- eiones respectivas, por don Nicolás Acosta. Láminas i-xiv de antigüedades chilenas con sus explicacio- nes, por el Dr. R. A. Philippi. Es una lástima que esta importante revista no haya seguido publicándose. Revista < Tiüena de Historia Natural. Publicación bimestral ilustra- da, dedicada al cultivo y fomento de las Ciencias Naturales de Chile. Director y Redactor (fundador): Prof. Carlos E. Portee. Esta Revista fundada en 1897, cuenta con 76 colaboradores en Chile, Francia, Alemania, República Argentina, Austria, Bélgica, Brasil, Ecuador, Estados Unidos de N. A., España, Italia, México, Suiza y Rusia. Hasta el 31 de Diciembre de 1908 ha registrado en sus doce primeros tomos más de 260 trabajos originales sobre Fauna. Flora, Geología y Antropología de Chile y Sud América, ha publicado 359 resúmenes de trabajos dados á luz en otras revistas sobre Anatomía humana y comparada, Fisiología, Histología y sobre Fauna, Flora y Mineralogía chilenas; y ha anunciado ó analizado en su sesión bibliográfica más de 2000 obras, folletos y revistas de ciencias. Se publica bimestralmente por cuadernos de 6-1 á 80 pági- nas. Lleva láminas y figuras intercaladas en todos sus núme- ros. Los trabajos sobre Antropología y Etnología publicados en esta Revista pertenecen á los señores Cañas Pinochet, Latcham y Vergara Flores. (Véase los autores respectivos mi esta Literatura). En breve nos enviarán nuevos trabajos estos mismos espe- cialistas y el distinguido Dr. Fonck. Rodríguez (Simón B.). — Quillota Prehistórica; en La Asamblea. A ño i (2. a época). X." 17, Abrí] LO de 1904. EtoGEus (Tomás). — Exploración de las aguas Skyring; en Anuario Hidrográfico de Chile. L879. Describe á los patagones y sus tolderías. Rosales (Padre Diego de). — Historia General del Reino de Chile. Tres tomos « n I." tnayor; á dos columnas. Imprenta de «El Mercurio . Valparaíso, L877. porter: bibliografía chilena. 177 La obra del Padre Rosales, déla Compañía de Jlsús, fué traída de España por don Benjamín Vicuña Mackenna quien la dio á la estampa en Valparaíso con muchas importantes notas y precedida de la vida del autor y noticias sobre sus obras. El tomo i de lxix - 506 páginas, contiene numerosas noti- cias etnológicas sobre los primeros habitantes de Chile. Rriz Aldea (P .). — Los Araucanos y sus costumbres. Un tomo en 12.° de 84 páginas; Guillermo Miranda, editor. Santiago de Chile, 1902. Forma, este libro el volumen v de la «Biblioteca de Autores Chilenos», editada por Guillermo Miranda. He aquí el sumario : Araucanos, Habitaciones, Mueblaje, Comidas, Vestidos; Limpieza, Ejercicios, Juegos, Fiestas, Industrias, Comercio, Agricultura, Matrimonios. Hijos, Mujeres, Funerales, Hospi- talidad, Medicina, Religión, Gobierno, Parlamentos, Guerra. Conclusión. San Román (Francisco J.). — La Lengua de los naturales de Atacama. San Román i Francisco J. ). — El Desierto y las cordilleras de Ata- cama. Tres tomos. Imprenta Nacional. Santiago ele Chile, 1896. Esparcida por la obra hay breves noticias sobre los habi- tantes y ruinas de esta comarca. Sayago (C. M.). — Historia de Copia pó. Un tomo enS." de 450 pági- nas, más 2 páginas de índices. Imprenta de «El Atacama». Copiapó, l"-¡74. El primer capítulo del libro del erudito autor contiene importantes datos sobre la indiana ele Copayapu. Schülleb | lí. R.). — Comienzo del Arte cv las S< leas virgt nes; en Re- vista < hile i xa de Historia Natural. Abril 30 de 1908. Es una revista bibliográfica de una obra con el mismo título publicada en Berlín por el Dr. Teodoro Koch-( hrünberg. Schüller | lí. R.). — Desollar la piel del cráneo y análogas costum- bres de guerra en América; en Revista Chilena de Historia Na- tural. Año xi, 1ÍJ* >7. Revista de una obra del Dr. Friederici, publicada en Braun- schweig. Schülleb i lí. R.). — Sobre los mitos y las leyendas de los indios sud- americanos; en Anales de lo Universidad de Chile. 1907. Schülleb lí. B.). — Sobre el origen di' los Charrúas. Réplica al Anal. Mus Nac. B». As., See. 3.", i. xm. Abril 25, 1810. 12 178 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. I )r. Jorge Friedei'ici de Leipzig. Un tomo en 8.°, de 153 pági- nas de texto, 2 de erratas y 2 de índices. Con un mapa étnico de la América del Sur. Imprenta Cervantes, Bandera 50. San- tiago de Chile, 1906. Como lo dice el título del trabajo, es él una réplica al doctor Jorge Friederici, de Leijízig, sobre el origen y procedencia de los Charrúas y congéneres, indios que vivían hasta fines del siglo XVIII en el Uruguay y territorios adyacentes y á Io s cuales el Dr. Friederici cree, fundándose en el saludo acorn- pañado de llanto y ligrimas — practicado tanto por estos indios como por las tribus guaraníes del Brasil, — oriundos del interior ó sea de las regiones centrales, en donde nace el río Paraná. El conocido etnólogo austríaco, en su /'¿plica, demuestra de una manera que difícilmente podría refutarse, el origen chaqueño de los ( ¡harrúas, que á todas luces forman parte de la familia lingüística establecida por el mismo señor Schüller. Muy importante es la disquisición lingüística acerca de los idiomas hablados por los Mataco-Mataguayos y la familia de los Nu-Aruac, de Bolivia. Creemos que no estará demás, para que los interesados juzguen su utilidad, reproducir el índice de la obra: Pag. Adtkhtbncia 3 Bibliografía (Friederici) 5 Parte Primera i Tranengruss i 8 Parte Segunda i Réplica) 27 Prefacio i Schüller) 27-29 Bibliografía, Parte i Schüller) 30 I. Parte Etnogeográfica 37-50 Los G-uaycurú 37-3S El Habita! 39-50 II. Los Guaycurúy los Tupí-guaraní 51-91 Su talla ,">1 Los caracti íes etnográficos, sociales y morales. . 54 Sus idiomas 61-91 Lengua • ■ • ] Ghientuse... [ Los Lenguas Antigüéis 93 Enimagá . . J Los Payaguá 109 porter: bibliografía chilena. 170 Los Lenguas Antiguos 11» ) Los Guaxarapos (Guachi) 112 Los Guaicurú-Mbayá-Caduvéo 114 Los Toba I , Los Mbocoví ... \ Frentones 121 Los Abipones. . J Kl ( h-upo Nú» 127-136 Los Mataco-Mataguayos 127 Conclusión 136 El Mapa Lingüístico 143 I. Los Cbaco-Guaicurú 143 II. Los Tupí-Guaraní 144 III. Los Nú-aruac 144 TV. Los Tapúya-gés 144 V. Los Aruác Arowaken) 145 V I . Los Caribes 145 VH. Los Quechua 145 VIII. Los Calchaquí-Ataeameños 145 IX. Los Mapuches . 146 X. Los Pampas 146 Bibliografía, Parte n i Schüller) 147-153 Este trabajo comenzó á publicarse en 1<>s Anales de la Uni- versidad de i hile. Tomo cxrní (Marzo-Abril de 1906), jiág. 21 U y siguientes. Schüllek (R. R.). — Confesionario por preguntas y pláticas doc- trinales cu castellano y araucano, según d manuscrito inédito del misionero franciscano fray Antonio Hernández Calzada 1^43). Con notas biográficas por el Rev. P. Fray Antonio Pavez O. F. M. Tirada de- 2' » » ejemplares. F. Becerra M., editor, calle de la Bandera n." 4. Santiago de Chile, 1907. Un volumen en 4.°, de 128 páginas. Schülleh (R. Ri. — Vocabulario Araucano. Bibliografía de la len- gua mapuche ó araucana (de 1642-16 13). Un volumen en 4.° mayor de 286 páginas, con lü láminas y la reproducción facsimilar del mapa manuscrito de Chile, trazado por don Ambrosio O'Higgins el año 1769, según el único ejemplar que conserva inédito el Museo Bibliográfico anexo á la Biblioteca Nacional de Santiago de Chile. Santiago de Chile. Emprenta Cervantes, Bandera 50. L907. Tirada de 1' « ' ejemplares. 180 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Schülleb i R. R. i. — El XIV Congreso Internacional de Americanis- tas de Stuttgart (Alemania): en Revista Chilena de Historia Natural. Año xi (1907), pp. 83-92. Serrano Montaner (Eamón). — Un Año en el Cabo de Hornos, por el I >r. Hyades. , Traducido del francés por el Sr. Ramón Serrano Montaner y publicado en el Anuario Hidrográfico de Chile por el año 1886. Trata de la etnología de los Fueguinos y especialmente de los Yataganes. El Dr. Hyades era etnólogo de la expedición francesa al Cabo de Hornos en la «Romanche». Serrano M. (Ramón). — Diario de la excursión d la isla grande de la Tierra del Fuego durante los meses de Enero y Febrero del año 1879. Serrano M. (Ramón). — Informe sobre exploraciones hechas por la corbeta Chacabuco; en Anuaria Hidrográfico de Chile, 1879. Simpson (< ¡apitán Enrique). — Exploraciones hechas por la corbeta Chacabuco en los archipiélagos de Guaitecas, Chonos y Taitao; en Anuario Hidrográfico de Chile, 1879. Describe los Payas, Chonos, Ohilotes, Guaitecas y Cuneos. Sinopsis Estadística y Geográfica de Chile. 1903. Trae algunas uoticias sobre las razas indígenas de Chile. Solís Várela 'Luis A.). — Algunas medidas del cráneo y de la cara turnadas en ( hílenos; en Artes dr la Société Scientifique du Chili. Tome iv 1 1894), pp. 125-164. Con tres láminas (v-vn). Hl trabajo de] Dr. Solis, que dedica á su maestro el doctor Joaquín Aguirre, está basado en el estudio de 84 cráneos disecados por él en los hospitales. Es esta una contribución muy interesante, en la que elautor arriba á las siguientes conclusiones: L.° Todos los términos medios de Lis cifras absolutas de ■ las difen lites medidas craneales son mayores en el hombre [ue en la mujer. 2.° El cráneo de la mujer, por la proporción relativa de sus diversas partes, se acerca más que el del hombre á la c i" ciración del cráneo del niño. ■">." El cráneo termina su desarrollo en la edad adulta y l,i cara sigue creciendo aun pasada esta edad. 1." La cara termina primero su desarrollo, primeramente ■ o el sentido transversal \ después en el sentido vertical. 5.° Las partes qixe, en el esqueleto de la cabeza del feto portee: bibliografía chilena. 181 « se hallan más desarrolladas relativamente al cráneo adulto, « son las que terminan su desarrollo primero. » Como lo dice el mismo autor, este trabajo sobre craneo- metría chilena está muy lejos de ser completo y quedan por hacer aún numerosas é importantes mediciones sobre colecciones de cráneos mucho más ricas que las que él posee. Subercaseaüx (E. A.). — Memoria de Ja Campaña d Villa-Rica (1882-1883). Un tomo en 8.°, de 184 páginas. Imprenta de la Librería Americana de Carlos Segundo Lathrop. Santiago de Chile, 1883. En los capítulos vi (p. 76), vn (p. 91), x (p. 125) y xn (p. 156), se encuentran algunos datos sobre usos, costumbres é idioma de los araucanos. Toro (Pedro P.). — Memoria sabré la Isla de. Pascua presentada al Ministerio de ( ^Ionización en el año 1892. Thieullex (A.). — Sobre los verdaderos utensilios de la Edad de Piedra; en Actes de la Société Scientifique du Chili. Tome x ■ 19< h »'. pp. xxi-xxrv. Es una carta leída por D. Cesáreo Aguirre en la sesión general de 2 de Abril de 1900. La carta en cuestión es una refutación del señor Thieullen á las observaciones que el señor Chauvet hizo á propósito de una comunicación del autor sobre los «Verdaderos Utensilios usados en la Edad de Piedra». Treitler (Pablo). — La Provincia de Valdivia y los Araucanos. Tomo i, en 8.°, de 213 páginas de texto, 7 páginas índices y una lámina. Imprenta Chilena, calle de la Ceniza n." 27. San- tiago de Chile, 1861. ■Esta obra fué dedicada al Excmo. señor Presidente, á la sazón, D. Manuel Montt. En esta obra el autor, que era un viajero alemán, dado desde muy tempranos años á los estadios mineros y demás ciencias naturales, nos cuenta que impulsado por esta inclinación, se trasladó á Chile y enseguida se propuso explorar el territorio de la provincia de Valdivia en donde creyó encontrar impor- tantes yacimientos metalíferos. El 19 de Mayo de 1859 comenzó su excursión, emprendida desde la ciudad de Valdivia, con el propósito de ocupar en ella un año, que se prolongó no obstante á 18 meses. Treutler expresa er su libro, que consiguió ana parte de su 182 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. propósito, y obtenido, entre los sucesos de sus investigacio- nes, los siguientes resultados : Encontrar muchos lavaderos de oro; concillarse las simpa- tías de los araucanos; obtener el establecimiento de la misión de Tolten, y la de los indios para la venta de varios terrenos, etc., etc. Principalmente, se ocupa el autor en el estudio délos arau- canos, de su lengua y carácter, religión y costumbres, y de cuanto ofrece de interés la etnología de este pueblo. El tomo en que nos ocupamos describe algo de estas mate- rias observadas entre los indios por su descriptor, así como ofrece datos sobre la geografía, la botánica, etc. Contiene comparaciones de algunas palabras de la lengua araucana con otras -de igual significación y estructura de la castellana, latina y griega sin dar valor á estas circunstan- cias que es, á todas luces, fortuita, y el sistema de conjugación araucana. La obra que tiene la forma de un Diario, ralata tres expe- diciones á la Araucania en esta furnia: 1. a Desdi- San .Ins.', por Queule, hasta Tolten; 2. a Desde San José', por Trailafquen, hasta el volcán Villa Rica. 3. a Desde San José, por Niguen, hasta Pitrufquen. Aunque Treutler, tuvo el pensamiento, anunciado en este primer volumen, ele escribir otros, no apareció ninguno más después de éste, no por falta de protección, que la tuvo efec- i iva y valiosa, sino por haberse alejado del país. — (Cañas P.).» V \lpivia (Pedro de). — Cartas al emperador Car/os V, 1551. Tomo i de la Colección fie Historiadores de Chile. Descripción de los habitantes de Chile al tiempo de la con- quista. Vancouver (Jorge). — Viaje á Valparaíso y Santiago, tomado de los viajes alrededor del mínalo de .Torpe Vancouver, ordenados por élrey de Inglaterra en 1790-95. Traducida por Nicolás Peña Al. Santiago de Chile, 1902. V Izqüez (Pedro X.i. — Voces de mi fierra. Santiago, Mayo de 1901. Contribución á la lingüística del país. Vergara Plores (Dr. Luis). — Cráneos de paredes gruesas; en Be- ris/a Chilena d,- Historia Natural. Año ix. (1905), pp. 172-190. Este estudio es resultado del minucioso examen que el Dr. Vergara F. lia hecho dr 63 cráneos de Quillagua. porter: bibliografía chilena. 183 Está ilustrado con 2 láminas. El interesante trabajo del Dr. Vergara ha dado lugar á otro del sabio Dr. Francisco Fonck que se publicará original en la «Revista Chilena de Historia Natural muy en breve. Vergara Flores (Dr. Luis). — Compás de triangulación del cráneo. Es un trabajo presentado al Congreso Científico General Chileno, celebrado en la ciudad de la Serena el año 191 H I. Vergara Flores (Dr. Luis). — Cráneo* de indígenas bolivianos; en Actes de la Soéiété Seientifique du Chili. Tome iv (L894), Me- morias, pp. 231-250. Dos láminas (xii y xnn. Es una comunicación hecha al Congreso Científico de San- tiago v á la «Société Seientifique» en su sesión ^.Mieral de 4 de Diciembre de 189-1, con respecto a 10 cráneos recogidos i □ uno de los tres cementerios indígenas (gentile) que existen en Quillagua . Veri; ara Flores (Dr. Luis). — Determinación exacta de la supei'fície del cuerpo humano. Trabajo presentado al Congreso Científico General Chileno reunido en la ciudad de Chillan. Verg \ka Flores (Dr. Luis). — Estudio comparativo sobre fres crá- neos de araucanos y aimaráes; en Revista Chilena de Historia Natural. Año vi (1902), pp. 197-217. Este trabajo está ilustrado con 3 láminas. Vergara Flores (Dr. Luis). — Nueva* me lición is en frece cráneos antiguos de aimaráes; en Revista Chilena Je Hi4oria Natural. Añov (1901), pp. 125-136. Cuatro figuras ilustran este trabajo. Vergara Flores (Dr. Luis;. — Dos eramos antiguos de aimaráes: en Revista Chilena de Historia Natural. Añ • n (1893). pp. 57- 60, 73-76, L06-107 y 121-125. Este importante trabajo se refiere á dos cráneos obsequia- dos por el Dr. Vergara Flores al Museo de Valparaíso y que han sido extraídos por dicho investigador en los cementerios de Quillagua, cementerios á los cíales calcula una edad apro- ximada de cuatrocientos años. Vergara Flores (Dr. Luis). — Pie Ira* escritas en Quillagua. Estudio presentado al Congreso Científico General Chileno reunido en la ciudad de Talca. Veroarx Flores (Dr. Luis). — Sobre craneometría y origen de las razas americanas; en Revista Chilena de Historia Natural. Año vin (1904), pp. 16-21. 184 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Es una interesante carta dirigida al señor E. E. Latcham, de la Serena. Verga ra Flores (Dr. Luis). — Tres cráneos de indígenas bolivianos; cu Actes de la Société Scientifique du Chüi. Tome iv (1894), pp. 74-91. Dos láminas (ni y iv). Comunicación hecha á la Sociedad Científica de Chile en sesión general de 3 de Julio de 1894. Del estudio de los cráneos deduce el Dr. Vergara que los números 1 y 2 pertenecen á puelches y tehuelches y el núm. 3 es de aimará. Vergara Flores (Dk. Luis). — Tres cráneos de la Isla Mocha; en Anales del Museo Nacional, cuaderno 16. Santiago, 1903. Los cráneos, motivo de este trabajo, fueron recogidos por el Dr. Carlos Reiche'en su excursión á la Isla Mocha al pie del Cerro ele los Chinos y sometidos para su estudio al Dr. Ver- gara Flores. El trabajo del Dr. Vergara F., constituye el capí- tulo v de la obra del Dr. Reiche sobre la Isla Mocha (Anales Mus. Xac, fase. lfi). Vergara Flores (Dr. Luis). — f r n cráneo de indígena boliviano; Actes de la Société Scientifique du (líili. Tome iv (1894), pp. 18- ■'! 1 . Con una lámina ( n ). Este estudio, que el autor dedica á sus distinguidos profeso- res doctores Puga Borne y ligarte Gutiérrez, fué leído en sesión de '2 de Abril de 1894. Es un trabajo minucioso. El autor procura impulsar los estudios antropológicos de nuestro país ó indica los métodos modernos para practicar las investigaciones craneométricas, etcétera- Verg mía Flores (Dr. Luis). — Un Cráneo sifilítico de indígena; en Actesde la Société Scientifique du Chili. Tome v (1895), pp.92- '• ; ">. Comunicación á la Sociedad Científica de Chile, en sesión general de 7 de ( íctubre de L895. Del estudio délas lesiones óseas típicas y con los datos bibliográficos que anota el autor, se deduce que el cráneo examinado perteneció á un sifilítico y que la sífilis existía antes <\^ la conquista española, sobre todo en las comarcas, peruanas y del Alt.» Perú Bolivia). Véase: üíurillo (Dr. Adulfo). Vergara Flores Dr Luis). Triangulación del cráneo; en Actes d la Société Scientifique du Chili. Tome rx (1901), pp. 7-'!-'i , >. Con un i lámina. porter: bibliografía chilena. 185 Esplaya aquí el autor su método craneométrico, describe el compás de que se sirve, inventado jDor él, indica su empleo, etcétera. Nota. — En la «Revista Chilena de Historia Natural • (1898), p. 123, describe por primera vez su método el Dr. Vergara F. Viaud Julián (Pierre Loti). — L'Ile de Paques. Traducción hecha por Enrique Hurtado y Arias; publicada en la Libertad Electoral, 1889. Vicuña Mackenna (Benjamín). — La Pata^onia. Santiago de Chile. VlPAL GrOEMAZ ( FRANCISCO I. — l'rconoci miento de' VIO MctulMn- Diciembre de 1856 y Noviembre de 1857. Vidal Gormaz (Francisco). — Reconocimiento de los amules- del sur Chiloé. Enero á Marzo de 1857. Vidal Gormaz (Francisco). — Memoria de la Marino; en Anales de la Universidad de Chile. Torno xvi, pág. 139. Vidal Gormaz (Francisco). — El señor Vidal G. ilustró el Anuario Hidrográfico de Chile» con muchos documentos relacionados con la historia de los primeros viajes y exploraciones del sur de Chile que no alcanzamos , i analizar dada la premura del tiempo. Los títulos de ellos son: Expedición de Bartolomé Diez de Gallardo (1074-1075). Expedición de Antonio Vea (1675-1676); en «Anuario Hidro- gráfico». Tomo xi. Exploraciones geográficas é hidrográficas practicadas por don Josr d,' Moraleda >/ Montero, alférez ■'<■ fragata y primer pi- loto ih-la Armada (1786-1792); en «Anuario Hidrográfico». Tomos xii y xiii, 1887-1888. Diarios did rio je y navegación luchos por el Padre José < ¡necia desde su misión de Cailú, en Chiloé, hacia él sur. en los años 1766 y 1707. Diario de don Cosme ligarte, 1707 y 1768. Diaria del piloto Francisco Machado en su viaje d < ¡nailon* cu y Extrecho de Magallanes, 1768; en Anales de la Universi- dad». Tomo xxxix. 1871, y en «Anuario Hidrográfico». To- mo xiv, 1889. Viajes del Padre Fray Francisco Menéndez al lago Nahuel- Huapí en 1791-94; en '-Anuario Hidrográfico». Tomo xv. Narración histórica del viaje ejecutado del este del estrecho de [.e mu i re d las cusías ele Chile por el general don Enrique Drower en los años 1642-43, y la relación de! viaje á la isla de Amat y sus adyacentes por don José dr Andia y Várela, 177 I: en Anuario Hidrográfico». Tomo xvi, 1891. 186 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Vidal Gobmaz (Fbah ¡isco). — Geografía Náutica de la República ile Chile; en «Anuario Hidrográfico de Chile», 1881. Da unas copiosas noticias sobre Bapa-Nuí ó Isla de Pascua y sus habitantes, costumbres, estado, etc. Vid m. ( roBMAZ (Francisco). — Los Descubrimientos del Estrecho de Magallanes. — Editados por Vidal Gormaz y publicados en el Anuario Hidrográfico de Chile», 1879: «Fray García Jofré de Loaysa.» Aimon de Alcazaba.» «Exploraciones di las costas chilenas por Juan Bautista Pastene.» Viaje del capitán Juan Ladrillero, por Francisco de Cortes Hojea.» Todos estos viajes hablan brevemente de los habitantes de las costas que visitaron. Vidal Gobmaz (Francisco). — Hundimiento* y Solevantamientos efectuados en las costas chilenas; en Revista Chilena de His- toria Natural. Año v (1901), pp. 213-224. En este trabajo el autor se refiere de paso, en la página 217. ;i los toqui ó thoqui, hachas de piedra usadas por los indíge- nas antes de la llegada de los españoles. Verhandlungen des Deutschen wisse.nschafüich mVereinszu Santiago de Chile. Es probable que en esta importante revista fundada y soste- nida por intelectuales alemanes, se hallan publicados algunos trabajos relacionados con el tema de nuestra Bibliografía. En los tomos que poseí mos (3 incompletos), no encontramos tra- bajo alguno al respecto y no nos ha sido posible conseguir los otros tomos. Nota. — En las secciones de Zoología, Botánica y Geología de nuestra Bibliografía Chilena de Historia Natural», se mencionan algunos de los trabajos sobre dichos ramos que aparecen en los tomos de la Bcvista alemana de que nos ocupamos. \\ \i;i:\ian (Guillermo). — Sobre piedras graníticaa cubiertas con hyeroglificos indígenas chilenos; en IV Congreso Científico. Santiago, L896. Webeb (Alfredo). — Chiloé. Su estado actual. S/, colonización. Su porvenir, [mprenta Mejía. Santiago de Chile, 1903. Obra acompañada de un mapa que indica las colonias extranjeras y 1<>s terrenos colonizables. Dedica algunas páginas ;í los habitantes de Chiloé. PORTER: BIBLIOGRAFÍA CHILENA. 187 "Weiuhart ("Gerónimo). — Territorio de Magallanes. AVksthoff (Felipe). — Geografía y Meteorología Chilena. — Memoria del Subdelegado Marítimo del Archipiélago de los Chonos ó Gvaitecas; en Anales déla Universidad de Chile, Tomo xxix, 1867. Trae un corto párrafo sobre las antigüedades de las islas. El Catálogo que acabamos de presentar como una humilde contribución al presente torneo científico, constituye el capí- tulo segundo de una obra titulada «Ensayo de una bibliogra- fía chilena de Ciencias Naturales», cuya preparación lleva más de 16 años y que gracias á un generoso acuerdo del Hono- rable Consejo de Instrucción se publicar:] en tiempo no leja- no en volúmenes separados como anexo á los Anales ele la Universidad de Cbile. Como se ve, los volúmenes, folletos y artículos que he podi- do anotar en el presente catálogo razonado de la Literatura Chilena de Ciencias Antropológicas no alcanzan á 220, lo que realmente es muy escaso á causa del poco estímulo que reciben en general los estudios científicos entre nosotros. Creemos que es ya tiempo que se reaccione contra esta indi- ferencia y que se tome alguna medida para colectar y clasifi- car de una manera científica todas las informaciones y datos posibles sobre cada una de lass dest razainadas en breve á desaparecer ante la marcha del progreso y de la civilización. Siria muy conveniente que el Supremo Gobierno estimula- ra el estudio y propaganda ele la Antropología, como se ha hecho en todos los países cultos del viejo continente, y en los Estados Unidos de Norte América. México y la República Argentina en el continente americano. Opinamos como el si_ñor Latcham, con quien hemos tenido "rasión de conversar sobre la materia, que esto podría prin- cipiarse estableciendo cursos elementales en los principales establecimientos de instrucción, y organizando un sistema de Antropometría en las escuelas públicas, cuarteles y otros centros fiscales, en la forma ya indicada en las prisiones; peí.. publicando periódicamente los resultados. El presupuesto anual de Instrucción Pública debería incluir una partida especial para la recolección y conservación de los tesoros arqueológicos que yacen por todas partes ocultos ú olvidados, como también para el fomento de los museos existentes. 188 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. De esta manera se iría, poco á poco, despertando el interés y entusiasmo por estos estudios y sería muy raro sí, en pocos años de la fecha, no pudiéramos dar otra cuenta más favora- ble del progreso en nuestra rjatria de estas ciencias de tanta importancia. Santiago de Chile, Diciembre de 19U8. UNE NOUYELLE INDUSTRIE LITHIQUE. L'INDlJSTRIE de la pierre fendue dans letertiaire de la región littorale AU SUD DE MAR DEL PLATA PAIi FLORENTINO AMEGHINO. Pendant les trois voyages d'étude á Mar del Plata que je fis dans le courant de l'année 1903, parmi une foule d'objets et décou- vertes intéressantes, j'eus la bonne fortune de trouver une ancienne industrie de la pierre, différente de toutes celles connues jus- qu'aujourd'hui. Cette industrie vient du pampeen inférieur et de la partie mo- yenne de l'ensénadéen, des couches éolo-marines correspondant a la transgression marine interensénadéenne. A Mar del Plata, l'interensénadéen est j)laqué contre l'ancienne falaise constituée par le limón rouge et souvent tres durci de L'étage chapalmaléen et de l'ensénadéen basal; il présente deux fa- ciés distints: l'inférieur, exclusivement niarin, qui correspond au plus haut niveau de l'Océan d'alors, — et le supérieur, constitué par un sable tres fin, presque pulvérulent, melé á de l'argile et á de pe- fcits fragments de coquilles tritúrete. Le matériel de ees couches supérieures est constitué par le sable tres fin, la boue et les coquil- les triturées que les vagues de ia mor jetaient sur la plage et que les vents éparpillaient sur l'ancienne falaise et veis l'intérieur. Ce sont ees dépóts, de double origine, marine et éolienne, que jai de- signes avec le nom d'éolo-marins. C'est de ees couches éolo-marines d'oü viennent les débris de {'Homo pampaeus, ei e"est aussi de ees mémes couches d'oü vien- nent les objets en pierre dont il est ici question. II s'agit done de l'industrie de la pierre de YHomo pampaeus qui, á cette époque-lá, habitait les rives de la mer. II est vrai que ees objets en |>iorro setrouveni presque toujours isolés, mais aussi presque invariable- ment á la surface de la couche éolo-marine, dont ils ont été tires 100 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. par l'effet de la dénudation de l'éau pendant une période de milliers d'annóes. Cette courte note n'est pas á propos pour la discussion en de- tall de la position géologique de cette couclie interensénadéenne, et cenx qui veulent avoir lá-dessus de plus ampies renseigne- ments peuvent consulter inonmémoire sur la géologie de cette re- gión ('). C'est dans et méine mémoire qu'en passant je fis mention de cette industrie primitivo. A la page 391, parlant du gisement in- terensénadéen de Punta Porvenir oú j'ai trouvé de nombreux ves- tiges de l'ancienne existence de l'liomme, parmi eux je fait men- tion «d'instruments en pierre excessivement grosskrs et d'un ty- pe inconnu». Aux pages 397-398, en parlant des cailloux roulés qu'on trouve dans la formation marine interensénadéenne, je dis: 1. s plus gros de ees cailloux roulés ont été mis á profit par l'koinme de cette éjjoque, donnant origine á une industrie de la pierre compléteme nt distincte de celles connues jusqu'aujourd'kui. Cette industrie, qui, jusqu'á un certain point esfc plus primitive que celle iles éolitlies d'Europe, sera décrite dans une autre opportu- nité. Cette opportunité ne s'est pas prósentée, mes nombreuses oceupations ne m'ayant pas laissó de temps pour m'en oceuper. J*ai dit plus haut que la presque totalité de ees instruments a été recueillie á la surí'ace des conches óolo-marines interensénadó- ennes, mais on en a trouvé aussi enfouis dans leur gisement pri- mitif, et parmi ceux qui sont isolés, ilyena qui conservent encoré fortement adhéré ce gres fin et souvent tres dur carastéristique de ees dépóts. Ce matériel litbique consiste en des cailloux roulés et allongésde quartz, porphyre, basalte, phonolithe, et autres roches éruptives, que l'homme ramassait du bord de la mer en basse maree; ¡1 est absolument étrange á la contrée, et aujourd'hui on ii«' le trouve que dans l'interensénadéen; il est absolument égal a. eelui qui constitue la grande formation de cailloux roulés qui couvre le sol de Patagonie, et sans doute un fort courant marin que longeait la cute transportait alors ees cailloux roulés depuis la Patagonie jusqui' á Mar del Plata. I'u jeiuie archóologue bien connu autant par sa malveillance que par son entétement á detendré les canses les plus impossiMes li A.HEGH7NO Florentino, Las Formaciones sedimentarias de laregión litoral de Mar del Plata y Chapalmalán^ in Anales del Musí" Nacionalde Buenos Aires t ser. 8 , i- \, pp. 848-428, a. L908. AMEGELINO: UNE NOUVELLE INDUSTRIE LITHIQUE. lí»l et paradoxales, piiblia sur cette industrie un mémoire reinpli d'i- nexactitudes de tout genre. Ce jeune homme alla.it tous les ans á Mar del Plata, parcourrait les mémes endroits et foulait ees pier- res sous ses pieds sans en comprendre la signification. Aussi- tót nion mémoire paru et avec les renseignements que subreptice- ment il obtint du personnel qui m'avait aecompagné dans mes excursions, il alia á Mar del Plata, ramassa sur les lieux qu*on luí avait indiques un certain nombre d'óchantülons, et de suite, sans ancun examen sérieux de la question, il declara quil s'agissait d'instruments néolitliiques (!) représentant un faciés local. N~e possédant ancim critére géologique, il prit les conchos i 1 1 — terensénadéennes plaquees contre l'ancienne falaise córame un clépót détritique de l'époque actuelle; les conches marines interen- sénadéennes qui passent au - dessous de tout le pampeen supérieur < t contiennent des coquilles d'espéces éteintes, sont considérées comme des dépóts récents en voie de lapidification, fcandis qu'au contraire ils constituent une ancienne formation en voie de des- trnction. Les débris de mammiféres qu'on trouve dans le dépót éolo-marin sont consideres comme ayant été arrachés de la falaise contre laquelle ce dépót est plaqué; or comme parmi ees débris il y a des carapaces de glyptodontidés entiérés oú presque entiéres et des squelettes articules, l'affirmation de cet auteur resulte étre une de ees erreurs que rien n'éxcuse. En ontre, dans ees localités, les couches de l'ancienne falaise sont complétement stériles. Plus encoré: ees débris de mammiféres des dépóts éolo-marins sont cons- titués par des espéces caractéristiques de rensénadéen sans aucun vestige d'nne espéce récente; sa complete ignorance de toutes ees questions géologiqíK'S el |ia!éniitologiipics r..-ste ainsi ¡'i déruuvert sous une forme tres evidente. Bref: sa malveillance qui'á tort el a travers le porte á tout critiquer, a fait que son mémoire sur cette ancienne industrie soit rempli d'erreurs sigrossiéres qu'elles ne lui font pas honneur. S'occuper plus en détail de ees erreurs qu'on dirait le produit d'un cerveau eufantin, ce serait du temps bien mal employé. II y a pourtant un point qui motive cette courte note de ma j>art. L'auteur en question critique Longuement ce que j'ai dit : que cttte industrie est distincte de celles connues jusqu'aujourd'hui, i I que jusqu'á un certain point elle est plus primitive que celle des éolithes». Pour demontre]' que ce que j'ai dit est inexact, il rentre dans de longues considérations avec un nombre considerable de 192 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. renvois qui n'ont aucune relation avec le sujet. Enfln, il déorit et figure plusieurs de ees instruments pour les rapprocher d'autres trouvés dans difiere utes régions et qu'il croit semblables á ceux de Mar del Plata. D'aprés ees descriptions et les figures qui les accompagnent, je m'apercois que l'auteur ne s'est pas rendu corapte du véritable caractére de cette industrie ni de la technique de la fabrication, qui est précisément ce qui la distingue de tontes les autres indus- tries de la pierre précéclemment connues, et comme je n'avais pas dit en quoi consistait la nouveautó de cette industrie, il en est resulté qu'il a reproduit l'immortel combat de Don Quichotte contre les moulins á vent. En attendant que j'aie le temps de déclier á l'étude et á la des- cription de ees instruments un mémoire sjjécial, je vais expliquer en peu de niots en quoi consiste cette industrie de la pierre que pour la technique de fabrication je considere comme difíerente de toutes celles connues. Mar del Plata est une pointe ou péninsule constituée par un massif de quartzite paléozoi'que qui avance dans la mer. Ce massif est couvert par des dépots sédimentaires constitués par des argües rouges, pampéennes et prépampéennes (araucaniennes) et il ne se présente á découvert que sur quelques points d'une éten- due assez limitée. La quartzite ágrain grossier de ce massif est le résultat de la transformation d'un depót sédimentaire de gros sable et cailloutis; elle présente une textura ct une telle ténacité quienrendent impossible la taille. L'liomme qui autrefois habitait 01 tte looalité no pouvait done pas employer ce matóriel pour en faire des instruments. Mais, a l'époque de la transgression interensónadéenne, la mer jetaitsurlaplagedesgalets roulés que des courants marins appor- taic nt des cotes de Patagonie. Oes cailloux, dont j'ai dé ja parló plus haut, se fendaient avec plus de facilité. Probablement, Y Homo pampeteus comme^a par ramasser ees cailloux el les écraser entre deux blocs de quartzite pour utiliser li óclats pointus et coupants qui en résnltaient. Plus tard, et avec L'expórience lui vint Fidée que ees cailloux pouvaient étre fa9on— ik's d'une maniere uniforme en leur donnant un tranchant á un de leurs bouts. Ne connaissant pas la véritable taille par percussion, siuoii L'ócrasemenl | ai L tnartellement, avec une pierre qui lui ser- vak de percuteur et avec un bloc de quartzite qui lui servait d'enclumo. ¡I essaya probablemenl de fendre ees cailloux en les AMEUHINO: UNE NOUVELLE INDUSTRIE LITHIQUE. 193 appuyant sur l'enclume, non dans le sens de leur longueur comme dans l'opération de l'écrasement, sinon sur un des bouts de leur grand axe. Pour bien préciser cette technique, j'appellerai les deux bouts du grand axe, les deux póles du caillou, celui qui s'appuyait sur l'enclume etant le «póle inférieur» et l'autre destiné á recevoir les coups du percuteur, le «póle supérieur». Pour obtenir ees instru- menta l'honime faisait le choix de cailloux roulés, utilisant toujours ceux plus allongós et plus aplatis, dont un bout était destiné á étre saisi avec la main et l'autre au trancbant. Le bout le plus gros ou qui était plus faeile a teñir a. la main aboutit au póle inférieur par lequel on placait le caillou debout sur le bloc de quartzite. L'autre bout de l'axe qui reste en baut est le póle supérieur sur lequel frappait l'opérateur jusqu'á obtenir la forme voulue. Figure 1. Caillou roulé dont on a détaché deux éelats au moyen d'un seul coup sur le póle supérieur, vu de grandeur naturelle. a et b, vil sur les deux faces opposées; c, vu de profil par le cóté e; », pule supérieur; i, póle inférieur. Naturellement, aux premiers essais le bout arrondi du póle infé- rieur qu'on appuyait sur le bloc de quartzite devait glisser sur celui-ci. Peut-étre, dans quelques blocs une dépression naturelle permit d'assurer la position verticale du caillou, de sorte á ne pouvoir plus glisser malgré les coups du percuteur, et la vóritable enclume resta alors découverte. A partir de ce moment, l'bomme cboisit les blocs de quartzite qui lui semblaient plus appropriés et creusa sur eux de petites cavités elliptiques de difíérentes grandeurs destinées á recevoir le póle inférieur des cailloux afin de les immobiliser. Dans nette A.vai.. Mos. Nac. Bs. As., Skr. 3", t. xru. Mayo 80, 1910. 18 194 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. position, tenant le cáillou debout d'une main, il empoignait avec l'autre le percnteur et frappait un coup sec sur le póle supérieur. De C3 premier coup il se détachait du pole ou bout supérieur, deux éclats plus ou moins grands selon la forcé du coup, un sur chacune des deux faces opposées les plus larges, tel qu'on le voit sur la figure 1. Presque invariablement un des éclats est beaucoup plus grand que l'autre. Les deux faces, ou plans, produits par la sépara- , tion des deux éclats convergent vers le baut terminant en une petite arete coupante qui correspond avec le pole supérieur. En répétant les coups on obtenait sur le pole supérieur du caillou d Fifí- 2. Hachette-coin finie, vue: a et b par ses deux faces opposées; c, vue de profil; (/, vue do boul tranchant inférieur. un bord trancbant transversal oomme on le voit tres bien dans l'écliant ¡ilion représente sur la figure 2. L'opération terminée, les termes restaient invertís; le póle supérieur transformé en iin tran- cbant transversa] devient le bout inférieur de l'instrüment, et le póle inférieur transformé en poignóe devient le bout supérieur. Voilá l'instrüment caraotéristique de l'industrie de YHomopam- paeus propre du pampeen inférieur. C'est un coin á trancbant transversal, une espéce de ciseau ou bachette qu'on maniait á la AMEGHIÑO: ONE NOUVEtLE INDUSTRIE LITHIQUE. 195 main de la maniere que l'indiquent les figures 3 et 4, et pour lequel je propose le nom de «hachette-coin». II est vrai qu'on a trouvé ailleurs quelques objects plus ou moins semblabk'S, maia ils sont tres rares, isolés, ne constituant pas une véritable industrie; leur forme est résultée du hasard, et ils n'ont pas été obtenus par le procede que je viens d'exposer, Fig. :-í. Hachette-coin: a et />, vne par ses deux taces opposées; c, vue de pro- fil. Graruleur naturelle. qni consiste á fendre la pierre sur une enclume á l'aide d'un per- cuteur; ce procede, du moins á ma connaissance, n'est encoré connu d'aucune autre región, et c'est pourquoi je designe cettc industrie sous le nom de * l'industrie de la pierre fendue». Cette industrie est done constituée par trois piéces caractéi is- tiipies: le coin a tranchant transversal ou hachette-coin qui est l'instrument voulu proprement dit, et les deux piéces employées pour le fabriquer, l'enolume et le percuteur. 190 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. La hachette-coin est l'instrument le plus simple qu'on puisse imaginer; tres souvent un seul coup sur le pule supérieur du caillou suffisait pour l'obtenir cornme c'est le cas pour celui repré- sente sur la figure 5, ainsi que celui de la figure 1. Pourtant, malgró cette simplicité, 1'instrument en question pré- sente une tres grande varíete de formes, dues surtout á la forme des cailloux employés; k leur grandeur, longueur ou épaisseur; á leur nature et á leur difFérence de texture, d'oú il en rósultait que yf-D'j^mfuiJ Fig. 4. La mérae hachette-coin de la figure precedente montrant la maniere de l'empoigner. Aux ''/•. de la grandeur naturelle. souvent. ils se fendaient d'une maniere ou dans une direction dis- tincte do celle que voulait l'opérateur. Souvent le coup du percuteur non seulement détachait un ou deux éclats dans le póle supérieur destinó á la formation du tran- cliant, sinon que le contre-coup de l'enolume détachait aussi des i'clais du pille i íiférieur destiné á l'empoignure de la piéce, qui ¡i cause de cela restait parfois inutilisée. Tel est le qas dujolióchan- tillon représt. nti' par la. li^ure <>. Le granel éclat o détaché du bout de la poignée produisit en háut une créte coupante qui rendait impossible le maniement de l'instrument; on remedia cet incon- AMEGHINO: UNE NOUVELLE INDUSTRIE LITHIQUE. 107 vénient en rabattant á petits coups le bord coupant e de sorte á pouvoir l'empoignór et en faire usage sans qu"il blessát la main. D'autres fois le conp du percuteur fendait le caillou d'un bout á l'autre ou 1 ecrasait en le róduisant en morceaux inutilisables. La bacbette-coin était l'instrument á tout faire: il servait de couteau pour couper, de coin ou bache pour fendre les os; de ciseau, rácloir, grattoir, etc. Quand le tranchant était émoussó par l'usage, on le ravivait par des retouckes, et quand l'usure était si Fig. 5. Hacheite-coin tres simple obten ue par un seul coup de percuteur: a et 6 vue par les deux faces opposées; e, vue de cóté. Grandeur naturelle. grande qu'on ne pouvait plus le raviver, on l'utilisait comme per- cuteur. La grandeur de ees instrumenta est assez variable; les plus petits n'ont que 2 á 3 ctm. de longueur. Ceux de grandeixr mo- yenne qui sont les plus abondants, ont de 4 a 6 ctm. Ceux plus grands ont de 6 á 8 ctm., mais quelques exemplaires atteignent jusqu'á 10 ctm. de longueur. Comme je l'ai deja dit plus haut, les enclumes sont des blocs de quartzite du massif local, sur lesquels on a creusé des trous d'un contour allongé destines á assurer les cailloux qu'on allait fendre, 198 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. afin de les empécher de glisser sur la pierre. La figure 7 représen- te une enclume aux trois cinquiéines de la grandeur naturelle. Ce morceau de pierre mesure 16 otm. de longueur, 13 ctm. dans sa plus grande largeur et une hauteur de 8 á 10 ctm. La face figurée montre 6 creux qui tous différent en etendue et en profondeur, des- tines a loger le bout des cailloux de differéntes grandeurs: Le plus grand de ees creux mesure 45 mm. dans son grand axe, et 28 Fig. 6. Hachette-ooin: a et h vue (jar ses deux faces opposées; c, vue de ruté, en grandeur naturelle. La figure 96 montre la cassure accidéntele ( >, dont le bord c a été rabattu á petits coups afin de pouvoir utiliser l'instrument mm. Wc diamétre transversa avec une profondeur de lfi mm. Tous sont á fond concave et á surface usée tres rugúense. La face opposée á celle figurée joorte six autres cavités un peu plus peti- tes mais avec une disposition assez semblable. Ces enclumes prósentent une si grande varióte de forme qu'on peut diré qu'il u'y cu a pas deux d'égales. II y en a des plates |nvsi|iir en forme de dalles; á surface píate mais tres épais- ses; de celles á contour eiroulaire et aplaties; des globulaires; des allongées, carrees, ovalairus, cylindriques, coniques, etc. II y AMEGHJNO: UNE NOUVELLE INDUSTEIE LITHIQUE. 199 en a qui ne sont que des blocs angulaires rósultant du fendillement naturel de la roche, tandia que d'autres sont usées ou méme roulées par l'eau. Quelques-uncs, surtout parmi les plus petites, ne portent qu'une seule cavité, tandis que d'autres en portent plusieurs, leur nombre pouvant s'élever a plus d'une vingtaine. Quelquefois une de leurs faces est un peu concave et fortement usée comme si on y avait trituré des substances assez dures. Fig. 7. Enclume, aux trois cinquiémes de la grandeur naturelle. Leur graudeur aussi est tres variable. Les plus petites n'ont que (i á 7 ctm. de diamétre, mais les plus grandes atteignent des di- niensions considerables. Une des plus groases tt la plus notable que je connais a été trouvée par Carlos Amegliino á Punta Mogo- tes et je la considere comme le monument de l'ópoque. C'est un bloc de forme á peu prés rectangulaire qui mesure 25 ctm. de long, 15 de large et autant de haut, portant une quarantaine de cavités distribuées sur presque toute ses faces. A Punta Porvenir j'ai vu encoré enterré dans le limou pampeen un groa bloc de 200 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. quartzite en forme do dalle dont la partie qui sortait en dehors de terre avait plus d'un demi-métre carré de surface et montrait sa face píate supérieure couverte de cavifcés semblables. Les percuteurs sont des eailloux roulés de roclies tres dures, dont la forme allongée permettait de les saisir faeikment d'un bout pour frapper de l'autre sur les eailloux qu'on assurait avec la main dans les creux des enclumes pour les fendre Fig. 8. Perouteur, en grandeur naturelle: a, vu de cóté montrant en bas la surface de martelage; e, vu d'en bas par la surface de martelage. ot leur donner le tranchant transversal. La figure 8 représen- te un de oes percuteurs en grandeur naturelle; comme le mon- tare tres bien la figure, c'est un caillou allongé de surface lisse moins dans le bout infórieur destiné á frapper qui est comme écrasé á petits coups; c'est l'aspect qui resulte sur la surface de la pierre continuellement frappée verticalement dans la méme direction, travai I qu'on designe sous Le nona de piquage: on dit aussi, «piquer la pierre». AMEGHINO: UNE NOUVELLE INDUSTRIE LITHIQUE. 201 La techiiique de fabrication que je viens d'exposer resulte tres clairement de la présence de ees trois genres d'objets, les hachette- coins, ou coins á tranchant transversal, les enclurues a cavités pour recevoir les bouts des cailloux destines á étre fendus, et les per- cuteurs qui ont servi a frapper sur les cailloux. Elle ressort aussi de la forme des cavités des enclumes et de la maniere dont les cailloux se trouvent fendus. Hais, á part cela, il y a encoré deux autres preüves incontesta- bles. La premiére est que la presque totalité des hacbette-coins pré- sentent au bout opposé á celui du tranchant (póle inférieur) une petite surface montrant l'aspect caractéristique de l'écrasement produitparleniartellemtnt d'un percuteur; il est de la plus claire évidtnce que ees piqñres ont été produites par les contre-coups des enclumes sur la surface des bouts iuférieurs des cailloux qui étaient assujettis dans les cavités. La deuxiéme consiste dans la présence de cailloux fendus dans toute leur longueur et dont la surface d'éclatement montre deux cuncho'ides, un a chaqué bout sans qu'ilyait d'interruption trans- versal dans la surface entre les champs d'irradiation des deux con- cho'idts. La figure 9 représente un de ees objets. C'est un caillou roulé de contour un peu elliptique et tres aplati, long de 3fi mm. et de 31 mm. dans sa plus grande largeur. Le seul coup porté au póle supérieur du caillou a été si puissant qu'il l'a fendu en deux moitiés dans toute sa longueur, en plus de la sóparation d'un gros éclat sur l'une de ses faces. La figure 9a montre le caillou par la face externe naturelle d'oú par le fort coup portó sur le póle supérieur s s'est dótachó le grand éclat en question; sur le méme point, correspondant au póle supérieur, on voit le conchoide de per- cussion en creux et la surface laissée par l'éclat qui sen est déta- chó avec les ondulations en ares de cercle concentriques et les stries d'irradiation si caractéristiques. La figure 9 h représente le caillou par la face produite par la séparation de l'autre moitié. Sur cette surface d'éclatement ininterrompue, quoique ne répon- dant qu'au détachement d'une seule piece, on y voit deux conchoi- des en creux dans une position complétement opposée, un au póle supérieur et l'autre au póle inférieur. Dans le póle supérieur la for- cé du coup s'est fait sentir surtout sur le cóté externe par le départ du grand éclat que montre la figure 9 a . Sur la face d'écla- tement de la moitié détachée (9 6), le coup a produit dans le póle supérieur .s-, un conchoide concave bien reconnaissable avec ses 202 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. nombreuses stries radiaires qui divergent de ce point et s'effacent á peu pres vers la moitió de la longueur dn caillou. Le concho'ide en creux du póle inférieur i produit par le contre - coup de l'enclu- me, est bien plus accentué que celni du póle supériur s, et en plus des stries radiaires on y voit les ondulations concentriques qui, tout en s'effacant d'une maniere graduelle, se prolongent vers le haut jusqu'á croiser le eliarnp d'action du concho'ide supérieur. Fig. 9. Caillou fendu montrant une surface d'eclatement continué et a double concho'ide, un achaque bout. a, vae parla face naturelle externe; b, vu par la fa- ce interne d'eclatement; c. vu de cote; s, póle supérieur; ¿, póle inférieur. Gran- deur naturelle. La figure 10 représente un objet aussi instructif que le précó- dent. C'est un galet roulé de contour ovoide qui est aussi aplatie, tout en étant plus grand que celui dont je viens de parler. Le coup unique donné sur le póle supérieur .s l'a fendu égale- rnent en deux moitiés dans toute sa longueur et il s'est détaché aussi un petit éclat sur la face naturelle externe (fig. 10 a). La face interne produite par la división du caillou est parfaitement snivie sans aucune interruption, mais elle montre non point un si ii I. sinon 4 points de frappe ou conchoides bien distincts. Celui d'en haut marqué aveo le numero 1, correspond au póle supérieur et il a été produit par le coup direct du percuteur; quoique presque ¡>lat i I est bien visible pourétre le point dedópart des st.rics radiaires el des ondulations en ares di cercles concentri- ques qui s'ótendent jusqu'á la partie inférieure du caillou. En bas, dans lo póle inférieur on voit le concho'ide produit par le contre- coup de reiicliuuo, sígnale avec le numero '2 formant un petit relief AMEGHINO: UNE NOUV kl Le INDUSTRIE LITHIQUE. 203 ou bulbe d'oú partent les stries radiaires qui se dirigent vers le liaut croisant les ligues d'ondulations concentriques du champ d'ac- tion du concho'ide supórieur. En outre, vers les deux tiers infé- rieurs ou voit de chaqué cóté aux poiuts sígnales avec les números 3 et 4, un concho'ide de percussion en relief, dont celui marqué avec le numero 3 est tres grand, et celui du numero 4, tres petit, mais tous les deux avec une direction transversale. L'explication de ees faits découle d'eux-mémes tres facilement. Ces deux con- Fig. 10. Caillou fendu dans toute sa longueur, et montrant sur la face d'écla- tement unique, quatre eonchoídes do percussion, 1, 2, 3 et 4: o, vu par la face naturelle externe; i, vu par la face interne d'éclatement: r, vu de cóté. Gran- deur naturelle. cho'ides supplémentaires sont aussi le résultat du eontre-coup de l'enclume. Le bout inférieur du caillou fut place dans une cavité assez profonde mais dont le plus grand axe était en rclation de la grosseur du caillou proportionnellement court; le caillou devait done reposer dans la cavité de l'enclume en s'appuyant sur trois points distinets, celui du póle inférieur 2, et Les dfux latóraux 3et i correspondant aux deux bouts du granel axe de la cavité. Le contre-coup de l'enclume porta le choc simultanément sur les trois points en question déterminant la formation des trois conchoides. Les faits exposés me sembl.nt plus que suffisanta pour justifier ma premiére affirmation, d'aprés laquelle nous i'l.ioiis en [n't'senee d'une nouvelle industrie de la pierre. De la fabricatioii de ees liaehcttes-cuins, il en est, ri'sultt'í eonnne 204 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. il est naturel, im tres grand nombre d'éclats de toute forme, qu'on a utilisés pour couper, scier, racler ou percer, et sur lesquels l'ufci- lisation a produit des retouches et des ébréchures caractéristiques qui donnent souvent a ees éclats des formes bien intéressantes; mais je ne m'en oceuperai que dans le mémoire oü j'étudierai cette industrie plus en détail. IIIMENÓPTBROS ARGENTINOS JUAN BRETHES. El presente trabajo se empezó por el estudio de algunas peque- ñas, pero interesantes colecciones efectuadas por los señores P. Jorgensen, en Mendoza; Carlos Ayerza, en Conchitas (Buenos Aires); José de la Rúa, en la Pampa Central; C. Lizer, en Buenos Aires y Córdoba; y el hoy aventajado subteniente del ejército nacional, D. Lauro Vigil, á quienes agradezco aquí sinceramente su amabilidad. Pero como otros trabajos estaban en prensa, he seguido estu- diando himenópteros de las colecciones a mi cargo del Museo Nacional, así como los que me confiara el señor D. Carlos Bruch, del Museo de La Plata, algunas de cuyas familias no se habían aún estudiado en conjunto de estas partes de Sud América, como los Tiphiidae, Cosilidae (Plesiidae, Myzinidae olim) y Thynnidae. Fam. BRACONIDAE Dopyeles bonariensis Bréthes, n. sp. , Testaceus, antennis panlum obseurioribus, oculis (post mor- tem) nigris. Long. corp.: 4mm. Antennae: 3.5 mm. Alae: 4 mm. Breve albo-pilosulus, fronte ante antennas sat convexa, oculis margine interiore parallelis, contra antennas lenissime emargina- tis, antennis 33-articulatis, ocellis posticis ellipticis, verticem ver- sus convergentibus, inter se postice quam ab oculos antice aeque remotis, occipite carinato. Thorax microscopice rugosus, meso- noto lineis parapsidalibus distinctis sed haud forte impressis, seg- mento mediario in medio longitrorsum leniter lineato, utrinque etiam longitrorsum leniter bicarinato, stigmate minuto, rotimdato. Abdomen sessile, depressum, segmentis 1-2 longitroísum in medio 206 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. leve carinatis, 1-3 longitrorsum vermioulatim striatulis, segmentis ceteris sat nitidis, sparee punctulatis. Alae hyalinae, stigmate testaoeo-flavo, venís testaceo-ferrugineis, cellula radiali clausa, vix apicem alae attingente, cellulis oubitalibua 2 clausis, vena recurren- te ante apicem cellulae 1* cubitalis attingente, cellula submediali pone apicem cellulae medialis attingente. Una 9 de Buenos Aires (C. Lizer leg.). —Col. Mus. Buenos Aires. Micropliüs Ayerzai Brí:thks, n. sp. Testacea, capite (clypeo, mandibulis, palpis, scapo teitaceis) nigro; tibiis posticis ápice, tarsis posticis articnlis 1-3 et unguibus plus minus piceis, aiis ferrugineo-fuscis, venis sti mateque plus mínus fnscis. Long. corp. 3,5 mm. Antennae: 3 s ¡ t mm. Alae: 4 muí. Caput fronte opaca, clypeo semicirculari, pone antennas nitidum etiamque vértice, albido pilosulum. Thorapa nitidus, impunctatns, mesonoto postice bifoveolato, segmento mediano a latare viso partibus supera posticaque arcuatim oongruentibus, opaco, longi- trorsum carinato, vis areolato, mesopleuris impressionibus trans- verso striatis. Abdomen nitidum, impunctatum, segmento I o latiore quamlongum, in medio paulum túmido. Yarios ejemplares obtenidos de su colonia, de capullos sobre la larva de un Phlegethontius Paphus (Cram.), en Conchitas (Prov. de Buenos Aires), en Febrero de 1903, por el señor D. Carlos Ayer- za, á quien con gusto dedico la esjuecie. Fam. CHALCIDIDAE. El estudio de la naturaleza proporciona á cada paso nuevos motivos de admiración, muchas veces en la manera cómo los seres se desarrollan y multiplican, otras veces en las formas extrañas cómo se presentan. El himenóptero minúsculo que motiva estos renglones provoca la admiración bajo los dos puntos de vista. El señor don Juan Serié, preparador en el Museo Nacional, me ba traído de Talar de Pacheco (prov. de Buenos Aires) algunos nidos de Sceliphron figulus (Dahlb.) D. T. Casi todas las células estaban aún cerradas. Abiertas una tras otra, encontré sólo como una me- dia docena de larvas de ese Esfógido en sus capullos respectivos y BRETHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 207 como más de veinte completamente apolilladas. Al primer momen- to creí que fueran acarinos los qtie hubieran destruido los Sceli- phron, pero al poco rato unas formas que no eran de acarinos me llamaban la atención: eran himenópteros de más ó menos un milí- metro de largo: la cantidad de pellejos ninfales indicaban que en cada célula había debido haber algún centenar (tal vez más) de himenópteros que habían vivido á expensas de cada larva de Sceli- phron; pero en el momento muchos habían ya salido de sus nidos. ¿Cómo esos insectillos habrán entrado en las células del Sceli- phron? Toda jjroporción guardada, sería lo mismo preguntar: ¿cómo un hombre sin ningún instrumento atravesaría una pared de un metro y medio ó más de espesor? Hay que desechar la supo- sición de que esas avispitas penetraron en el nido en el momento del aprovisionamiento de arañas, pues esas avispitas las encuentro en el capullo de la larva del Sceliphron: ésta es por lo tanto, y no las arañas, la que les ha servido de alimento. Dajo á quienes tengan oportunidad para ello el dilucidar este punto. Pasando á la morfología del himenóptero en cuestión, tiene una forma simplemente extraña. Su aspecto es de un Chalcídido, j:>ero los Chalcídidos son ditrocos y éste es monotroco. Tampoco puede ser Cynípido: su pronoto no toca las escamas alares y las antenas, sobre todo en el c?, son manifiestamente acodadas. Si se compara á este himenóptero con los monotrocos Formicidae y Prodotrupidae, se separa de aquéllos por la presencia de las escamas alares y por su modo de vida, pues las Hormigas — que yo sepa — no son parásitas en la forma de este animalito; se separa de éstos por el aguijón que no sale de la extremidad del abdomen, sino de su parte inferior como se ve bien en la figura que acompaña este trabajo, y de las dos se aparta por el pronoto que no toca las escamas alares ó la base de las alas. La comparación del himenóptero en cuestión con las demás familias es inútil de proseguirse, pues tiene una organización dis- tinta. He pedido su opinión autorizada al eximio hymenopterólogo Ernest Andró con respecto á la colocación sistemática de tan extraño animal. Este señor, á quien agradezco su amabilidad, me ha contestado que en su opinión se trata de un Calcídido aberran- te, agregándome que el Dr. J. J. Kieffer le hubo hablado de otro Calcídido de la tribu de Trichogrammini que también era mono- troco. Sin determinar la tribu á que se aproxima más, doy á continua- ción la descripción de los género y especie que fundo para él. 208 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Gen. SPHECOPHAGUS, nov. Capttt thorace latius, antice sat plamim ( 9 ), vel paulum produc- tum ( bo anterior del tórax simple El. lutuofasciata Bréthes. 1 Sin afirmarlo, creería mejor que el Myrmecodes scoliaeformis Hal. fuera la ? de Thyrmus nigripennis Sm., en cuyo caso esta especie debería llevar el nombre de Elaphroplera scoliaeformis i Hal . ). El British Miiseum, que debe conservar los tipos ? de las especies de Haliday y de Smith, podrá sin duda aclarar el punto. BRÉTHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 215 a' 2° segmento del abdomen sin arrugas. d primer segmento del abdomen biespinoso hacia adelante. e lobo anterior del tórax plano El. catamarcen- sis Bréthes. e' lobo anterior del tórax abovedado El. mendozana Bréthes. d' primer segmento del abdomen sin espinas. f cabeza vista de delante mejor triangular. g primer segmento abdominal redondeado por delante. .. . El. Vigilii Bré- thes. g' primer segmento abdominal truncado El. diodon Bré- thes. /' cabeza vista de delante mejor cuadrada. i 3 puntos oceliferos distintos El. andina Bré- thes. i' sin puntos oceliferos distintos. j una fosa frontal El. claraziana Sauss. j' una línea longitudinal impresa en la frente. /( lobo posterior del tórax con una espina dorsal El. tucumana Bréthes. h' lobo posterior del tórax con dos espinitas verticales. El. Tornovvii Bréthes . h" lobo posterior del tórax siti espina dorsal, i- un mechón de pelos en la cara anterior del primer segmento abdominal. I lobo anterior del tórax con sus ángulos anterio- res más agudos que los posteriores El. rhombica Bréthes. V lobo anterior del tórax con sus ángulos posterio- res más salientes que los anteriores El melanosoma Bréthes. i" sin mechón de pelos en la cara anterior del pri- mer tegmento abdominal. m lobo posterior del tórax oblicuamente cóncavo. El. rufipes Guér. (Trach. argenti- nus Weyenb.) ni' lobo posterior del tórax oblicuo pero no cón- cavo. ii lobo anterior del tórax abovedado longitudi- nalmente El. laeta Kl. n' lobo anterior del tórax apenas convexo. o cabeza distintamente puntuada El. fasciata Guér. í=fronta- lis) o' cabeza lisa con puntuación nula ó microscó- pica. p lobo anterior del tórax distintamente pun- tuado El. ingenua Sin . p' lobo anterior del tórax con puntuación nula ó microscópica El. nigriceps Guér. 216 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Elapbroptcra rhombicn Bhéthes, n. sp. cf Nigra, albido (in fronte fulvo) pilosa, mandibulis (ápice nigris),clypeolóbo medio etlaterilms ápice, macula secusocu- los et clypeum, et altera in angulis supero -anterioribus oculo- ru ni. maculis 2 supra antennas, linea pone oculos, pronoto antice posticeque in medio interrupte, tegulis, mesonoto macula media et altera minuta lateráli, scutellis in medio et atrinque, segmento mediarlo lineis 2 ápice divergentibus, me'opleuris macula antica et altera minore postica, ahdomine (segmento 1" supra longitrorsum et ápice, 2-5 Ixtsi apiceque sut anguste et longitrorsum tantum in medio nigris), coxis plus minus et femoribus subtus flavis; tarsis plus minus obscure ferrugineis; alis nyalinis, tantulum infumatis, céllula radiali ápice fusca, venís ri.r piceis. Long. corp. 13-17 mm. Alae: 12-15 mm. Capul dense punctatum, clypeo lobo medio sat producto, a medio usque ad apieem semicirculariter cóncavo et vix carinato, ápice inter dentes angulatim inciso, mandíbulas, ápice 3-dentatis, anten- n is capite tkoraceque aequelongis. Thorax dense (pronoto, disco mesonoti et scutello multo minus dense) punctatus, pronoto pone marginem anticum sat constricto, scutello modice convexo, seg- mento mediario obliquo, ápice biimpresso. Abdomen elongatum, capite thoraceque longius, nitidum, sparce punctato - piliferum, segmentis basi apiceque modice constrictis, I o longitrorsum im- presso, epipygio plano, in medio laevigato, utrinque ápice carina- to, hyjjopygio quadrangulari ápice truncato. Unguibus bifidis. 9 Nigra, macula supra antennas sursum versas ' et transversa plus minus dilátala etiami/ue marginibus capitis flavis. An- tea vis. mandibulis, pedibus (interdum abd omine) et pygidio ferrugineis; marginibus segmentorum abdominis plus minus testareis. Long. corp.: 7,5-10 mm. Caput antice visum subquadratum, angulis superioribus rotun- ilnt's, nitidum, irregulariter punctatum, fronte longe pilosa, i_t longitrorsum canaliculata, scapo et mandibulis intus barbatis- Thorax a superne visus utrinque parallelus vel tantulum retror- siini versus attenuatus, capite 2 / 3 angustior, a latere visus supra sat rectus, lobo antico sat quadrato, in medio elevato vel utrinque oblique compresso, supra parce punctato, utrinque longitrorsum microscopice striatulo, et ápice impresso, lobo medio supra modice BRÉTHES: HIMEXÓPTEROS ARGENTINOS. 2] I plano, quadrato, angulas posticis rotundatis, anticem versos pau- lum punctato, lobo postico compressiore, in medio longitrorsum tantulum plano, sparse punctato, dimidio apicali paulum obliquo, utrinque microscopice striatulo. Abdomen sat crassuní, ovatum. segmento I o obconico, antice exeavato et piloso, supra tantulum compresso, paulum [uinctato et microscopice striatulo, segmento 2 o ápice latiore, transversa 3- carinatOjCarinis equidistantibus, spatio medio sat nítido, segmentis 3-5 nitidis, sparce punctato- piliferis, pygidio ápice truncato, peni- cillatim circumdato, postice in medio epipygio vix lineari, hypo- pygio lamina apicali semicirculari. Catamarca (C. Brüch leg.L — IMus. Buenos Aires, La Plata. Elaphroptera Vigilii Bréthes, n. sp. c? Nigra, albido-villosa, mandibulis basi, margine oculorum inte- riore anguste, punctis 2 supra antennas, puncto vel linea ad marginem posticum capitis utrinque, pronoto marginibus (íntico in medio interrupte et postico, tegulis, mesonoto macula media, scutéllo in medio, postscutello transverse, meta-nato mácala, abdominis segmentis dorsalibus 1-5 in medio paulum interrupte. ti' paneta atrinque, femoribus anticis dimidio api- cali, mediis posticisque linea infera, tibiis extus paulum in- fuscatis. Long. corp.: 10 mm. Alae: 8 mm. Caput nitidum, punctatum, clypeo lobo medio modicé elevato ápice bidentato, fronte supra antennas longitudinaliter paululum carinata. Thorax pronoto pone marginem anticum paulum cons- tricto, mesonoto modice punctato, in disco magis sparce, scutél- lo convexo, haud tuberculato, sparce punctato, segmento mediario nítido, lateralem versus paulum grossius et densius punctato, mesopleuris punetatis, in medio transverse impressis. Abdomen supra vix impunctatum, nitidum, segmentis basi apiceque paulum constrictis, subtus sparce punctatum, nitidum, segmentis in medio longitrorsum impressis, epipygio rugoso, punctato -pilifero, ápice truncato. bypopygio punetulato ápice rotundato. Unguibus bifidis. 9 Capite (mandibulis ápice obscureferrugineis), thorace, abdo- minis segmentis: 1,2 et 6 testaceo-ferrugineis, 3-5 nigris. Long. cor]).: 6,5 mm. Caput antice visum triangulare, verticem versus obtuse acutum, 218 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. thorace aequilatius, microscopice punctatum, nitidum, a latere visum sat rbomboidale, fronte convexo-túmida, subtus linea oculo- rum inflexum, clypeo sat minuto, transverso, occipite utrinque sensim impresso. Thorax lobo antico subquadrato, ínter linea longitrorsum elevata et angulis posticis sat prominulis impresso, lobo medio subtriangulari, utrinque marginato, lobo postico stipra sat plano, trapc-zoidali, anticem versus angustato, postice oblique truncato. Abdomen modice crassum, oblongum, sparce punctula- tuin, microscopice rugulosum, segmento I o a superne viso anticeet utrinque semicirculari, ante marginem posticum carinato, trans- verse impresso, segmento 2 o transverse 3-carinato, segmentis 3-5 ápice tantulnm constrictis, segmento 6 o ápice utrinque com- presso, epipygio basipenicillato, bypopygio semicirculari. Ungui- bus bifidis. Es con dnda que atribuyo á la misma especie los dos sexos que aquí describo. 2 cf y 1 9 de Alta Gracia (Córdoba) (L. Vigil). Incorporo un cf y la 9 á las colecciones del Museo Nacional. Elaphroptera ingenua Sm. 9 (haudin copíela) — Nigra, reí picea velferruginea, capifesem- per cerasino, antennis, mandibulis, psdibus et ano plus minus ferrugineis, abdominis segmentis 1-4 flavo-fasciatis, fasciis in medio plus minus intei-ruptis, segmento ó" punctulis 2flavis ¡lítenla in ni/llis. Long. corp.: 7,5 mm. Caput antice visum quadratum, angulis superioribus rotundatis, nitidum, vix microscopice punctulatum, fronte linea impressa notata. Thorax antice 3 / 4 capitis aequelatus et posticem versus tantum angustatus, a latere visus supralobis aequialtis, lobo posti- co postice rotundato et truncato, a superne visus lobo antico vix quadrato antrorsum versus sensim dilatato, supra plano vix con- vcx", sal punctato et modice longe pilifero, lobo medio nítido, sparoe imnct.ato, lobo postico basi quam lobum médium aeqnilon- go, nitido, dein cum parte postica truncato-congrnente, totum modice sparce pilosulo. Abdomen modice crassum, segmento I o antice vix truncato el íimiliee piloso, sujn-a transverso, in medio antico paulum punctato, ápice constricto, segmento 2 o ad basin bransverse impresso, ante apicein et ápice transverse carinato, BEÉTHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 219 segmentia 3-5 nitidis, paulum punctatis, basi a'piceque transverse tantum constrictis, pygidio vis obsolete longitrorsum striato, obliquo, hypopygio subtus triangúlate, ápice vix bifido. Provincia de Buenos Aires (Bahía Blanca). — Mus. Nac. Buenos Aires. Efaphroptera lacla Klug. 9 (in copula) — ricen, vel plus minus ferruginea, vel testacea, supra antennas et margine postico capitis plus minus distincte flavis. Long. corp.: 1-8 mm. Capat antice visurn quadratum, angulis superioribus rotundatis, nitidum, punctulatum, fronte longitrorsum canaliculata, vértice etiam in medio impresso. Thoracc a latere visus supra lobo antico horizontali. lobo medio obliquo, paulum humiliore, lobo postico paulum magis humiliore dimidio postico obliquo, a superne visus lobo antico in medio longitrorsnm elevato lateralem versus grada- tim obsolete bigibboso. Abdomen modicé crassum, segmento 1" obconico antice truncato, supra paulum compresso, longitrorsum obsolete impresso, sparce punctato, ante apicem constricto, seg- mento 2 o transverse tricarinato, spatio medio sat nítido et paulum punctato,' segmentis 3-5 sparce punctatis, nitidis, pygidio ápice truncato, fimbriato-marginato, postice in medio obcordato rugoso; hypopygio lamina apicali obtuse angulata. Mendoza (Dr. Spegazzini), San Juan (Dr. Bouthéry), Catamarca (C. Bruch). — Mus. Buenos Aires, La Plata. Elaphroptera santacruclana Brkthes. n. sp. r J Nigra, albido-pilosa, clypeo medio lobi medii in et punctulis 2 interdum apicem versus, mandibulis (ápice ferrugineis), vértice punctulo, pronoto antice in medio interrupte et postice punctulo prope tequias, mesonoto in medio, tegulis, scutello in medio, postscutello transverse, segmento mediano punctis 2 prope basin et macula utrinque, mesopleuris macula sübalari, abdominis segmentis ÍSfascia in medio interrupta flavis; an- tennis olisca re pedíbusque ferrugineis; alis hyalino-flavexcen- tibus. venis ferrugineis. Long. corp.: 15 mm. Alae: í I una. 220 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Capia dense punctulatuin, fronte carina longitndinali aucta, clypeo lobo medio tantum elevato, plano, modice sparce piuictato, ápice truncato, mandibulis obtuse bidentatis, antennis capite tbo- raceque vis aequelongis. Thorax sat dense punctulatus, mesonoto disco et scutello grossius sed sparcius punctatis, pronoto pone marginem anticum paulum constricto, scutello normali haud ele- vatu, segmento mediario oblique truncato crebre punctulato. Abdomen sat nitidum, depressum, capite thoraceque simul sumptis ; e |uelongum, módico sparce punctatum, subtus segmento primo sat dense punctato, pygidio convexo, ápice paulum carinato, hypopygio in medio basin versus sat dense punctato ápice 3-spi- noso. Unguibus bifidis. Santa Cruz (Patagonia). — Col. Mus. Nac. Buenos Aires. Elaphroptera arenaria Bréthes, n. sp. rf Nigra, clypeo, mandibulis dimidio basáli, vértice puncto, pronoto vix tofo (antice in medio anguste interrupteet utrin- que macula parra nigris), mesonoto in medio macula V-for- manteet utrinque anguste, tegulis, scutellis, segmento mediario vix toto, mesopleuris vix totis, segmentís dorsalíbus 6 primis (in medio interrupte) fascia et ventral ¿h/ts 2-6 utrinque, femo- ribus {supra nigris), tibiis (intusferrugineis) flavis; tarsisplus minus ferrugineis, alis hyálinis, venís obscure ferrugineis. Long. corp.: 19 muí. Alae: 15 mm. ■ Albido-villosa. Caput antice sat planum, linea supraantennali modice elevata, fronte sat dense minuteque punctata, clypeo paulum convexo, antice in medio truncato, mandibulis ápice bidentatis. Thorax modice punctatus, scutellum versus multo minus et laevigatus, pleuris uniformiter punctatis, mesonoto lon- gitrorsum sat profunde bisulcato, lateralem versus carinato. scu- tello módico convexo, segmento mediario basin versus abdominis paulum bisulcato. Abdomen elongatum, subtus subplanum, sat sparce grossius punctatum, segmentis basi et paulum ápice cons- trictis, epipygio modice rugato, plano, utrinque angulis rotunda- tis, hypopygio quadrangulari, ápice truncato. Un ejemplar sin indicación de procedencia.— Mus. Nac. Buenos Aires. BRÉTHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 221 Elaphroptera diodon Beéthes, n. sp. rf Nigra, albido-pilosa, mandibulis (ajiice jiiceis), chipen /<>//' utrinque interdum punetulo, coxis anti- cis sat late, 4 posticis mi ñus, femoribus apicem versus amplíate, tibiis linca infera nigra) flavis; alis Tiyalinis venis ferrugineis. Long. corp.: 11 mm. Alae:9 mm. Caput dense punetulatum, clypeo lobo medio modice convexo. ápice truncato, mandibulis ápice bidentatis, antennis thon ce aequelongis. Tiwrax modice punctatus, pronoto, disco mesonoti scutellique minus dense, pronoto transverso utrinque tantum im- pressulo, scutello convexo, segmento mediario postice vix oblique truncato et prope basin abdominis biimpresso. Abdomen modice elongatum, capite thoraceque tantuin longius, nitidum, haud pro- funde punctatum, subtus in medio paulum densius, segmentis basi apiceque modice constrictis, ventralibus ápice haud punc- tatis, sed 6 o sat regulariter punctulato, válvula infraanali ápice 3-dentata, dente medio longiore. Unguibus bifidis. Patagonia : Caleufú. — Mus. Buenos Aires, La Plata. Anal. Mes. Nac. Bs. As., Seb. 3 a , t. xiii. Julio 18, 1910. 15 226 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Elaphroptera lara Brethes, n. sp. c? Nigra,albo-infronte ihoraceque supra subfulvo-pilosa,clypeo f mandibtdis (ápice óbscure ferrugineis), vértice puncto, pronoto antice posticeque, mesonoto in medio et paululum utrinque, iegulis, scutello in medio et puncto utrinque, postscutello in medio transverse et puncto utrinque, segmento mediano lineis 2 ápice extrorsu m divergentibus et ampliatis, mesopleuris linea irregulari, ábdominis segmentis 1-7 [1,8-5 in medio interrup- tc> fascia, ventralibus 1-0 macula triangulan utrinque, coxis et femoribus infra flavis; tibiis et tarsis obscure ferrugineis, alis hyalinis, venis ferrugineis. Long. corp.: 8,6-11 mni. Alae: 7-9 in m. Capul dense punctulatum clypeo lobo medio modice convexo, ápice vix arénate truncato, rnandibulis bidentatis, antennis thorace aequelongis. Thorax sat dense in disco mesonoti et scntello minus dense sed panlum grossins, punctatns, pronoto pone marginem anticum panlum constricto, scutello convexo, segmento mediario longitrorsum impresso. Abdomen elongatum, capite tho- raceque longius, subtus subplanum; sat nitidum, punctulatum, subtus paulum densius, segmentis basi apiceque sat constrictis, epipygio utrinque rotundato, hypopygio quadrangulari, latitudine longiore ápice truncato. Catamarca. — Mus. Nac. Buenos Aires, La Plata. Elaphroptera impressa Brethes, n. sp. tf Nigro-flavo-variegata, albo-pilosa, capite favo vértice fronte- qne nigris, puncto in triangulo ocellorum flavo, antennis, inci- sura apicali clypeo nigris, rnandibulis ápice ferrugineis. Thorax flavus, litura irregulari ante pronotum, posticem versas in medio dilatata, mesonoto lineis 3 latís, linea media in medio terminata, suturis inter mesónotum, scutellum, post- scutellum, segmentum medianum, pro- meso-et metapleuras, linea longitudinali et macula basáli utrinque segmenti media- rii, sterno nigris. Ahílame» nigrum segmentis I o utrinque et prape apicem, 2-5 fascia in medio interrupta, ventralibus 1" interdum, 2-4 utrinque flavis. Coxis anticis late, mediis posti- BRÉTHES: HH1EKÓPTEB0S AEGEKTIKOP. 227 cisque intus extusque litura, femoribus subtus, tibiis anticis antice flavis, ceíero pedum ferrugineo. Alae hyalinae, venís ferrugineis. Long. corp.: 10 mm. Alae: lo //un. Caput dense punctulatum, clypeo lobo medio modice con- vexo, longitrorsuní dimidio apicali lineato impresso, mandibu- lis bidentatis, fronte carinula longitudinali ornata, anteimis capite tboraceque vis aequelongis. Thorax pronoto a postice anticem versus gradatim obliquo, Tjrope ángulos anticos linea angulata impressa, soufcello convexo, segmento mediario modice brévi, postice sat truncato et ápice biimpresso. Abdomen modice elonga- tum, sat sparce irregulariter punctatum, depressum, segmentis basi apiceque modice constrictis, I o longitrorsum impresso, epipy- gio nítido, sparce punctato, ápice rotundato, hypopygio angusto, punctato, ápice vix aciculato. Patagonia: Río Leufú (C. Bruch leg.). — Mus. Buenos Aires, La Plata. Elnphroptera Tornowü Brethes, n. sp. cf Nigra, nítida, albo-villosa, in vértice, pro- et mesothorace abdominisque apicem versus nigro-pilosa, mandibulis dimidio hit: uli, clypeo lineis 2 transversalibus, maculis 2 supra únten- nos, marginibus oeulorum interiore et posteriore, vértice linea procurva et utrinque capitis postice, pronoto antice posticeque (in medio interrupte), mesonoto utrinque et macula media, scutellis maculis ■!, tegulis punctulo, segmento mediario lineis 2 postice divergentibns, mesopleuris punctulis '2, metapleuris puncto bas di, ábdominis segmentis 1-4 utrinque supra, femo- ribus 4 anticis linea infera flavis; til/lis et tarsis plus minusfer- rugineo-piceis, alis hyalinis, modice ferrugineo-fuscis, cellula radiali fusca. Long. corp.: 16-17 mm. Alae: 13-14 mm. Capite tboraceque dense punctulatis, scutello et segmento mediario in medio multo minus, abdomine sat sparce, irregulari- ter, utrinque paulum densius punctatis. Caput clypeo lobo medio transverse impresso, parte basali minute elevata, parte api<;ili magis elevata ápice truncata et biddntata, dentibus divergentibus, antennis capite tboraceque simul sumptis a9quelongis. Thorax margine anteriore modice elevata, pone marginem paulum cons- 228 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. tricto, scutello modice elevato, han d proprie üiberculato, segmento mediario obliquo, sine parte basali plana, postice longitrorsum biimpresso. Abdomen segmento I o dimidio basali longitrorsum canaliculato, segmentis ómnibus basi apiceque paulum constrictis, epipygio plano, grosse irregulariter punctato, utrinque plus minus carinato, bypopygio augusto, ápice sat acuto. 9 Nigro-picea, nítida, punctulo pone oculos et altere in vértice utrinque, ábdominis ssgmentis I o fascia, 2 o púnelo utrinque, 3-4fascia in medio interrupta, femoríbus anticis plus minusve, mediis ápice, flavis; antennis scapo ápice, tibiis et tarsis plus minusve ferrugineis, ábdominis segmentis utrinque testaceis, Lnng. corp.: 10 mm. Caput thorace vix duplo latius, nitidum, punctulatum, fronte in medio anticem versus paulum lineato-impressa, pilis longis albidis sursum versus reclinatis ornata, foveis basis antennarum profun. dis, scapo intus barbato, clypeo transverso, plano, mandibulis nitidis. Thorax compressus lobo antico ceteris paulum latiore, antice truncato, angulis anticis modice prominulis, supra plano sed utrinque posticem versus obliquo, lobo postico supra basi carinis V-formantibus ornato, pone carinas spinulis 2 verticalibus armato, postice truncato et albido-villosulo. Abdomen ovatum, crassum, segmento 1" antice verticali et erecte albido-villosulo, a superne viso sat semicirculari, supra nitido, sparce punctato et microscopice transverse ruguloso, segmento 2 o transversa 3-cari- nato, ante carinam primam minutissime dense punctulato, ante carinam 2 am nitido, impunctato, ante carinam 3 am vix opaco, minutissime dense punctulato, segmentis ceteris nitidis, sparce punctato-piliferis et microscopice transverse rugulosis, epipygio parte postica truncata, earinato-inarginata, minute punctata, lon- gitrorsum in medio villosnla, hypopygio ápice lamina V-formante, segmento 5 o ventrali ápice punctato; unguibus bifidis. Tucumán (E. Tornow leg.). — Ooll. Mus. Nac. Buenos Aires, Tornow. Elaphroptera (Telephoromyia) ruflpes Guée. Telephoromyia rufipes < í-uér., Duperry: Voy. Coquille. Zool. n. 2. L839; p. 216 d" ; Mag. de Zool. xn. 1842. P. 99-105. p. 2, i al.. 99. IV. 3-6 d"- BRETHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 229 Thynnus rufipes Klug, Pkysic. Abh. Akad. Wiss. Berlín f. 1840, 1842, p. 41, N.° 59 cf .— D. T., Cat. Hym. viii. 18! 17. p. 115.— Schrottky, An. Soc. Cient. Arg. lv, 1903, p. 118- * Tfrjachypterus argentinusWejenbexgh, Berl. Ent. Zeitsckr., xx vii, 1883, p. 277 d> $ .— D. T., Cat. Hym. raí. 1897. p. 119. —Sckr., An. Soc. Cient. Arg., lv, 1903, p. 118. ? Tfrjachypterus cordovensisWeyenhevgk,'Btil. Ent. Zeitsckr., xxvii. 1883, p. 282 9 . — D. T., Cat. Hym. viii. 1897, p. 120- —Sckr., An. Soc. Cient. Arg. lv, 1903, p. 118. Cuando empecé el estudio délos Ti nidos argentinos, tuve mucko empeño en reconocer todas las especies que se kubieran descripto de estas regiones. Como Weyenbergk dice de su especie que «eler kurze Stiel des Hinterleibes ist sckwarz, das folgende Segment fast ganz gelb, nur mit schwarzem Unterrand», no encontraba ninguna especie con el primer segmento todo negro y con el siguiente casi todo amarillo. Pensando luego en el motivo que indujo sin eluda á colocar este insecto en el género Trachypterus, uno de los caracteres que mo- tivan la I a Legión de Tkynnidae de De Saussure (in Novara Reise, 1867) es el de las mandíbulas tridentadas, y como "Weyenbergk parece kaber tenido esa obra y seguido su clasificación, me ke visto llevado á comparar los Thynnidae de mandíbulas 3-den- tadas que tengo á la vista con el Trachypterus argentinus Weyenb. que me ka resultado coincidir completamente con la Telepho- romyia rufipes de Gruérin; por lo que toca al abdomen, lo que Weyenbergk ka tomado por «der kurze Stiel» y «das folgende Segment» es el 1 er segmento abdominal que efectivamente tiene una faja entera amarilla cerca de su extremidad. Los «3 ten, 4 ten, 5 ten, 6 ten und 7 ten Segment» son los 2 o á 6 o segmentos abdo- minales y el «8 ten wieder ganz sckwarz» es el 7 o , pues es sabido que los Thynnidae sólo tienen 7 segmentos abdominales visibles. La 9 no kabía sido aun descripta como lo exigen koy las nece- sidades científicas: Q Nigra, fronte flava, in medio macula circulari rerticem versus apperta, lineis 2 V-formantihus in vértice conjunctis, macula laterali supra ocellum sita et rerticem versus continuata mar- gineque posteriore capitis piceis vel obscure ferrugineis, man- dibulis, clypeo, antennis pedibus niargineque segmenti 2* plus minus ferrugineis. Long. corp.: 11 ni/11. 230 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Caput antice visum quadratum, angulis superioribus rotundatis, nitidum, irregulariter punctaturn, fronte longitrorsurn canalicula- ta, vértice etiam longitrorsurn impresso, clypeo brevi, transverso ápice truncato. Thorax capite dimidio angustior, lobo antico supra plano, subquadrato, nítido, sjDarcejsunctato-pilif ero, angulis anticis paulum elevatis, ante apicem atrinque etiam tantum prominulo, lobo medio sat plano, tantulum convexo, semicirculari, modice punctato, lobo postico basi lobo medio haud buiniliore, sed pone basin oblique concavo, marginibus paulum elevatis et linea media obsolete elevata ornato. Abdomen crassum, ovato-oblongum, seg- mento I o a superne viso obconico antice truncato, ápice tantum coarctato, segmento 2 o transverse aeque 3-partito, carina I a nulle elevata, per liheam impressam transversam notata, carinis 2 ulti- mis sat elevatis, segmento 3 o ad */s basalem, segmentis 4 o , 5 o vix in medio transverse lineafco-impressis, epipygio ápice truncato, fimhriato-marginato, in medio postice rugoso, hypopygio lamina apicali semicirculari. Esta 9 procede de Córdoba. Sin que baya en ello una imposibilidad absoluta, es sin embargo difícil que el género australiano Trachypterus se encuentre en América, aunque tal vez se encontrará algún día en las costas pacíficas del Nuevo Continente. Si coloco provisionalmente y con dudas el Trachypterus cordo- vensis Weyenb. como sinónimo de Télephoromyia ruppes Guór., es únicamente para llamar la atención sobre la gran semejanza entre esos insectos y que se aleje cuando menos del género Trachypterus. Elaphroptera catamarcensis Brethes, n. sp. cf Nigra, albido-püosa, clypeo macula semi-lunari, mandibulis maculis basali et preapicali, margine oculorum interiore plus minus anguste, litura pone oculos, pronoto postice plus minus anguste, tegulis punáis 2, scutello punctis 3 (puncto medio plus minus distincto), postscutello in medio transverse et puncto utrinque, abdominis segmentis 2-5 fascia (in medio sat late interrupte), 6° punctulis 2 flavis. Alis hyalinis, macula pre- apicali fiaca, venís ferrugineis. Long. corp.: llj inm. Alae: 14 IIUII. Caput di uso punctulatum, carina frontali minuta, clypeo lobo medio sat convexo, in medio paulum transverse impresso, pone I|; impressionem usque ad marginem triangulariter impresso, BRÉTHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 231 inarginibus trianguli acutis, mandibulis 3-dentatis, antennis capite thoraceque paulum longioribus. Thorax sat dense, in mesonoto disco et scutello multo minus dense sed paulum grossius, puncta- tum, pronoto pone margineni anticum paulum constricto, scutello convexo, segmento mediario obliquo, ápice biimpresso. Abdomen elongatum, capite thoraceque longius, depressum, nitidum, modice punctatum, segmentis basi apiceque modice constrictis, epÍ23ygio supra plano, carinato-marginato, kypopygio linguliformi, modice augusto. Unguibus bifidis. 9 (in copula). — Nigra, albido-pilosa, vértice manda, linea ab oculis antíce visque ad verticem et altera atrinque flavis: man- dibulis, antennis obscure et pedibus obscurivs ferrugineis. Long. corp.: 9 mm . Capul antice visum quadratum, angulis superioribus rotundatis, modice dense punctatum, nitidum, fronte antice longitrorsum impressa, clypeo modice convexo, ápice truncato. Thorax lobo antico supra plano, qtiadrato, capite angustiore, angulis posticis rotundatis, nitido, sparce punctato-pilifero, angulis anticis et in medio postice sat elevato,lobo medio lobo antico angustiore, vixno- doso, lobo postico basi lobo medio paulum crassiore, punctato, tra- pezoidali, dein usque ad apicem ellijjtice concavo, impunctato. Ab~ domen crassum, ovatum, segmento I o a superno viso semicirculari, antice bicornuto, sat sparce punctato-pilifero ante ajucem impresso, segmento 2 o tertio basali nitido et impresso, tertio medio nítido, punctato et paulum carinato, tertio apicali opaco, ferrugineo, paulum carinato, segmentis 3-5 nitidis, paulum punctato-juliferis ápice tantum constrictis, pygidio tllijjtico compresso, jjostice truncato, ferrugineo et penicillatim circumdato. Catamarca (C. Bruch leg.). — Mus. La Plata. Elaphroplera catamarcensis var. lata Brethes, n. var. cf A typo differt: mandibulis latitts, maculis 2 supra antennas, vértice punctulis 2, pronoto lituris 2 antice atrinque et postice latías, mesonoto punctis 2 in medio postico, scutello macula media sai magna, segmento mediario lineis 2 postice divergen' tibtis, abdominis segmento 1" ápice transverse et 6 o maculis majoribus, femoribus linea infera flavis. Long. corp.: 15 mm. Alae: 13 mm . Catamarca (C. Bruch leg.). — Mus. La Plata. 232 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. Elaphroptera fasciatella Brethes, n. sp. Ab El . fasciata simillima, sed multo minor et vértice lineóla procurva, propleuris macula, mesopleuris manila, coxis anti- cis posticisque infra, mediis extus,et segmentis dorsálibus 5 primis (non 6), 3-5 in medio interrupte, et segmentis ventrali- bus 2-5 in medio interrupte, flavis. Long. corp.: 16 mm. Alae : 13 ni tu. En la estructura del cuerpo, del clypeo y del pigidio especial- mente no encuentro diferencias apreciables con la El. fasciata. Sin embargo, creo que se trata aquí, no tan sólo de diferencias de varie- dad, pues si el color amarillo se extiende aquí en las pleuras y ancas, lo que no sucede en la especie de Guórin, debería también extenderse más en el abdomen, es decir, que tendríamos aquí un caso de bipercoloración; pero no sucede así, pues en lugar de 6 segmentos amarillos, sólo tenemos cinco en la especie que estudio. Chubut. — Mus. Nac. Buenos Aires. Elaphroptera fasciata Guér. Elaphroptera fasciata Guér., Voy. La Coquille (1839) p. 242 d" . = .4 ni modromus frontalis Guér., Voy. La Coquille (1839) p. 245 9 ■ Puedo ahora confirmar la sujjosieión de Guérin-Ménéville quien creía que el Amm. frontatis fuera la 9 c ^ e Elap. fasciata ó de Tere- phoromyia rufipes. Un casal de Elaphroptera fasciata traídos de La Pampa donde fueron cazados j)or D. Esteban Caride y pinchados en el mismo alfiler no permiten ya dudas al respecto: el Amm. frontalis es la 9 do Elap. fasciata Guér. Elaphroptera erythropoda Brethes, n. sp. r? Nigra, nítida, albido-villosá vel pubenila, clypeo transverse, iiiandibulis basi, pronoto posti.ee modice late, tegulis, mesonoto macula media, scutellis in medio, pro- et mesopleuris segmento- i/ne media rio utrinque macula, segmentis ahdominis 1-5 supra atrinque macula, coxis antiris infra, femorihus antiris dirnidio BRETHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 233 apicali, mediis ápice flavis ; femoribus, tíbiis et tarsis plus mimis ferr aginéis ex parte flavis. Alis hyalinis ápice tantulum infuscatis, venis vixpiceis. Long. corp.: 12 mm. Alae: 9 mm. Capat pimctatum, nitidum, clypeo transverse tantnm convexo, ápice in medio truncato et breve bidentato, mandibulis ápice bidentatis, antennis tborace aequelongis, funículo proportionali- ter crasso. Thorax ovatus, nitidus, pronoto pone marginem anti- cum baud transverse constricto, sparce punctulato, mesonoto punctulato, in medio paulum grossius et sparcius punctato, scutel- lo modice convexo, punctato, segmento mediario minute dense- que punctulato, stigmatem versus tantum nitidiore, propleuris transverse impressis, mesopleuris baud impressis uniformiter punctatis. Abdomen oblongum, depressum, supra subtusque vix acqiie convexum, supra minutissime punctato-piliferum, subtus grosse irregulariter punctatum, segmentis vix baud constrictis, 1" in medio basali longitrorsum canaliculato, epipygio fulvo- pilosulo, bypopygio albido- piloso vix semicirculari; unguibus bifidis. Eep. Arg.: Pampa Central ( E. Caride). — Mus. Nao. Buenos Aires. Elaphroptera taflensis Brethes, n. sp. cf Nigra, albido-pilosula, clypeo lobo medio macvla basali et litara anteapicali, mandibulis late, vértice puncto, pronoto antice, scutellis.in medio, ábdominis segmentis 1" puncto atrinque, 2-6 fascia late interrupta, 7 o maculis 2 longitrorsum separafis flavis; tíbiis tarsisque vixpiceis, alis hyalinis, modice fuscis. Long. corp.: 12 mm. Alae: 9,5 mm. Cajmt dense punctulatum, clypeo lobo medio sat convexo, nítido, minus punctato, longitrorsum impresso, ápice truncato paululum marginato, mandibulis bidentatis, antennis capite tboraccque aequelongis. 'Thorax sat dense punctatus, disco mesonoti et scu- tello multo minus punctatis et sat nitidis, pronoto pone marginem anticum modice constricto, scutello convexo, segmento mediario basi tantum longitrorsum impresso, ápice biimpresso. Abdomen sat breve, capite tboraceque aequelongum, compressum, nitidum, segmentis basin versus et longitrorsum paulum magis punctatis, basi apiceque paulum constrictis, subtus sat aequaliter punctatis, 23-4 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. epipygio rotundato, punctato, longitrorsum panlum impresso et ápice modioe constricto,bypopygio rectangulari, punctulato, ápice trúncate Tucumán: Tafí (C. Bruch leg.).— Mus. La Plata. Elaphroptera lucumana Brethes, n. sp. g Kiqra, sat breve nigro-hirsuta, mandibiilis macula basali flava, alis fusco - ferrugineis, marginibus infumatis. Long- corp.: 19-22 mm. Alae: 15-1-S mm. Cavut sat dense punctulatum, clypeo lobo medio apioem versus paulum elevato, emarginato, dentibus sat acutis, rnandibulis biden- tatis, cristis supra antennas sat acutis. Thorax pronoto utrinque pone marginem anteriorem paulum constricto, sat punctato, meso- noto etiam sat punctato, lineis 2 longitrorsum impressis, in disco tantum minns dense punctato, scutello etiam minus punctato sed tiiberculato, segmento mediario minute modice sparce punctulato- pilifero, ápice biimpresso,mesopleuris punctatis. Abdomen nitidum, depressum, capite thoraceque simul sumptis longius, supra sat sparce, subtus densius et taiitum profundiuspunctatuin, segmentis basi apiceque modice constrietis, segmento I o dimidio basali longi- trorsum canaliculato, epipygio plano, apicem versus paulum gra- datim angustiore ápice truncato, bypopygio ápice ogivali. Un- guibus bifidis. 9 Nigra, abdominis 3-5 maculis hitéis notatis, antennis, man- dibulis, pedibus pygidioque plus minus ferrugineis. Long. corp.: 10-11 mm. Capnt antice visum quadratum, angulis superioribus rotundatis, minutissime punctulatum et sparce punctatum, fronte linea longi- tudinali impressa. Thorax capite vix duplo angustior, lobo antico supra quadrato, sat plano, angulis anticis modice elevatis, angulis posticis (ved lobo utrinque posticem versus) gradatim bumiliori- bus, sparce punctulato-pilifero, angulis anticis pilis paucis longis ornatis, in medio basi longitrorsum impresso, lobo medio bigib- boso, longitrorsum plus minus impresso, postice paulum supra lobuna postieum producto, lobo postico supra spatbula elevata ornato, a basi usque ad sp.itbulam paulum impresso, utrinque pone BRETHES: HIMENÓPTEROS ARGENTINOS. 235 spathulam nioclice plano dein oblique truncato et piloso. Abdomen crassum, ovatain, segmento I o a superne viso obconico truncato antice appresse albo- villoso, supra sjjarce punctato, segmento 2 o latiore, transverso tricarinato, carinis aequidistantibus, segmento 3 o nítido, dimidio basali modice punctato-pilifero, segmentis 4-5 etiam nitidis paulum magis sparce punctato-piliferis, pygidio elliptico, ápice truncato, marginibus carinatis et longitrorsum etiam obsoleto carinato, ante trunoaturam supra dense sat grosse punctato, kypopygio lamina apicali V-formante. Variat. 9 Sine maculis abdominalibus luteis. Tucumán (E. Tornow, C. Bruch leg.). — Cois. Mus. Buenos Aires, La Plata, Tornow. Elaphroptera melanosoma Brethes, n. sp. cf Niara, nigro-hirsuta, alisfuscis, paulum viólaceo-micantibus. Long. cor}).: 17-19 mm. Alae: 14-16 mm. Caput dense punctulatum, clypeo lobo medio dente basali acuto armato, hoc dente supra carinato, paululum arcuato, subtus usque ad marginem clypei nítido, clypeo ápice in medio tantulum inciso, antennis capite thoraceque aequelongis. Tliorax sat dense puncta- tns, mesonoto longitrorsum biimpresso et bicarinato, scutello a mesonoto per lineam foveolarum separato, modice convexo, seg- mento mediario postice biimpresso. Abdomen paulum brevius hir- sutum, capite tboraceque simul sumptis longius, depressum, supra irregulariter sat grosse punctato-piliferum, subtus sparcins, seg- mentis subtus fascia basali sat dense punctulata, epipygio trian- gulan, ápice rotundato, utrinque haud acuto, bypopygio rec- tangulari, ápice truncato, angulis postico-lateralibus rotundatis. Unguibus bifidis. 5 Nigra, nítida, maculis 2 luteis supra antennas, mandibulis, antennis pedibusque plus minas obscure ferrugineis. Long. corp. : 11-12 mm. Caput antice visum quadratum, angulis superioribus rotundatis, irregulariter punctatum, fronte longitrorsum impressa, clypeo inter antennas longitrorsum laevigato, ápice truncato. Thorax capite dimidio angustior, lobo antico transverso convexo, vix 236 MUSEO NACIONAL DE BUENOS AIRES. quadrato, modice grosse punctato, angulis anticis gradatim humi- lioribus, ante ángulos posticos utrinque modice prominulo, lobo medio paulum elongato semicirculari sat dense punctato, lobo pos- tico lobo medio humiliore, haud borizontali sed posticem versus paulum obliquo, supra sat plano. Abdomen crassum, ovatum, seg- mento I o obconico, antice truncato et appresse sat lutescente villoso, supra longitrorsum et basin punctato-pilifero, angulis anticis obtuse prominulis, segmento 2 o transverse 3-carinato, cari- nis aequidistantibus, spatio medio sat nítido et modice punctato, segmento 3 o basi modice late nítido impunctatoque, dein transver- se lj'in'ato-impr